Pédocriminalité Suisse. Partie 2 : La Responsabilité de l’État.
2607 segments
Bonjour à tous et merci de suivre cette
série dont vous connaissez désormais le
prix. J'ai reçu énormément de message de
soutien. Là aussi, je vous en remercie,
ce sont des kilomètres de soutien. Je ne
peux même pas afficher tous les messages
que j'ai reçu. Et aussi donc de l'aide
logistique, de l'aide journalistique, de
l'aide d'investigation que je vais donc
utiliser dans cette partie. Alors en
deuxième partie, je voulais prendre un
cas plus précis. On le reportera à la
troisème partie parce que celle-ci va
nous permettre de nous élever. Il faut
prendre un peu de recul. Ça a des
avantages et des inconvénients. Les
avantages bien sûr sont que ça permet de
respirer. On parle pas des abominations
de la RTS, on parle de chiffres. Mais
évidemment derrière ces chiffres, ce
sont des victimes. Ce sont des enfants
violés par des ressortis en Suisse à
l'étranger qui ont bénéficié d'une
impunité totale dont on a beaucoup de
mal à penser qu'elle n'a pas elle-même
relevé d'un soutien de leur état, d'un
soutien institutionnel
de ce que les mémorandas que j'ai pu
compulser décrivent comme une
juridiction protectrice.
On a aussi la
le refuge procédural, c'est le terme qui
revient dans le refuge procédural, ça on
en parlera dans la troisème partie du
documentaire,
même si le cas des des pédophiles de la
RTS le démontre déjà gravement. Donc
dans cette partie, on va se poser la
question de savoir si on peut qualifier
la Confédération helvétique de pédo
état. Euh dans la mesure où je fais du
journalisme sérieux, je vais d'embler
vous dire que ce n'est pas encore le cas
[grognement]
et je vais comparer ça à un qualificatif
qu'on peut opposer aujourd'hui et qu'on
oppose très souvent avec
logique à la Confédération en elvétique
qui est un qualificatif qui luci est
parce que les faits démontrent
cette séance et c'est celui de Klepto
état. La Confédération elvétique est le
plus grand kleptoétat en particulier
pour le continent africain. Ça c'est
quelque chose qui est connu par les ONG,
par les chercheurs, par les Nations-
Unies aussi. Bien qu'elles aient un
siège à Genève, il faut savoir vivre.
À chaque fois que de l'argent est
détourné en Afrique, à chaque fois que
les peuples africains se retrouvent
orphelins de leurs ressources
naturelles,
la probabilité que ces ressources
finissent en Suisse est la plus grande.
De très loin, aucun pays, pourtant si
petit qu'il soit, je rappelle que la
Suisse fait même pas un quart de la
Tunisie qui elle-même n'est pas le plus
grand pays d'Afrique. Et bien, c'est
tout de même étrange de voir qu'à chaque
fois que de l'argent est détourné, que
des ressources sont euh volées, pillées
par des chefs d'état ou des
fonctionnaires corrompus, et bien ces
ressources vont se retrouver recelées
parce que le terme c'est bien
recellédération
helvétique. En conséquence de quoi je ne
suis pas le premier à décrire la
confédérationtique, la Suisse comme un
kleptoétat. Et kleptoétat pourquoi ?
Parce que à l'instard d'un narcoétat
et bien la forme suit la fonction.
Exactement comme dans l'évolution,
quand les formes des espèces biologiques
s'adaptent à leur environnement, on a
une fitness, on a le bec des oiseaux qui
s'adapte à leur nourriture. Le rostre et
le le museau des chauve-souris s'adapte
à leur nourriture aussi. Vous savez, les
chauves-souris euh qui sont frugivores
ont un museau tout mignon. Les
insectivores ont un museau qui est un
peu plus un peu plus effrayant. Puis
alors bien sûr, celles qui qui boivent
du sang, bon bah elles ont un museau
abominable. C'est ce qui fait bien sûr
le mythe des vampires.
Et c'est exactement ça la Confédération
helvétique, c'est-à-dire son museau a
complètement évoluer pour aspirer le
sang de l'Afrique. Bon et comme ça c'est
pas l'objet de ce documentaire, c'est
quelque chose qui est déjà connu, ben je
l'ai pris comme maître étalon pour voir
si on pouvait comparer les cas
gravissimes de pédophilie de
pédocriminalité internationale de
ressortisse.
cas factuel de ce que la Suisse est le
plus grand kleptoétat, le plus grand
état releur de ressources africaines
volées bien devant les États coloniaux,
bien loin, bien loin devant la France,
bien loin devant le Royaume-Uni par
exemple, bien loin devant la Belgique.
Quand de l'argent et quand une ressource
naturelle est confisquée aux peuples
africains, la probabilité qu'elle
finisse en Suisse, blanchit, parce que
c'est ça aussi qui est très grave, c'est
que ce sera blanchi avec un saut suisse,
avec l'apparence de respectabilité qu'a
cultivé ce kleptoétat qui est la
confédération suisse. Et bien la plus
grande probabilité, disais-je, est
qu'elle finisse dans cette petite nation
qui fait à peu près la taille d'une
région et qui fait donc un/art de la
Tunisie.
Et bien encore une fois, pour être tout
à fait rigoureux, même si vous allez le
voir dans ce documentaire, euh la
pédocriminalité internationale suisse
est une plaie est une plie, on va dire
les choses autrement et est
statistiquement colossal. Alors là
aussi, je vais vous divulgacher ce
documentaire puisqueaprès tout, il est
pas là pour faire dans le sensationnel,
il est là pour faire dans le factuel et
vous informer tout de suite. Alors, il
doit avoir en quelque sorte un exécutive
summary. Et cet executive summary, bah
c'est que pardonnez-moi, mais euh le
pédouriste suisse 4 à h fois plus
représenté que le pédouriste allemand.
quand vous ajustez bien sûr du nombre
d'habitants ou du nombre d'entrées dans
un pays, c'est-à-dire que ce qu'on
appelle la STT, donc l'exploitation
sexuelle des enfants, sexual
exploitation of children dans le
tourisme et cetera, ce sont les autres T
que vous avez. Donc c'est un domaine en
criminologie.
Et bien en matière criminologique,
le criminel suisse de d'exploitation
sexuelle des enfants
est 3 à h fois plus représenté que le
criminel allemand.
Alors ça veut dire beaucoup de choses
ça. Et je vais vous donner les chiffres.
Je vais vous expliquer pourquoi. Je vais
vous expliquer pourquoi il y a une
raison structurelle à cela.
Et ça me permet quand même d'être moins
pris à la gorge, même si à chaque fois
he qu'on parle de de jugement, de
criminalité, de dénonciation,
euh ce sont des enfants qui ont été
violés et on va prendre le un cas bien
précis pour cela.
On laissera un autre cas qui relève de
l'impunité au troisème documentaire. Et
d'ailleurs, comme je n'en suis pas un
spécialiste, on prendra des experts qui
ont interviewé les les suspects dans
cette affaire.
Mais donc en matière de STT,
le criminel suisse est trois à h fois
plus représenté que le criminel
allemand. Or, vous savez que le criminel
allemand, le pédcriminel allemand, le
tourisme sexuel allemand
est de loin le plus connu. C'est-à-dire
que quand on entend, quand on apprend
qu'il y a eu des viols par un gros
touriste bien gras à Madagascar ou au
Kenya ou au Cambodge ou en Thaïlande ou
aux Philippines, tous des destinations
prisées par ces criminels, en général,
on a tendance à euh anticiper
un allemand.
Bon et ben en réalité la raison en est
que l'Allemagne est significativement
plus peuplée que la Suisse, ça ne vous
aura pas échappé mais qu'ajuster du
nombre d'habitants le fameux père capita
par tête
et bien le pédo criminel suisse le
recordman c'est c'est le champion du
monde. Voilà, il y a des disciplines
comme ça dans lesquelles on est bon.
Vous avez le boblake, vous avez la vous
avez le ski, vous avez plein de trucs et
puis bon bah il se trouve que euh le
pédo criminel suisse le champion
olympique absolu, vraiment absolu. Et ça
ce sont ça, ce sont les chiffres, ils
sont implacables. Et le pire dans tout
ça, c'est que la Confédération
Ellevétique les cache. Ces chiffres-là
sont occultés, font l'objet d'une
obsuscation pour des raisons évidentes
qui sont que on ne doit pas pouvoir
compulser ces chiffres, les mettre
ensemble, les réunir. En fait, c'est
exactement comme dans le cas des
pédocriminels de la RTS. Vous a dit,
vous aviez d'une part le fait que les
sources disparaissaient. L'article de
Vigus qui compile les cas les plus
graves et qui les expose au public
disparaît le jour de la mort de son
auteur. Euh ça si vous êtes journaliste
citoyen, rien ne vous empêche d'aller
écrire à Vigus pour leur demander des
comptes. C'est quand même très curieux
que la la perle, le joyau de la couronne
de leur publication, l'article le plus
conséquent, le plus important qu'ils
aient jamais publié disparaissent comme
ça. Bon, vous pouvez bien sûr demander à
la RTS si elle a identifié les victimes,
si elle les a recensés, si elle s'est
excusé, si elle les a indemnisé. Je
rappelle que en droit suisse mais aussi
dans la morale, l'instigation peut être
retenue comme le crime lui-même.
C'est-à-dire si vous êtes l'instigateur
d'un crime, vous pouvez être reconnu
comme le criminel lui-même. C'est
typiquement ce que le statut Rico aux
États-Unis préserve et c'est ce qui
permet donc d'inculper des chefs mafieux
aux États-Unis. Et bien à partir du
moment où vous avez un un employé de la
RTS, donc un fonctionnaire suisse qui a
consulté des centaines qui a recelé
recelé c'est le terme des centaines
d'images pédopornographiques pour sa
consommation personnelle.
Bah dans ce cas-là vous devez considérer
qu'il est criminel. C'est comme s'il
avait fait souffrir ses enfants
lui-même. En tout cas en droit suisse et
en moral aussi c'est censé être le cas.
C'est pas le cas. Alors au passage, ce
fameux Tierry C a été recyclé en France
comme je vous le disais et euh n'a
jamais été poursuivi. Pourtant là aussi,
nous allons le voir dans ce
documentaire,
le code pénal suisse est censé disposer
d'un article, l'article 5 qui donne une
jurisdiction aux autorités suisses
contre les pédo criminels suisses à
l'étranger. Et nous allons voir en fait
que cet article 5 est un alibi.
C'est-à-dire qu'en fait, il ne sert à
rien. Il n'est quasiment jamais utilisé.
Il n'est utilisé que quand on ne peut
pas faire autrement. Nous verrons aussi,
ça sera dans les documentaires suivants,
que les pédocriminels suisses quand ils
se font punir, ce qui est l'exception,
pas la règle,
et bien n'écis de la peine maximale. En
fait, vous pouvez être même sûr que si
quelqu'un écope d'une peine maximale, si
vous voyez le l'épithète maximale en
lien avec une peine dans la presse
suisse, ah bah, vous savez d'entré de
jeu que c'est pas un pédophile. Vous
savez d'entré de jeu que c'est pas un
criminel, un pédo criminel dont on
parle. Non non. En fait vraiment si vous
voulez être distingué distingué des pédo
criminels, il faut que vous ayez copiez
de la peine maximale. C'est très
important parce que sinon on pourrait
vous confondre avec un pédo criminel
suisse. Dans toute l'histoire de la
pédocriminalité suisse qui est une
pédocriminalité organisée qui est en
lien avec l'État suisse, on le voit dans
le casre de la RTS, jamais un pédo
criminel suisse n'a copé de la peine
maximale. Ça ferait désordre, c'est pas
bien. Non non, les cours suisses savent
se tenir. Elles savent quand même que un
pédo criminel, c'est quelqu'un de
connecté, c'est quelqu'un d'important.
Donc on ne peut pas, on ne doit pas ni
moralement ni procéduralement quand on
doit le condamner parce que l'idéal bien
sûr c'est de ne pas le condamner, c'est
de considérer qu'il y a prescription,
c'est de trouver des artifices ou donc
ce fameux refuge procédural qui ressort
de tous les mémorandas que j'ai pu
consulter. Non non, si quelqu'un est
cope de la peine maximale, ça peut pas
être un pédo criminel. et inversement.
Bon,
alors dans le cas Klepto est à Suisse.
Bon, mais encore une fois, je vous ai
dit
le pédotourisme, alors je dois refaire
cette parenthèse, vous avez le cas de
Walter B aussi. Alors, cet autre
pédocriminel qui s'est barré en Haïti et
qui est revenu en Suisse. Donc, on a
quelqu'un qui est coupable de
pédocriminalité. Alors, la Suisse l'a
quand même condamné par contuma. Petite
tape sur la main. Tac. Bon, elle l'a
laissé partir
et il revient tranquillement en Suisse
et puis ça y est, c'est terminé. il
refait sa vie. Donc il a violé des
enfants, mais pas de problème, pas de
problème. On est en confédération
envétique, on va pas s'arrêter à ce
genre de détail. Et puis euh bon, il va
donc en Haïti aussi au lieu du de la
pédocriminalité internationale,
il tient un restaurant, il revient.
Bon, est-ce que vous pensez que
l'article 5 a joué contre lui ? Bah bien
sûr que non. Bien sûr que non. Et là
vraiment vous voyez le cas de la Libye,
la loi à Libye, c'est-à-dire on a besoin
de maintenir une apparence parce que la
respectabilité c'est très important pour
les affaires. Vous voyez ça dans le L
Wall Street avec le personnage de
banquier suisse qui a vraiment existé
hein, qui est joué par Jean du jardin.
Vous voyez un personnage qui fait tout
pour maintenir une aura de
respectabilité alors qu'en fait c'est un
criminel international.
Et malheureusement, on peut pas
qualifier un état reeleur différemment.
Or moi ce qui m'intéresse, ce sont les
structures. J'essaie au mieux de ne pas
accabler les gens. C'est pour ça que
dans le précédent documentaire,
d'ailleurs, j'ai gardé un John Do dans
un cas précis
et je l'ai appelé John Do parce que je
ne voulais pas euh nuire à sa
réinsertion.
Je peux pas déterminer que c'est
quelqu'un qui a payé sa dette à la
société, mais bon voilà, je suis
conscient de de mes responsabilités en
tant que journaliste citoyen.
Donc je préfère m'attaquer aux
structures. Dans cet épisode, on
s'attaque à la structure. C'est-à-dire
que on voit que quand un état
facilite, instigue, recelle du crime
international, sa structure même sa loi
le fait évoluer pour remplir cette
fonction. C'est au fond une sorte
d'analyse marxiste si vous voulez. les
la structure suit la fonction en matière
alors ou de lutte des classes ou de
criminalité internationale de
criminologie. La structure même de la
confédération elvétique suit sa fonction
de kleptoétat et ça encore une fois
c'est pas moi qui le présente. C'est
quelque chose qui est connu en
sociologie en criminologie et en fait ce
qui est grave c'est que c'est en train
de devenir la même chose pour la
pédocriminalité. simplement la
pédocriminalité, elle rapporte pas des
points de PIB, c'est un loisir de gens
riches en Suisse.
Donc dans la mesure où elle n'est pas au
cœur de l'industrie et de l'économie
suisse, heureusement, on ne peut pas
qualifier la Confédérationtique de
Pédoa. On ne le peut pas, mais on peut
voir que ces structures facilitent
largement l'impunité, notamment avec les
mêmes méthodes que dans le cadre de
l'évolution vers un cryptoétat,
c'est-à-dire fondamentalement d'avoir
des lois à Liby. Alors, prenons le cas
de de Kleptoat. Comme je vous l'ai dit,
quand de l'argent est détourné en
Afrique, quand l'or est détourné en
Afrique particulièrement, il va se
retrouver fondu à Dubaï puis en Suisse,
des fois directement en Suisse avec un
drapeau suisse dessus. C'est de l'or qui
appartient aux africains qui a été
détourné, qui est volé. C'est du
Russell. Et bien ce Russell va se
retrouver dans des coffres suisses.
C'est pas seulement le cas pour l'or,
c'est le cas pour tout un tas d'autres
ressources. C'est le cas pour le cash
aussi, c'est le cas pour les devises
étrangères, c'est le cas pour énormément
de choses et puis vous savez que ça a
été le cas pour les œuvres d'art. Bien
sûr, la confédérationtique s'est faite
choper à avoir recelé des œuvres d'art
volé pendant la deuxième guerre
mondiale. Bien sûr, l'excuse était la
neutralité, mais la neutralité à Bondau,
puisqu'on voit que face à la Russie par
exemple, qui comme chacun le sait, je
tiens à préciser que c'est de l'ironie,
est pire que le régime d'Adolf Hitler,
et bien la Confédération viole sa
neutralité dans le cas de la Russie. Par
contre, elle ne l'a pas violé pour Adolf
Hitler qui a quand même massacré
quelques millions de personnes. Donc, on
voit que à chaque fois c'est vraiment ce
n'est pas une posture morale cette
fameuse neutralité, c'est une fonction.
On a une fonction de prétendre à la
neutralité, de prétendre au sérieux et
au respect de la loi pour pouvoir
réaliser sa fonction qui est de receler
des vols de pays étrangers.
Suicide estime qu'au moins 435 tonnes
d'or ont été sorties clandestinement
d'Afrique en 2022.
et place la Suisse parmi les trois
principaux importateurs d'or africains.
Et c'est Suiside, c'est ça qui qui est
fascinant.
Vous avez euh
si vous voulez à chaque fois des cas de
restitution qui permettent de dire
"Regardez, on agit mais comment on
définirait un kleptoat ?" Bah déjà la
réception. Les avoirs de dirigeants,
intermédiaire ou entreprises prédatres
entrent dans la juridiction sous forme
bancaire, contractuelle, métallique,
artistique ou sociétaire. Ensuite, vous
avez la transformation. La juridiction
transforme l'actif par raffinage,
refonte, intermédiation, titrisation,
conservation, vente ou changement de
pays d'origine douignée. Ce que fait la
Suisse. Protection, ça c'est un point
très important. La loi protège la
confidentialité, élève les coûts
d'enquête. C'est très dur d'enquêter en
Suisse. C'est tellement dur que votre
serviteur quand il enquête sur les
pédophiles de la RTS se voit
complètement harcelé, intimidé, attaqué
de toutes les façons possibles, retarde
l'identification des bénéficiaires
effectifs ou criminalise certaines
révélations d'intérêt public. Vous avez
des lanceurs d'alerte qui ont fait de la
prison en Suisse dans le scandale UBS,
dans le scandale Crédit Suisse, dans
tout un tas de scandales, les lanceurs
d'alerte et c'est ce que vous avez vu
aussi dans les dossiers de Julian
Nassange, les lance c'est parmi les
premiers dossiers de Julian Nassange,
les lanceurs d'alerte se sont retrouvés
criminalisés et vous avez vu la même
chose. Là, je parle du fait que la
Suisse est objectivement un kleptoétat
dans le cas d'une éventuelle accusation
de pé d'oat que je défends pour
l'instant défends dans le sens où je
m'en défends. Je ne considère pas que la
Suisse a atteint le stade critique
d'être un pédoat. En particulier parce
qu'elle fait elle réalise bien sûr,
enfin ses ressortissants réalisent
l'essentiel de leur crime de leur
pédocrime à l'étranger.
Et bien, on a George RND, donc
l'informaticien de la RTS qui a été
criminalisé aussi au point qu'il a dû
entamer une guerre de la fin. Vous vous
en rappelez, c'est dans l'épisode
précédent.
Donc réception, transformation,
protection, profit.
Point 4, la place économique gagne des
commissions, des marches, des recettes,
de l'emploi. Le crime pai en Suisse. Le
crime pai, ça c'est un point très
important. Si vous recelez des actifs
africains volés, vous êtes payé pour ça.
Marge, recette, emploi, prestige,
prestige, pouvoir diplomatique ou rente
d'intermédiation.
Et enfin, le 5è point pour définir un
kleptoétat correction tardive. Les
restitutions et poursuites, elles
existent mais souvent après la
captation. Elles deviennent alors la
preuve du passage initial, non une
exonération automatique.
Donc si vous devez faire un acte
d'accusation
pour le caractère de kleptoétat de la
Suisse qui va nous servir de témoin
puisque la Suisse est actuellement un
kleptoétat,
on va pouvoir comparer ça à des
accusations de pédoat qui encore une
fois seront macroscopiqu nous
permettront de respirer un peu. Donc le
premier chef c'est que la Suisse est un
état coffre dans le casleptoétat. C'est
vrai réception répétée d'avoir de
personnes politiques exposées et de
richesse douteuses suivies de gel
parfois de restitution parfois mais qui
ne représente évidemment que la portion
congrue du de l'industrie réelle du de
du pillage africain en direction de la
Suisse état fondeur. Bon bah la
transformation de l'or africain et
mondial par raffinage avec lacune sur
l'origine réelle et risque reconnu d'or
issu des violations de droits humains.
La Suisse en est spécialiste. État
négociant opaque. concentration de
maison de négoce achetant des ressources
publiques africaines dans des conditions
de forte opacité. État silence régime de
secret, retard sur bénéficiaire effectif
faiblesse relative des sanctions et
cetera. Récidif structurelle, ça c'est
un point très important qu'on va revoir
dans d'éventuelles accusations de pédo
état récidif structurelle. Bah oui, vous
avez une historique de réception et de
légalisation des biens spoliers et puis
ça remonte à l'or des nazis mais c'est
connu qu'en fait ça ça se poursuit
et ça bah vous avez une tase unique qui
vous dit la Suisse a construit une
industrie de respectabilisation. Ça
c'est ça c'est fascinant. Une industrie
de respectabilisation c'est-à-dire que
la l'apparence de respectabilité fait
partie du business model de Pier à
l'Afrique. Sa force n'est pas seulement
de cacher, elle est de changer la nature
sociale d'un actif. L'argent suspect
devient dépôt bancaire ou obligation.
L'or douteux devient lingot affine. Le
brut vendu par une compagnie nationale
opaque devient cargaison contractuelle.
Donc ça ça s'appelle du blanchiment.
Le tableau disputé devient euh devient
objet en zone franche. Le bénéfice final
et la paix juridique offerte à l'actif
et à son détenteur.
Alors, vous pouvez aussi relever que
dans le cas toujours de du kleptoétat,
les restitutions suisses sont des aveux
de passage. On vous dira par exemple,
vous avez le cas Abacha. Alors à Bacha 1
au Nigéria, c'est 700 millions de
dollars restitués. C'est pas mal quand
on connaît les dizaines de milliards qui
vont passer par la Suisse chaque année
en recell de détournement d'argent
africain. Bon à Bacha 2, ça vous fait 1
milliard au total, 1 milliard 20
millions précisément. Angola 1, 24
millions, c'est rigolo, 24 millions.
Voilà, très bien. Et Angola 2, bon c'est
43 millions. C'est magnifique. OK. OK.
Mais ça c'est exactement comme quand JP
Morgan paye une amende pour avoir des
pour avoir truqué le cours de l'argent.
C'est du cost of doing business. Ça vous
permet de dire oui quand même on fait
des choses. Bon le coffre devient une
vicrine de restitution si vous voulez.
Ça fait partie vraiment de l'idée. Bon
et le mé mot que j'ai sous les yeux me
dit le le paradoxe suisse de la
restitution. Lait la restitution suisse
est réelle et doit être connue. C'est
vrai hein, mais dans une analyse elle
doit être lu comme un indice de
structure. C'est-à-dire que un état qui
a besoin d'un arsenal spécial de
restitution est un état dont la place
financière a été suffisamment attractive
pour ses détournements de fond.
L'existence d'un extincteur ne prouve
pas l'absence d'incendie. sans mauvais
jeu de mot vis-à-vis de ce qui s'est
passé à Crontana et sur quelqu toute la
lumière n'a pas été faite. Elle prouve
la récurrence du feu plutôt. C'est
exact.
Donc les cas Abacha et Angola ne sont
pas des accidents isolés. Ils sont les
fossiles judiciaires. J'aime bien le
terme qu'utilise ce méo, le fossile
judiciaire d'une géologie économique
plus large. C'est vrai. L'argent public
africain a trouvé en Suisse une
combinaison de compétences bancaires,
discrétion, stabilité, prestige et
lenteur probatoire. Lenteur probatoire,
vous verrez ça dans la pédocriminalité.
lenteur probatoire, c'est la définition
même d'un état coffre.
Donc vous avez en dans le cas suisse une
puissance horrifaire sans puissance
minière. Ça c'est quand même très
louche. La puissance horifère suisse ne
repose pas sur des mines nationales
comparables au grands pays producteurs.
Elle repose sur le raffinage, l'import
export et la confiance. Oui, cette
respectabilité performative accordée aux
lingots suisses. Les statistiques
douanières suisse le démontre clairement
donc c'est 2372 tonnes importé
91 milliards de francs suisse.
91 milliards de francs suisse.
Ça rien que ça quand voyez en face que
les restitutions sont de l'ordre du
million 24 millions. Allez les plus
grosses c'est 700 millions puis ça
arrive tous les 20 ans. Là, c'est chaque
année 91 milliards. Voilà, je pense que
rien que c'est pas ce que paye la
Suisse, attention, c'est pas ce que paye
la Suisse, c'est la valeur de l'or qui
rentre en Suisse. C'est pas la même
chose.
Donc
un or qui change de nationalité, qui
peut être transformé très facilement.
Vous savez qu'on peut pas marquer l'or
contrairement au diamants.
Même le conseil fédéral commence à s'en
émouvoir
et vous avez le cas aussi pour le
pétrole africain qui devient une source
de rente en Suisse.
Et le problème vraiment c'est ça. Alors
vous avez des scandales Gunvor, Glen
Cour, trafigura, les affaires
judiciaires mais qui sont toujours un
marqueur du système. C'est-à-dire par
exemple la Confédération a a condamné
Gunvor en 2019 à 94 millions. Ça fait 91
milliards tous les ans, rien qu'en or.
Mais là, c'est 94 millions. Bon euh
voilà donc 4 millions d'amendes. Bon
voilà, c'est c'est ça fait passer cost
of doing business quoi. Vous avez le
scandale des dettes cachées du
Mozambique au Crédit Suisse. Ça aussi je
je fais pas encore une fois cette
émission n'est pas là pour parler de la
de la cleptocratie suisse. He je prends
vraiment ça comme un témoin.
C'est-à-dire on fait de la science, on
prend un témoin, on regarde si on peut
considérer la Suisse comme un comme une
c'est un kleptoitat factuel. Est-ce
qu'on peut la considérer comme un pédo
état également ?
Euh, on va prendre un dernier point.
Bon, vous sûr, vous avez les zones
franches, tout ça, on va pas la peine
d'en reparler.
Et le rapport berger, hein, qui continue
à être très important. Et
je peux vous donner une sorte de matrice
probatoire si vous voulez.
Euh un narcoétat d'un point de vue
minimal, bah c'est
c'est fondé sur l'influence, la
corruption institutionnelle, le bénéfice
et le fait qu'il ferme les yeux sur le
le narcotrafic. Bon ben kleptoétetta,
c'est un état qui ferme largement les
yeux sur le reel. Ça signifie pas,
attention, les narcoétats peuvent avoir
ce qu'on appelle des busts, donc faire
tomber, saisir des drogues et cetera,
faire tomber des laboratoires, les
brûler, faire des saisies. Ça ça ne ça
ne fait pas de vous, ça ne vous dispe
pas d'être un narcoétat.
Et le fait que la Suisse ait fait
quelques quelques arrestations
performatives, c'est même pas vraiment
des arrestations, quelques amendes
performatives ne la disculpent pas
d'être un cleptoétat.
Donc le peuple africain
serait euh en mesure de demander
aux Suisses les choses suivantes que je
vais vous transmettre. Par exemple,
créer un registre des bénéficiaires
effectifs accessibles aux autorités
étrangères
et journalistes d'investigation.
introduire une exception d'intérêt
public à l'article 47 de la loi bancaire
pour les révélations relatives à la
corruption, blanchiment, détournement de
fonds publics, crimes internationaux. La
Suisse ne fait évidemment pas ça.
Imposer une publication transaction par
transaction des paiements des négociés
en Suisse aux États, compagnie
nationales et intermédiaires publiques
notamment dans le pétrole, les mines et
les métaux. La confédération elvétique
ne fera jamais ça, c'est structurel.
C'est parce qu'elle est un cleptoétat
qu'elle ne peut pas faire ça. Réformer
les statistiques et la diligence de l'or
pour documenter l'origine minière
réelle, non seulement le dernier pays de
transformation ou d'exportation et
publier des données désagrégées utiles
aux États africains. La Confédération
elvétique ne peut pas faire ça
structurellement parce qu'elle est un
cleptoétat. créer une présomption de
risque élevé pour leurs provenant de
pays aux filières de contrebande
identifié par des rapports crédibles
avec renversement de charge de diligence
pour raffinerie et importateur
instaurer un fond de restitution et de
réparation alimenté par amende créance
et compensatrice et profit de complance
settlement lié à les affaires
africaines. En gros, vous volez le
peuple africain s'il vous plaît,
rendez-lui quelques miettes, soyez
gentils.
Rendre obligatoire la diligence sur les
bénéfices hier effectifs des biens en
zone franche avec registre auditable des
œuvres d'art, métau précieux et objets
de haute valeur. Augmenter les sanctions
contre les entreprises pour corruption
transnationale et défaillance
organisationnelle. Ben non, c'est le
cœur de votre métier donc vous pouvez
pas faire ça. Protéger les lanceurs
d'alerte lol. Mettre en place une
commission vérité Suisse-Afrique sur les
avoirs les flux d'avoir liés à la
corruption internationale matière
première dette publique et œuvre d'art
et cetera. Oui, parce que certains se
dirent non les œuvres d'art, ça concerne
pas l'Afrique. Si si, vous pouvez
acheter des œuvres d'art avec des actifs
africains de l'or, des diamants ou du
cash, des devises et ensuite ces œuvres
d'art qui appartiennent à l'Afrique
puisqu'elles ont été achetées par de
l'argent public africain vont se
retrouver dans des portfonds à Genève.
Donc ne pensez pas si vous êtes africain
que la Suisse ne vous mène pas une
guerre absolument frontale, discrète
mais matinée bien sûr de cette
crédibilité toute sympathique que la
Suisse sait entretenir, performative
bien sûr, puisque les chiffres montrent
quelque chose de différent. Euh, ne
pensez pas une seule seconde que les
œuvres d'art ne concernent pas
l'Afrique. Si si, les œuvres d'art
concernent l'Afrique parce qu'elles sont
un intermédiaire de blanchiment. Et
quand vous avez un chef d'état africain
qui acquière une œuvre d'art avec
l'argent du peuple d'un peuple africain,
et bien cette œuvre d'art va se
retrouver dans un portf jeune voie, peut
même se retrouver confisqué ou en
possession de la confédération
alvétique. Encore une fois, c'est du
reel. Bon, on utilise ça comme maître
étalon pour la question de la
pédocriminalité suisse.
Et alors là euh [soupir]
je vais avoir du mal à vous défendre que
la Suisse n'est pas un pédétat, mais je
tiens à insister sur le fait qu'elle
n'est pas un pédat. Pas parce qu'elle
est gentille, non parce que il y a pas
de business model à ça. Donc il existe
des facilitations réelles et une
impunité réelle. Et ce ce terme que
j'arrive pas à faire rentrer dans ma
tête, refuge procédural, refuge
procédural, on le verra dans le 3è
épisode en particulier.
Euh ce que me dit mon le mé mot qu'on
m'a préparé sur le sujet, c'est que la
frontière suisse devient un test
d'impunité. Vous passez la frontière
suisse quand vous êtes un pédo criminel
suisse et là on peut vraiment tester
si aucune poursuite n'aura lieu ou si
vous aurez une tape sur les doigts. Si
la peine va devenir gentiment, va
s'éroder, va devenir quelque chose de
par exemple des viols d'enfants
deviennent un attentat à la pudeur.
Voilà, c'est un atterrissage en douceur,
ça se passe bien. Donc attentat à la
pudeur, c'est en gros vous vous êtes
douché avec les fenêtres ouvertes.
Voilà, ça ça peut être retenu comme
attentat à la puteur. Vous vous violez
une petite fille
mais ça devient attentat à la pudeur et
puis même éventuellement vous n'êtes pas
condamné. On verra ça à l'épisode 3.
Je tiens à dire aux Suisses que cette
impunité met leur vie en danger à
l'étranger parce que par exemple à
Madagascar qui est une destination très
prisée des pédocriminels suisses euh et
bien la peine c'est la castration.
Et le problème c'est que plus cette
impunité est connue et c'est les
chiffres qui la font connaître. Alors,
désolé aussi de faire mon travail de
journaliste citoyen. Bien sûr que je la
fais connaître, mais je la fais
connaître dans l'intérêt du peuple
suisse, c'est-à-dire vous devez agir
contre elle parce que ça met votre vie
en danger. Il faut bien sûr rappeler que
ce n'est pas parce qu'un peuple est
surreésenté dans les statistiques
criminelles que tous ces représentants
sont des criminels. Enfin, c'est une
évidence, mais il faut le rappeler.
Donc, ce n'est pas parce que les Suisses
sont surreprésentées même par habitant
et même par entrée
par rapport aux Allemands qui sont déjà
quand même très côtés dans le game.
Pardonnez-moi,
ça ne signifie absolument pas.
Évidemment que tous les touristes
suisses sont des coupables de
pédocriminalité ou même des suspects de
pédocriminalité internationale
d'exploitation sexuelle des enfants.
Mais le problème c'est que les faits
d'impunité
vis-à-vis des pédocriminels suisses
encore une fois mettent gravement en
danger la vie des touristes suisses
parce que les nations qui subissent
cette exploitation criminelle des
enfants sexuels comme le Kenya, comme le
Cambodge, comme la Thaïlande, comme les
Philippines, comme Madagascar
et bien savent,
chiffre à l'appui, que d'une part l'État
suisse
va occulter un maximum ses statistiques
et les chiffres sont compilés par
ailleurs. Est-ce que l'État suisse
n'aide pas ? Au contraire, il le pacifie
tout cela.
Mais d'autre part,
que vous aurez une impunité réelle
et que les seuls rares cas de
condamnation seront performatifs.
Exactement comme les cas Angola 1 et
Angola 2 dans le détournement d'argent
africain. Ce sera performatif. Ça ne
représentera que la partie émergée de
l'iceberg. Ça permettra de dire des
choses mais ça cachera l'essentiel.
Et dans le cas de la RTS, encore une
fois, vous l'avez vu parce que
[soupir][souffle coupé]
la RTS c'est quoi ? Je vous l'ai dit,
c'est une scène de crime. C'est factuel.
La RTS c'est une scène de crime. La RTS
n'a jamais payé sa dette à la société
suisse comme mondiale.
Jamais. À jamais.
À chaque fois qu'il y a eu des cas qui
sont passés devant la presse et la
justice, on s'est empressé de les
présenter comme isolés, ce qui était un
mensonge. Les médias qui les ont
présenté comme isolés ont menti à leur
lecteur. C'est extrêmement grave pour
c'est vraiment la vi c'est de
l'antijournalisme. C'est c'est vraiment
contredire le premier devoir de la
charte de Munique. Ces médias ont
ensuite effacé des preuves
et ces médias ont oublié l'essentiel qui
était que la RTS est une multinationale
d'état.
Ça signifie qu'elle représente une
pédocriminalité d'état.
On ne parle pas seulement de pervers
suisse, ça arrive. Il y en a bon, il y
en a dans dans toutes les populations.
Bon, ils sont sur représentés par
habitant en Suisse. Bon, ça c'est un
fait, c'est une statistique implacable.
Mais on parle pas de pervers suisse.
Non, non, on parle
de pédocriminalité d'état quand on parle
de la RTS. Parce qu'on parle dans le cas
de Raymond Zombsteek par exemple et de
Patrick Allenbach et de tant d'autres.
Bah on parle de gens qui étaient au
sommet de la hiérarchie de la RTS qui se
protégeaient entre eux qui on le savait.
Alors ça pareil he ne pas dénoncer un
crime c'est criminel. On le savait on a
négocié quand quand Raymond Zumsteek
repart à Berne euh rien moins que la
capitale he donc le type est sous les
yeux de la la capitale
et ben il repart ensuite à Genève. Il va
continuer son petit commerce. il va
protéger Patrick Henbach et il va
recevoir de l'argent.
C'est de la pédocriminalité d'État. Il y
a pas d'autres mots hein. C'est je sais
que c'est c'est c'est
horrible mais c'est comme ça. Enfin un
journaliste va pas cesser de couvrir des
faits parce qu'ils sont horribles.
Alors
prenons les chiffres.
Par habitant. Le pédocriminel suisse est
six fois plus représenté au Cambodge que
l'Allemand.
Dans les indications,
dans les arrestations, il l'est huit
fois.
Par habitant, le pédocriminel suisse est
huis plus représenté que l'allemand au
Cambodge toujours.
Dans les jugements,
le pédocriminel Suisse est sep fois plus
représenté que l'allemand au Cambodge.
Maintenant, si on fait par entrant,
c'est 2,6 fois 3,6 fois 3,2 fois
que le pédocriminel suisse est plus
représenté que l'Allemand au Cambodge.
Au Kenya en chiffre brut,
le pédocriminel suisse représente 12 % à
lui seul. Et là, c'est pas ajusté par
habitant.
Si vous ajustez par habitant au Kenya,
le signal pédocriminel suisse est 9 fois
plus important que l'allemand. 9 fois.
Vous êtes un Suisse au Kenya, il y a un
petit indicateur les Sims sur votre
tête. 9 fois plus de chance d'être un
pédo qu'un allemand.
Je sais pas comment vous dire à quel
point c'est grave.
La Suisse n'a pas un problème marginal.
Dans les deux sources comparatives les
plus exploitables, le Cambodge et le
Kenya, elle apparaît comme un pays
lourdement surreprésenté. dès que l'on
cesse de regarder les chiffres bruts et
que l'on rapporte le phénomène à la
taille du pays ou au nombre d'entrant.
Donc ça, ce sont les calculs sur BKA
ECPAT Allemagne, présentation Cambodge
et euh là où c'est grave, c'est que donc
c'est que de 2006 à 2015 en fait le
phénomène s'est aggravé depuis donc les
chiffres sûrs que j'ai parce que j'ai
quand même voulu être tout à fait
rigoureux, j'ai voulu prendre des
chiffres très sûrs sur lesquels on avait
beaucoup de recul. J'ai appris par la
suite que les chiffres s'étaient
aggravés depuis c'est normal hein, quand
il y a pas de condamnation, enfin quand
vous avez une impunité, vous savez.
Le fait que la Suisse soit un
kleptoétat, qu'elle continue à l'être et
qu'elle ne l'a jamais autant été
qu'aujourd'hui, bah ça vient du fait
qu'il y a pas de punition. C'est que ça
vient du fait que le crime pai. Quand
vous détournez de l'or africain, quand
vous fondez, quand vous mettez un
drapeau suisse sur de l'or africain,
bah il y a personne pour vous condamner,
hein. Donc bon, c'est vous les rares
condamnations qui auront lieu seront des
condamnations performatives qui sont
typiques pour les narcoétats par
exemple. Un narcoétat, il fait des
condamnations performatives. Ne vous
laissez absolument pas avoir par cela.
Les narcoétats font des des
condamnations performatives.
Donc dès 2006 he vous avez un rapport
UNICEF donc protection de l'enfance et
gouvernement du Kenya.
Vous avez un un résumé exécutif qui est
absolument accablant. Vous avez la
section M6 101
mais aussi la Banque mondiale, le World
Development Syndicators vraiment vous
confirme que ces ces cas sont pas
isolés. la Banque mondiale permettant de
faire l'ajustement per capita. Alors,
typiquement, si on essaie d'avoir un un
témoin un témoin dans le sens
statistique du terme, pardon, pas un
témoin oculaire, bah on compare aux
autres états de la région, donc ce qu'on
appelle D, donc Deutschland, Osterh,
alors A c'est Autriche donc mais DA CH,
donc Allemagne, Autriche et
Confédération elvétique. CH étant
évidemment l'acronyme de Confédération
elvétique.
Bah là, vous voyez qu'en chiffre bruts,
par exemple, la Suisse à elle seule,
elle elle a le même niveau au Cambodge
que les indications allemandes. Donc
dans les indications, dénonciation et
cetera, observation de d'activité
d'exploitation sexuelle des enfants,
les indications 2006-2015 pour la
Suisse, elles sont quasiment du même
niveau que les indications allemandes.
Les arrestations sont du même niveau que
les indications que les arrestations
allemandes. Les jugements sont du même
niveau que les jugements allemands alors
que les entrants masculins au Cambodge
en 2015 sont de 53000 et qui sont que de
12000 en Suisse. C'est ce qui explique
he cette surreprésentation absolue du
pédo criminel suisse à l'international.
Donc dans le jeu de données BKA à
Cambodge, le taux suisse de jugement est
environ 7,4 fois le taux allemand par
habitant et 3,2 fois le taux allemand
par entrant masculin. Pour les
arrestations, l'écart est encore plus
dur comme je vous l'ai dit, 8,2 fois par
habitant, 3,6 fois par entrant masculin.
Et même quand vous prenez le contrôle
autrichien,
la Suisse reste totalement accusatoire.
Ça c'est de la sociologie bien sûr. Le
Suisse étant plus riche,
la richesse est une chose mais vous avez
l'impunité aussi.
Et je pense en première approximation
que c'est ce mélange de richesse et
d'impunité
qu'on verra dans l'autre affaire que je
vous transmets à la fin de cette
de cette partie et qui va ouvrir la
partie 3.
C'est ce mélange d'impunité et de
richesse qui fait que le le péo suisse à
l'étranger est sûrre représenté parce
qu'il sait que quand il retourne au
pays, il y a certes l'article 5 mais
qu'en réalité c'est de la performance
procédurale et c'est même un refuge
procédural dans les faits quand on
analyse les chiffres. Les mathématiques
peuvent pas être prises en défaut.
Mais d'autre part, [raclement de gorge]
bah le fait d'être riche, ça permet
évidemment d'aller se payer des mineurs
un peu partout dans le monde.
Donc on a d'un côté un pays qui est
factuellement un cleptoétat
parce qu'il exploite et qu'il est la
première destination pour le
détournement de ressources africaines.
Mais vous voyez en fait le même pays
dont certains ressortissants qui
j'insiste il faut le rappeler ne
représentent pas la majorité
vont violer des enfants à l'étranger en
particulier en Afrique puisque le Kenya
est une des destinations prisées des
pédos suisses à l'international
Kenya donc l'indicateur suisse porte sur
des enfants, pas sur une morale
touristique. Le rapport ken ne décrit
pas une gêne diplomatique, il décrit une
violence faite à des enfants. Les
chiffres suivants expliquent pourquoi la
présence suisse dans ce rapport n'est
pas un détail.
On estime qu'au Kenya, vous avez entre
10000 et 15000 enfants qui sont
exploités sexuellement.
2000 à 3000 enfants sont engagé à temps
plein. Ça veut dire que toute leur vie
vont se faire violer par des gros
pédaux.
Euh
[grognement] que j'ai envie même de vous
lire les autres chiffres honnêtement.
Bon, la Suisse est évidemment au sommet.
Vous avez une partie de clients locaux,
c'est déjà pas mal. La charge contre la
Suisse est simple. Lorsqu'un état riche
voit ses ressortissant cité parmi les
nationalités les plus actives dans un
système impliquant des enfants de 10 à
13 ans, parfois moins, il ne peut pas
classer le phénomène dans la catégorie
du cas individuel. Il doit produire des
poursuites des statistiques, des
contrôles de mobilité, des interdictions
ciblées et une coopération
opérationnelle visible. Donc la loi
existe, je vous ai dit, c'est l'article
5 du code pénal qui donne une compétence
universelle pour plusieurs infractions
sexuelles contre mineurs à l'étranger.
Mais bon bah la Suisse ne fait rien
quoi. C'est-à-dire encore une fois quand
vous avez un un haut cadre de la RTS qui
se retrouve en France après s'être fait
choper avec des images
pédopornographiques, ce qui complètement
normalement déclenche l'article 5 et les
clauses de compétences universelles de
l'article 5 qui se fait absolument pas
poursuivre par l'État suisse en France.
Ça c'est quand même quelque chose de de
terrifiant. Mais je vous ai dit que vous
avez quand même des cas performatifs.
Par exemple, dans le dossier Thaïlande
Fribourg, vous avez 80 enfants victimes.
Vous avez une condamnation à 16 ans de
prison. Un appel évidemment évidemment
fait appel.
Trois enfants thaïlandais sont
indemnisés.
3 sur 80.
Alors le 4 Island Fribourg, il est
marquant parce que il vous montre d'une
part que la Suisse peut condamner quand
elle veut.
dans les faits, il vous montre surtout
que la Suisse ne condamne que quand elle
peut pas faire autrement. C'est-à-dire
quand vous avez une telle pression de
presse que là quand même la là la la
respectabilité performative est entamée.
C'est-à-dire vous vous retrouvez dans
une situation et c'était le cas
typiquement avec la RTS, il fallait dire
que bien entendu la confédérationtique
peut pas être liée au pédophiles de la
RTS. Ce qui ce qui est complètement faux
bien sûr puisque aussi bien euh des
juges, des procureurs et des
journalistes, mais aussi bien donc la la
RTS elle-même qui est une multinationale
d'État ont bénéficié, ont entretenu une
impunité, un atterrissage en douceur, un
amortissement des peines jusqu'au point
où le Patrick Allenbach a dû être
condamné en France. C'est la France qui
a dû faire le travail à Bourcambresse
avec un un grand amortissement aussi
hein. Ça a été très gentil. C'était 3
mois 3 ans de prison avec surcis. Euh
bon, comme je vous l'ai dit, c'est la
règle hein. Si quelqu'un a une
condamnation maximale, il ne peut pas
être un pédocriminel suisse. C'est c'est
parfois même qu'une condamnation
maximale est un honneur parce que ça
signifie que vous n'êtes pas
pédocriminel en Suisse. C'est comme ça
qu'il faut le lire. Et bien dans le cas
Island Fribourg, ce qu'on voit c'est que
vous avez le joyeux de la couronne des
condamnations des pédocriminels suisses
internationaux. vous n'avez pas de
condamnation plus importante que
celle-là.
Et elle ne relève que de 50000 francs
suisse d'indemnisation
et trois enfants indemnisés sur 80. Donc
c'est le joyau de la couronne absolue.
Vous ne trouverez pas de condamnation
plus performative, plus grande, plus
médiatisée que celle-là. On a exploité
des suisses, ont exploité des pédosisses
ont exploité sexuellement des enfants
thaïlandais. Il y en a eu 80.
Seul trés indemnisé, c'était pour 50000
balles au max.
Après vous avez un autre cas, c'est Inde
suisse. Vous avez une condamnation
indienne à 7 ans, environ la moitié
purgée,
pai environ 3000 francs suisses à
chacune des deux victimes. Retour fuite
vers la Suisse
et la condamnation indienne à 7 ans
devient en Suisse une peine de 24 mois.
Donc c'est comme un en 2023. Voilà.
Et puis vous avez un lié aussi des abus
aux Philippines dans ce dossier.
Donc là là bon
voilà, vous avez l'Inde qui condamne à 7
ans, la Suisse dit 24 mois et puis après
on peut s'arranger, on est en Suisse.
Cambodge 2026 ressortis sans Suisse de
47 ans, enfant survivante de 8 ans, abus
répété,
inculpation pas de condamnation en
Suisse. Philippines 2025, Heines Arben
66 ans, interception à Na, condamnation
suisse. C'est une procédure dans le
canton d'Argovie.
Bon,
à nouveau pas jugé en fait au final.
[soupir]
Je voilà c'est
les sources que je vous donne c'est fait
p c'est HTLCoric Swiss Guide
Extraterritorial Jurisdiction for sexual
exploitation of Children in Travel on
Tourism. Donc c'est ça le S CTT, sexual
exploitation of children in Travel and
Tourism.
Apple Cambodia, donc APLE Cambodia Swiss
National
Vous avez donc ce journal qui vous parle
d'un d'un ressortissant Suisse euh
arrêté pour crime sexuel à Pnom Pen.
C'était cette année he mars 2026
et à chaque fois vous voyez que ça ça se
passe plutôt bien.
Bon alors ça va nécessiter bien sûr un
réquisitoire
qui est dans l'intérêt du peuple suisse.
ça va de soi parce que
encore une fois ça met en danger la vie
des touristes suisses
et on peut pas dire les choses
autrement.
La Suisse a été plusieurs fois épinglée
pour non respect de la convention de de
Lanzarot
en observant qu'elle a des failles
qu'elle procède de failles de dieu
diligence répété.
qu'elle dans les faits représente une
jurisdiction protectrice.
Si vous êtes un pédocriminel
international, un des meilleurs pays où
vous cachez, c'est la Suisse. C'est
peut-être même le meilleur pays où vous
cachez en réalité.
Et on le voit avec le cas des pédophiles
de la RTS
qui vont continuer leur petit commerce
par exemple en Haïti
et qui reviennent en Suisse
sans aucun problème.
Et cette impunité étant structurelle
puisque la grande presse suisse
appartient aux fondations, on l'a vu le
cas de la fondation Avantinus dans le
cas des péd de la RTS,
elle ne va pas couvrir ses faits ou elle
va les couvrir que vraiment quand elle
ne peut pas faire autrement. Et ça c'est
vraiment de l'analyse structurelle.
Vous analysez les structures, les
rapports de force, les puissants. C'est
à la fois, si vous voulez, marxien et
bourdieusien.
Vous observez que c'est certainement pas
la presse des puissants qui va analyser
la pédocriminalité des puissants en
Suisse. Donc elle va parfois comme dans
le cas de la RTS en 2012, bon
vous parlez dans le cas du temps, mais
c'était avant son rachat par la
fondation Avantinus, je vous l'avais
rappelé, va parfois vous parler de la
pédocriminalité dans le cas de la RTS,
mais va vous dire "Non, non, c'est un
cas isolé, ce qui est un mensonge, ce
qui est du cyber bluring, c'est faux. La
réalité c'est que la RTS est une scène
de crime encore aujourd'hui, qu'elle n'a
pas payé sa dette à la société, qu'elle
n'a pas payé sa dette aux enfants
qu'elle a aux enfants, aux victimes, les
enfants qui ont été violés par ses
membres, que ces membres se
protégeaient, que ces membres
bénéficiaient d'argent public et que ces
membres cultivaient une impunité quasi
totale.
Donc le cas Island Fribourg, je vous ai
dit plus de 80 enfants sont des victimes
de violence sexuelle pédoisse et c'est
Fit Paul qui qui le rapporte le mieux.
Euh bah c'est un c'est présenté même
dans la presse suisse comme un cas
exceptionnel alors que c'est pas le cas.
C'est pas le cas. En 2013, vous avez le
rapporteur spécial des Nations Unies qui
avait mis en garde sur
la surreprésentation des des ressortis
en Suisse. Donc d'une part, vous avez un
refuge procédural de facto. La frontière
suisse devient un test d'impunité.
l'impunité mais la vie des suisses en
danger. Et vous avez de la même façon
qu'il existe en Suisse un blanchiment de
pillage. Le le l'Afrique est pillée
et la Suisse blanchit ce pillage en lui
donnant une respectabilité, une
diligence et cetera. Bah vous avez un
blanchiment de pédocriminalité en Suisse
de facto
qui qui est structurel
mais on peut pas parler de narcoétat
enfin de pédoat comme on parlerait d'un
narcoétat et comme on peut parler d'un
cleptoétat pour la Suisse.
Encore une fois non pas parce que
les faits n'existent pas
mais parce que
toute la structure suisse n'est pas
n'est pas organisée de cette façon.
Parce que la pédocriminalité
internationale pour les les pédos
suisses est un loisir, c'est pas un
business. Alors que bien sûr
blanchir l'ordre des tournées d'Afrique,
le pétrole des tournées d'Afrique, les
œuvres d'art acheté en Afrique avec
l'argent des Africains, ça c'est un
business, c'est plus sérieux.
Et pour moi, c'est la seule et unique
raison pour laquelle on ne peut pas
parler de pédo état
parce que c'est un loisir des pédosisses
mais ce n'est pas un business des pédos
suisses.
La Suisse n'est pas seulement le pays de
quelques individus déviants. Elle est un
état riche averti doté d'outils
juridiques puissants qui a laissé
subsister des mécanismes de retard,
d'opacité, de fragmentation et de
sous-application. Cette combinaison a
facilité de faits la mobilité criminelle
et l'impunité de certains de ses
ressortissants.
Je dois dire que à ce stade-là, il faut
faire un réquisitoire.
Mais l'intention est de mettre l'État
suisse devant ses responsabilités de
façon frontale pour sa responsabilité
dans l'écosystème qui permet à des
citoyens suisses d'exploiter
sexuellement des enfants à l'étranger.
C'est un fait. Quand vous êtes h fois
plus représentés que les Allemands,
vous êtes un problème.
Donc un système qui permet d'exploiter
sexuellement des enfants à l'étranger,
puis de rentrer, de gagner du temps, de
disperser les preuves, de cach de se
cacher derrière les cantons. Et oui,
parce que là, le principe de
subsidiarité suisse qui est un bon
principe et bien et est détourné par ce
cancer qui est la pédocriminalité
puisque vous vous retrouvez à dire
attention, c'est pas l'état qui
poursuit, c'est un canton. Alors
évidemment que le canton d'Argoville
aille aille choper des pédau suisses au
Kenya, vous imaginez bien que ça va être
compliqué.
Ou de bénéficier de la pauvreté
institutionnelle des pays où les crimes
sont commis, le Kenya, les Philippines,
le Cambodge et cetera, le Madagascar.
Alors, un réquisitoire sérieux n'est pas
une rumeur.
Ça ne grossit pas les faits qu'on
possède. Lorsque le dossier parle d'une
condamnation, on parle d'une
condamnation. Lorsque le dossier parle
d'une mise en accusation ou d'une
arrestation, on parle d'une mise en
accusation ou d'une arrestation.
Lorsqu'on parle d'une affaire de presse,
on le dit, je l'ai dit,
le mot facilitation va être employé dans
ce réquis dans ce réquisitoire au sens
institutionnel. Oui, il y a un refuge
procédural pour les pédos suisses. Il ne
signifie évidemment pas que chaque
fonctionnaire suisse aurait voulu
protéger un abuseur. Ce n'est pas le
cas. Il signifie que l'État qui connaît
un risque, qui possède des instruments
pour agir, l'article 5 du code du code
pénal suisse qui est averti par les
Nations Unies, par sa police fédérale,
par les ONG, par la presse et par ses
propres dossiers et qui laisse pourtant
des brèches prévisibles facilite de fait
ce que ces brèches rendent possible,
c'est-à-dire l'exploitation sexuelle des
enfants à l'étranger.
La formule du dossier est donc la
suivante : connaissance du risque,
compétence juridique, moyen matériel
puis insuffisance de poursuite,
insuffisance de données, lenteur,
opacité et sous réparation. Cette
formule n'est pas rétorique. Elle est
étayée par les sources que l'on a donné,
cité de manière courte bien sûr BKA,
ECPAT Allemagne, le rapport UNICEF,
gouvernement du Kenyaal, observation du
comité des droits de l'enfant de l'ONU
en notamment en 2015 et 2021, les pages
Fit Paul euh 2023-2025, le rapport Fit
Paul 2024, le guide Suisse HTCL ORIC
2023 et puis même Suisse Info qui
parfois euh se souvient comment on fait.
Euh mais vous avez bien sûr le point
Afrique, alors là c'est pas la Suisse,
c'est la France, c'est plus sérieux, le
Bureau de l'immigration des Philippines
et euh et PLI Cambodia ECPAT
international.
L'exploitation sexuelle des enfants dans
le voyage et le tourisme est souvent
décrite comme un crime de pays lointain,
de plages, d'hôtels, de quartiers
pauvres, de corruption locale, de
familles désespérées, de polices
débordées. Sa description est
incomplète. Elle est même dangereuse
lorsqu'elle sert à éloigner la
responsabilité de l'état d'origine des
abuseurs. Un citoyen suisse qui part en
Thaïlande, au Cambodge, aux Philippines,
au Kenya, à Madagascar, en Inde ou
ailleurs n'est pas un corps sans état.
Il transporte avec lui un passeport, une
réputation de solvabilité, une
protection consulaire, une capacité de
déplacement, un accès aux devises et
surtout la possibilité de rentrer en
Suisse. Cette possibilité de retour est
le point central. Elle transforme la
frontière en outil d'impunité si l'état
d'origine ne poursuit pas avec vigueur.
Dans ce dossier, l'Allemagne a longtemps
porté la réputation du grand fournisseur
européen de touristes sexuels illégaux.
La réputation allemande existe parce que
l'Allemagne est grande, visible et
démographiquement massive. Mais
l'accusation suisse commence précisément
ici. Si l'on cesse de compter seulement
en chiffre brut et si l'on rapporte les
signaux à la population ou au nombre de
voyageurs, la Suisse ne disparaît pas
derrière l'Allemagne. Dans certains jeux
de données, elle devient pire. Ce point
doit être entendu clairement. Nous ne
prétendons pas que les chiffres
disponibles mesurent toute la
criminalité suisse. Malheureusement, ce
n'est pas le cas précisément parce que
l'État suisse pratique une opacité de
bonne à loi en la matière. Personne ne
possède une mesure parfaite d'une
criminalité transnationale qui se
nourrit du silence des enfants, de la
pauvreté, de la honte, de la corruption,
de la destruction numérique des preuves
et de la faiblesse du système de
protection. Ha ! Ça nous rappelle tout à
fait la RTS, scène de crime où des
preuves sont détruites, où les
journalistes ne rapportent pas les faits
loyalement, où on rapporte des faits
dilatoires où on voit vous parler par
exemple de Darius Rochebin ou de Yann
Lopez qui n'a absolument rien à voir
avec la choucroûe qui est que la RTS est
une scène de crime et où il y a eu des
gens qui ont violé des enfants à la RTS.
Bon, mais lorsque les indicateurs
indépendants existent provenant de de
contextes différents et qu'il converge,
bah le droit public n'a pas besoin
d'attendre la perfection statistique
pour conclure à un devoir d'agir. La
Suisse avait ce devoir, elle ne l'a pas
rempli. Elle l'a eu tôt, elle l'a eu
après les alertes de terrain, elle l'a
eu après la ratification du protocole
facultatif à la convention relative au
droit de l'enfant concernant la vente
d'enfants, la prostitution des enfants,
la pornographie mettant en scène des
enfants. Encore une fois, quand vous
avez la RTS elle-même qui se rend
coupable et qui n'a jamais elle-même été
condamnée pour cela, les autorités
suisses ont toujours procédé à cet
atterrissage en douceur. C'est-à-dire
que le principal intéressé a été recyclé
en France, tirerissé, mais la RTS n'a
pas été condamnée. Normalement, c'était
à la RTS d'être condamné. Elle a recelé
des images pédopornographiques. La
Suisse avait absolument tout. L'arsenal
pour la condamner. Non, pas du tout. Le
procureur qui s'est intéressé à ce cas a
décrit qu'il le gérait, je cite, en bon
père de famille. Et ben, on voit qu'en
fait, et c'est l'objet de cette partie
du documentaire et de cette terrible
série qu'en fait la RTS n'était pas
juste un priurite isolé. Elle est la
manifestation d'une situation
structurelle propédocriminelle en
Suisse.
Donc disais-je quand vous avez des cas
de prostitution de pédopornographie
et que la Suisse a ratifié la convention
relative au droits de l'enfant selon le
département fédéral des affaires
étrangères, bah elle a pas d'excuse.
Elle avait ce devoir aussi quand elle a
elle a ratifié la convention de
Lanzarot. Elle l'a eu après les
observations des Nations- Unies. Elle
l'a eu après les dossiers de Thaïlande d
de Madagascar du Cambodge du Kenya et
des Philippines. Désolé de cet
inventaire.
Et pourtant, le tableau demeure celui
d'un état qui sait, qui peut article 5 2
du code pénal suisse. Et moi, je suis
très très bien placé pour savoir que la
Suisse a un code pénal et un code de
procédure pénale à géométrie
complètement variable
et que comme tout état qui a besoin de
sa réputation performative
et euh de son apparence
de respectabilité,
elle va systématiquement avoir, et ça
c'est structurel,
une interprétation de la procédure et
des lois qui changent complètement en
fonction des sujets, qui n'est pas la
même pour tous.
Donc le tableau demeure celui d'un état
qui sait, qui peut mais qui n'impose pas
une réponse proportionné au fait que
bon, vous avez des pédos suisses qui
sont h fois plus représentés que les
Allemands. La police fédérale reconnaît
elle-même he que les auteurs exploitent
les différences entre systèmes
d'application de la loi et la
vulnérabilité sociale ou économique des
pays de destination.
Donc vous avez notamment la page FP
criminalité pédophile qui a été mise à
jour le 7 août 2025, c'est récent. Donc
vous avez un av institutionnel majeur.
Si l'auteur exploite les différences
entre systèmes, alors l'État d'origine
doit les fermer. Ne pas les fermer est
une faute.
Les chiffres qui font tomber et la liber
le dossier Cambodge présenté par le
Bundes criminal amt allemand le BKA
dans une présentation hébergée par ECPAT
Allemagne la source compare les
ressortissants allemands de l'Autriche
et de la Suisse pour le Cambodge sur la
période donnée. Les chiffres ne sont pas
des rumeurs militantes, ils proviennent
d'une présentation policière allemande
et il donnent des catégories suivantes.
Donc hints indication, c'est-à-dire
signalement indication, arrest
arrestation ou jugement. Bon, la ligne
allemande indique 13 indications, 6
arrestations, 4 jugements. La ligne
suisse indique 8 indications, 5
arrestations, 3 jugements. L'Allemagne
voilà, ça c'est pour le cas du Cambodge,
page 15 du rapport BKA ECPAT.
En en chiffre brut, la Suisse, pays
beaucoup plus petit représente déjà 61,5
% du volume allemand pour les
indications, 83,3 % pour les
arrestations, 75 % pour les jugements.
Ce seul rapprochement suffit à poser une
question grave. Comment un pays
d'environ un/10è de la population
allemande peut-il apparaître à un tel
niveau dans un dossier cambodgia ?
Alors, je suis vraiment désolé encore
une fois, même si on parle de chiffres,
moi je sais ce qu'il y a derrière parce
que j'ai enquêté et pas seulement sur
les pédau de la RTS. Donc ça, bon.
3è partie du réquisitoire. La Suisse
avait la loi, l'inaction ne peut être
imputée à un vide juridique.
La Suisse ne peut pas dire qu'elle était
impuissante. Le droit suisse donne une
compétence extraterritoriale
particulièrement forte pour les
infractions sexuelles contre les enfants
commises à l'étranger.
Le guide suisse HTLCoric de 2023 sur la
responsabilité en matière d'exploitation
sexuelle des enfants dans le voyage et
le tourisme explique que l'article 5 du
code pénal permet la compétence
universelle pour des infractions liées à
l'abus sexuelle d'enfants lorsque la
personne se trouve en Suisse et n'est
pas extradée. La même source soulligne
que cette compétence peut s'appliquer
dans des conditions générales de double
incrimination.
Donc comme ça vous permettez pas de de
d'éviter ça en disant non mais il est
incriminé au Kenya mais on va pas
l'extrader parce que c'est dangereux les
droits de l'homme tout ça. Bon ok.
ECPAT international dans son aperçu 2023
sur l'extr territorialité et
l'extradition classe aussi la Suisse
parmi les pays dont le droit permet une
compétence universelle pour tous les
types d'exploitation sexuelle d'enfants
couverts. Sauf qu'elle ne les applique
pas.
La signification est capitale. Dans
beaucoup de dossiers internationaux. Les
états d'origine disent "Nous n'avons pas
de compétence. L'infraction s'est passée
loin. Le droit local est incertain. La
preuve est difficile pour la Suisse,
l'argument ne tient pas, même au premier
degré, la loi suisse lui donne une arme.
Mais la question est pourquoi si peu, si
tard, s'y fragmenter et si opaque en
terme de poursuite ?
Un état riche qui possède un outil
universel mais qui l'emploie rarement
alors que c'est très rarement même he
alors que ces ressortissants
apparaissent dans des signaux
internationaux ne peut pas plaider
l'impuissance. En fait, on doit même se
demander si ce n'est pas parce que le
pédisse est quelqu'un de riche et de
puissant et qu'il bénéficie de
connivance au sein même de l'appareil
d'État Suisse. Puisque dans le cas de la
RTS, c'était exactement le cas.
4e partie de mon réquisitoire. La Suisse
avait l'alerte des signaux étaient
anciens, explicite et répété.
Il n'y a pas ici d'ignorance innocence.
Dès 2002,
SWI suis info écrivait que les autorités
suisses visaient des ressortis en Suisse
en Asie, notamment en Thaïlande et aux
Philippines. C'est bien. Avec un
officier de liaison de police basé à
Bangkok, c'est bien. L'article citait
les destinations asiatiques favorisées
par des habit des abuseurs suisses,
Philippines, Thaïlande, Inde, Cambodge,
Vietnam.
Donc ça c'était dans le rapport SWI
Swiss Info du 15 juillet 2002. Swiss
pedophiles target it in Asia.
Cette source est importante, non parce
qu'elle prouverait chaque affaire
ultérieure, mais parce qu'elle prouve la
connaissance précoce du schéma. Enfin,
c'est exactement comme dans le cas des
pédophiles de la RTS où vous avez 40 ans
de connaissance et une impunité quasi
totale et surtout une absence totale
d'indemnisation des victimes. On a même
pas un registre des victimes des péau de
la RTS.
La Suisse savait déjà que ces
ressortissants pouvaient chercher des
enfants dans des pays où la pauvreté, le
tourisme, la corruption ou la faiblesse
institutionnelle crée une vulnérabilité
particulière. Elle n'a rien fait. En
2010, la Suisse participait encore à une
campagne contre le tourisme sexuel
impliquant des enfants avec le SEO et
ECPAT et les autorités compétentes. Et
Suisse Info rapportait que la Suisse
avait développé le premier formulaire en
ligne de signalement de ce type. Très
bien,
mais c'est comme en logistique, c'est le
bout de la chaîne qui compte. Si je
commande un iPhone, je considère que ma
commande est satisfaite. Non pas s'il
est dans un entrepôt à l'étranger et
s'il est livré chez moi. Bien, est-ce
que les pédophiles suisses sont livrés à
la justice et sont condamnés ? Non, non,
non. La chaîne la chaîne performe, la
chaîne dit qu'elle existe mais elle ne
va pas jusqu'au bout.
En 2015, le comité des droits de
l'enfant des Nations- Unies a adressé
des observations à la Suisse au titre du
protocole donc pour le droit des de
l'enfant. Il a constitué l'absence de
système complet de collecte de données
et a demandé des données ventilées
incluant les poursuites et les
condamnations. Ce à quoi la Suisse n'a
pas répondu favorablement. Allez bien
savoir pourquoi. Il a aussi relevé que
la prévention restait fragmentée et que
la Suisse ne disposait pas d'un cadre
réglementaire effectif à cause de son
principe de subsidiarité.
Mais bon, rien n'a été fait depuis. En
2021, le même comité constate donc 6 ans
plus tard que le la collecte de données
demeurait fragmentée et incohérente
entre Canton. C'est marrant parce qu'il
y a tout un tas d'autres colollètes de
données qui alors là sont impeccables en
Suisse. Attention, c'est c'est quand
même le pays de Patek Philippe, il sait
faire.
Mais bon bah pareil à nouveau en 2021 le
comité des droits de l'enfant des
Nations- Unies demande à la Suisse de
créer un système fédéral intégré et la
Suisse ne donne pas suite.
Fait Paul affirme aujourd'hui que les
délinquants exploitent les différences
entre les systèmes d'application de la
loi et les pauvretés, les faiblesses
sociales des pays de destination.
Alors faut comprendre une chose, c'est
que les dossiers suisses sont un motif
récurrent, pas une anomalie. Donc je
vais revenir sur le cas Island Fribourg.
Je vous ai dit, c'est le joyau de la
couronne. Le dossier thaïlandais jugé à
Fribourg est l'un des plus forts. En
2018, un ressortissant Suisse est
condamné à 16 ans de prison par la
justice fribourgeoise pour des faits
impliquant plus de 80 enfants en
Thaïlande sur une longue période. Swiss
Info rapporte la condamnation les
antécédents de l'homme en Suisse dans
les années 80 et 90. C'est-à-dire qu'on
savait depuis très longtemps comme pour
les pédau de la RTS son départ vers la
Thaïlande, l'absence de remord relevé
dans le dossier et cetera.
Enfin, sauf que la condamnation, elle
est prononcée en mars 2018, l'appel est
confirmé en 2019.
Trois enfants thaïlandais obtiennent des
indemnités comme je vous l'ai dit, ce
qui est ridicule par rapport à 80. Et ce
dossier prouve donc deux choses.
D'abord, la criminalité suisse à
l'étranger n'est pas théorique, elle est
elle est factuelle. Ensuite, la Suisse
peut instruire, juger, condamné quand
elle le veut.
et à l'indémisme mais bon c'est c'est
rigolo. C'est-à-dire là vous avez la
xénophobie, la légendaire réputation de
xénophobie suisse, c'està-dire bon
attendez
40000 francs, c'est le prix d'une Tesla,
on va pas plaisanter non plus. Bon
mais c'est pourquoi du coup quand on
voit ce dossierl chaque dossier non
poursuivi ou poursuivi trop tard devient
plus difficile à excuser. La capacité
existe, l'insuffisance est donc une
preuve de culpabilité.
Un de la fuite vers la Suisse comme test
d'impunité. Et le dossier indien
rapporté par Swiss Info en 2020 est un
cas d'école de la frontière transformée
en bouclier. C'est là quand même qu'on
peut se demander si la Suisse n'est pas
un pédétat. ce que je continue à
récuser.
Mais quand la frontière devient un
bouclier pour des pédocriminels, c'est
un problème.
Une femme suisse et son mari indien ont
été condamné à Mumbai en 2003 à 7 ans de
prison dans une affaire d'abus
d'enfants. Selon SWI, les éléments de
preuve incluaient du matériel d'abus
sexuel d'enfants en Inde au Sri Lanka et
aux Philippines. Donc on a fait on a
faire un réseau international de
pédocriminalité.
Après libération et paiement, le couple
a quitté l'Inde et est arrivé en Suisse.
Et là, bon, Swiss info nous titre "When
Switzerland allowed fugitive child
predators into the country". Donc
évidemment, la Suisse a admis des
fugitives, donc c'est des des
pédocriminels en caval donc pas de ça
chez nous. Bah si justement vous avez
recueilli des pédo criminels en en caval
condamnés en Inde. L'article de SWI
rapporte aussi que les documents
déclassifiés des archives fédérales
concernaient le consulat de Mumbai,
l'ambassade et le département fédéral,
des affaires étrangères. Donc imaginez
si les Indiens savaient davantage à quel
point les ressortisses en Suisse sont
capables de violer des enfants chez eux
et de rentrer tranquillement au pays
sans aucun problème. La question est
celle-ci : que fait la Suisse lorsqu'une
lorsqu'une condamnation étrangère grave
rencontre la protection de la
nationalité suisse ? Bah, elle donne le
sentiment que les pédocriminels sont
privilégiés et que le meilleur passeport
que puisse détenir un pédo criminel dans
le monde, c'est le passeport suisse.
C'est un fait. Alors maintenant, vous
avez la dernière affaire vers laquelle
on fera la transition
pour le dernier épisode.
Et cette dernière affaire, c'est
l'affaire Gonia.
C'est une affaire extrêmement grave.
Et là, on revient malheureusement.
C'est-à-dire que
je vous ai dit qu'on était dans les
statistiques et cetera. OK, on doit
retenir que les Suisses sont quelque
part entre trois fois et h fois plus
représentés que les Allemands euh et que
en fait ce sont par habitant les pédau
suisses sont champions du monde
et que
la Suisse
et bien n'est pas du tout à la hauteur
de cette réalité olympique
en matière de pédocriminalité
internationale et d'exploitation
sexuelle des enfants pour le tourisme et
le voyage. Je vous ai dit que les joyeux
de la couronne c'était le canton de
Friourg. Et bien là, vous avez un
miroir, vous avez une sorte de rupture
de symétrie
parce qu'il se trouve que le canton de
Fribourg est opposé à un autre canton
qui porte le nom du lac ou plutôt dans
le lac porte le nom du canton qui est le
canton de Nechatâtel.
Et le canton de Nechâel, de la même
façon que le canton de Fribourg
permet de représenter le mieux qui qui
est désespérément
décevant. Mais le mieux de ce que la
Suisse peut faire en terme de poursuite
des pédocriminels,
à savoir donc
une condamnation, bon un appel, tout ça
très bien.
80 enfants victimes mais seulement trois
indemnisés puis pour des sommes
ridicules aux États-Unis, ça aurait été
des millions.
Et ben le canton d'en face
est l'exemple absolu de la protection
procédurale, du refuge procédural. Ce
terme est tellement horrible pour moi
du refuge procédural que peut offrir la
Confédération helvétique
à des gens qui confessent
des actes d'exploitation sexuelle des
enfants.
Et ça c'est donc l'affaire Gonia.
Alors, on en parlera plus en détail dans
la troisème partie qui vient parce que
là, ça nécessite plusieurs personnes,
mais je vais vous la donner comme cas
emblématique parce que elle illustre
tout, c'est-à-dire le refuge procédural,
la frontière suisse comme test
d'impunité, l'impunité qui met la vie
des Suisses en danger,
le fait que oui, les riches suisses
connectés
vont dans des pays du tier monde comme
Madagascar.
pour se livrer à leurs petites affaires.
Ça nous rappelle
euh le cas
où Alterb
en Haïti
et ça nous montre la Fergonia, elle nous
montre que la Suisse ne commence à faire
des choses exactement comme à Fribourg
que quand les médias s'emmêlent
vraiment. H c'està dire vous avez une
justice qui dysfonctionne
fondamentalement puisque elle a besoin
d'une chaleur de presse pour commencer à
faire son travail et je dis bien
commencer c'està dire comme en
logistique pour l'iPhone c'està dire oui
oui on l'a mis à l'entrepôt sur imaginez
encore une fois vous avez commandé un
iPhone et puis vous avez la poste qui
vous dit mais il est à l'entrepôt
monsieur on a fait notre travail non
votre travail il est fait quand il est
chez moi. Votre travail de justice, il
est fait quand le pédo criminel est
condamné.
Alors, parlons de l'affaire Gonia. Pour
terminer, l'affaire connue dans la
presse
doit être formulée avec
doité juridique.
Le point Afrique a rapporté entre 2014
et 2016 qu'un ressortisse en Suisse
avait été condamné en appel à Maajanga
en 2007 à 5 ans de prison pour des faits
de viol et de pédocriminalité. donc sur
des mineurs
que la procédure de cassation à
l'existence d'un acquitement ultérieur
était contestée ou insuffisamment
documenté. Vous avez d'ailleurs toute
une association de victimes en ce sens.
Le dossier était connu, on avait des
disparitions, des incertitudes,
quelqu'un de très riche. Monsieur Gonia
est très riche, mais surtout que
l'intéressé avait pu revenir où s'est
journée entre Madagascar et la Suisse.
Donc ça c'est rapporté notamment par le
point Afrique, article du 11 décembre
2014, 13 novembre 2015 et 1er avril
2016.
Le point a aussi rapporté que le
ministère publicalois ne disposait pas
d'un document officiel clair et que
après une nouvelle plainte, les
autorités ne chatloises avaient
confisquer le passeport et ouvert une
enquête. Ah, on ouvre une enquête. Ça
c'est une méthode ça. Vous ouvrez une
enquête et vous dites bah non mais ça
ressort de moi maintenant. Il y a une
enquête qui est ouverte. Donc
t'inquiète, je gère. Et puis vous verrez
que l'enquête elle aboutit à rien mais
mais t'inquiète je gère. Ouvrir une
enquête ça peut offrir un refuge, le
fameux refuge procédural. Vous ouvrez
une enquête, vous dites à tous les
autres enquêteurs, bah oui, on enquête,
ça y est, on est dessus, on a le
privilège de jurisdiction et justement
cette fameuse article 5 devient
bah devient une plie, c'est-à-dire qu'
il devient un moyen de protéger
quelqu'un.
Tous les autres disent "Ah bah nous on
se teste les poursuites, on arrête
d'envoyer des commissions orgatoires
internationales parce que il y a une
procédure qui est ouverte, vous
comprenez ?"
Et le même article de 2016 du point pose
la question brutale : "Pourquoi la
justice suisse avait-elle attendue plus
de 10 ans
Bah oui, c'est bizarre ça. Il y a pas le
feu au lac. Ah c'est bizarre. Ah j'ai
connu d'autres procédures qui sont
allées beaucoup plus vite. Et puis
pourquoi c'est le point qui s'en occupe
? Pourquoi c'est pas le temps ? Pourquoi
c'est pas la RTS ? Pourquoi c'est pas
Eddie lol ? Bon Eddie, je tire sur les
ambulances, c'est pas un journal. Mais
bon, pourquoi ? Pourquoi ? C'est tout à
fait curieux.
Le contexte malgache aggrave encore
l'obligation suisse. En 2013, l'expert
indépendant des Nations-Unies sur
Madagascar décrivait l'exploitation
sexuelle des enflants comme un fléo
omniprésent, banalisé, marqué par
l'impunité, sur fond de pauvreté extrême
et de preuve de peur des représailles.
Normalement, la Suisse doit être
exemplaire. Pourquoi elle l'a pas été ?
Pourquoi ? Au contraire, on se retrouve
avec un gonia dans une sorte de de limbe
procédurale. On lui retire son
passeport. Enfin, factuellement, la pire
chose qu'on a faite à ce monsieur Gonia,
c'est de lui retirer son passeport en
Suisse. Voilà. Bon. Puis après,
attention, pas tout de suite, il a pu
retourner à Madagascar, c'est après. Au
final, au final donc on a d'un côté une
affaire à Fribourg
qui est le max du max du max de ce que
la Confédération peut faire
et qui finit en trois enfants indemnisés
sur 80. Et de l'autre, bah vous
traversez le lac. Alors là, c'est le max
du max du max, c'est c'est confisquer un
passeport après un retour.
On peut parler des Philippines aussi.
2025, le Bureau of Immigrations donc a
annoncé l'arrestation à l'aéroport de
Manie d'un ressortiss en Suisse. C'était
ce fameux Heines Arbens de 66 ans qui
tentait de partir vers Bangkok.
Le communiqué officiel Philippe en
rapport des condamnations suisses
antérieures en 2017 et 2021.
Donc le type est condamné en Suisse, il
va violer des enfants aux Philippines.
Le canton d'Argovi en 2024 ouvre une
procédure
et bon il a le communiqué indique en
2024 qu'il a quitté la Suisse. Très
bien. La Suisse peut pas attendre que
les Philippines, la Thaïlande ou un
autre état moins riche fasse le travail
de prévention que le pays d'origine
aurait dû organiser en amont. Je crois
que c'est quelque chose qu'on doit dire
de façon clairement
de façon claire pardon.
Donc
vous avez toute cette nébuleuse
d'affaires récurrentes.
Euh vous avez cette surreprésentation
des Suisses, vous avez des institutions
qui mettent des tapes sur les mains.
Bah ça ça permet de faire un résumé des
griefs.
Premier grief, la Suisse avait
connaissance du danger. Depuis au moins
le début des années 2000, la Suisse
connaissait l'existence des
ressortissants de ces ressortissants
dans des circuits d'abus à l'étranger.
Les Nations- Unies ont signalé des lac
des lacunes suisses en 2015 puis en
2021. Fait Paul reconnaît aujourd'hui la
situation. La connaissance est établie.
L'État suisse ne peut pas plaider la
surprise comme il l'a fait pour la RTS.
Ce qu'expliquait très bien Nordman dans
son article de référence. La RTS joue la
surprise.
Bah l'état su joue la surprise aussi
dans la pédocriminalité internationale
de ces ressortissants. Deuxème grief, la
suite possède une arme juridique forte
et la sous-employé. C'est l'article 5 du
code pénal. 3è griff, la Suisse a laissé
les données devenir un brouillard. Ça
c'est un aveu de culpabilité. Les
observations onusiennes de 2015-2021
sont l'acte d'accusation le plus sobre
et le plus fort. Absence de système
complet, données fragmentées. C'est
exactement comme dans la klept crassie
suisse. Le klepto est à Suisse.
C'est-à-dire que les données sur l'or,
tout ce que je vous ai dit au début, on
le retrouve en conclusion pour les
pédau. Or, il est un fait que l'État
suisse est un état est un cleptoétat
vis-à-vis de l'Afrique.
On retrouve le même comportement que
pour la dispersion et l'obfuscation des
données de l'or pour la pédocriminalité.
sans donner pas de pression sur les
cantons inactifs, sans donner pas de
comparaison entre signalement,
poursuite, condamnation et
indemnisation. C'est-à-dire que tout ce
que j'ai dû vous donner là, ce sont des
données allemandes. Comprenez bien cela.
Ce sont des données allemandes.
Le brouillard n'est pas neutre. Le
brouillard protège les défaillances.
Protège les défaillances.
Je le répète, protège les défaillances.
4e grief. Le fédéralisme a servi de
bouclier.
La Suisse peut aimer son fédéralisme,
elle en a le droit, mais elle n'a pas le
droit de le laisser devenir un bouclier
pour les prédateurs transnationaux. Des
gens qui se font condamnés à Fribourg,
des gens qui se font juste taper sur les
doigts à ne Châtel. Quand l'enfant est
au Cambodge, au Ken, au Kenya, à
Madagascar ou aux Philippines, il ne
sait pas si le dossier partira à Vau, à
Berne, à Fribourg, à Bal, à Nechatâel ou
en Argovie. Il a besoin d'un état.
Si l'architecture interne de cet état
retarde, disperse ou affaiblit la
poursuite, l'architecture est
responsable. On en revient à la
structure.
5e grief. La nationalité suisse a pu
devenir un espace de refuge. Oui, le
passeport suisse est un des meilleurs
passeports à détenir quand vous êtes un
pédo criminel.
La Suisse n'extrate pas ses
ressortissances en conditions strictes
et certaines sources rappellent que
l'extradition de nationaux doit être
peut-être impossible ou très limitée.
C'est pas illégitime en soi, mais cette
protection n'est acceptable que si elle
est compensée par une obligation
immédiate, robuste et transparente de
poursuivre ou d'exécuter la peine. Le
dossier indien montre le danger.
Condamnation étrangère grave. retour ou
présence en Suisse, complexité
procédurale, refuge procédural, document
consulaire et diplomatique partiellement
fermé, incertitude prolongée, justice
n'a pas été faite. Vous violez des
enfants, vous exploitez sexuellement des
enfants en Inde, vous allez en Suisse,
vous êtes protégé.
Et bien ça c'est le 5e griff. La
nationalité ne doit pas devenir une clé
de ralentissement, ce qu'elle est
aujourd'hui.
6e griillef. La Suisse n'a pas
suffisamment contrôlé la mobilité à
risque. Dossier Philippin 2025 pose une
question que l'État suisse doit
entendre. D'un côté, vous avez un
procureur suisse extrêmement sulfureux,
on en parlera dans l'émission suivante,
qui après dépression confisque le
passeport dans l'affaire Gonia. Et de
l'autre, vous avez quelqu'un qui est
condamné pour des cas graves de crime
sexuel en Suisse et qu'on laisse partir
aux Philippines tranquillement,
exactement comme on a laissé
tranquillement partir au Walter B dans
l'affaire des pédophiles de la RTS en
Haïti. Donc là, on voit qu'on a qu'on a
un problème structurel. Comment une
personne avec des condamnations suisses
antérieures liées au matériel d'abus
sexuel d'enfants et une nouvelle
procédure rapportée dans un canton
peut-elle se retrouver interceptée par
un étatier alors qu'elle tente de
continuer à voyager en Asie du Sud-Est ?
Ah oui, c'est une vraie question. 7e
grief, la Suisse a préféré trop
longtemps la logique volontaire dans le
secteur touristique. He c'est les
campagnes, formulaires et codes de
conduite sont utiles. Ça c'est la
performativité suisse. C'est exactement
comme dans le cas du fait que la Suisse
est un cleptoétat vis-à-vis de
l'Afrique. Vous avez une performativité.
Regardez, on a fait Angola 1, Angola 2.
Oui, mais vous avez 91 milliards qui
vont rentrer en or alors que vous ne
produisez pas d'or chez vous. Bon, ça
suffit pas cette performalité. Je veux
dire, on narrête pas les pé avec des
brochures.
En 2015, le comité des droits de
l'enfant disait que la Suisse ne
disposait pas d'un cadre réglementaire
effectif pour combattre le tourisme
sexuel. Cette phrase signifie que la
prévention volontaire ne fermait pas le
risque. Bon, la morale affichée
performative ne remplace pas la loi. 8e
grif, les victimes étrangères n'ont pas
été placées au centre. Jamais. Vous
imaginez bien que les tous les enfants
dans le reel d'images pédocriminelles de
la de la RTS
et bien ils venaient de pays étranger.
Dans plusieurs dossiers, les enfants
sont à l'étranger. Là aussi, pauvres,
loin de la langue et des tribunaux
suisses. Obtenir réparation, être
entendu, recevoir une traduction,
conserver la preuve. Je vous parle même
pas du prix de se faire justice en
Suisse. Conserve, conserver la preuve,
comprendre la procédure, participer à
distance, obtenir une indemnité, une
protection psychologique, tout cela
existe un effort de l'État.
Mais il faut comprendre que jamais
l'État suisse ne va protéger un étranger
contre un Suisse,
surtout pas dans des affaires aussi
graves.
L'affaire thaïlandaise montre qu'une
indemnisation peut être prononcée. Oui,
mais elle est ridicule
et puis surtout elle est l'exception,
pas la règle.
Un enfant étranger victime d'un
ressortissant Suisse doit être traité
comme une victime de la responsabilité
suisse. Évidemment, c'est pas le cas. 9e
grief. La Suisse a trop laissé les ONG
les ONG et les polices étrangères porter
le premier choc. Oui, c'est tout à fait
vrai. Dans les dossiers, c'est APLE
Cambodia, UNICEF Kenya, bon le point
Madagascar, SWI sur l'Inde. Voilà, c'est
eux qui font le taf.
10e griff. L'opacité sur les statuts
officiels, bah elle doit cesser.
Sur les sources publiques vérifiées
disponibles pour ce mémoire. Il n'est
pas possible d'affirmer qu'un diplomate
suisse en fonction, un
haut-fonctionnaire suisse en fonction ou
un agent public suisse identifié comme
tel a été condamné publiquement dans un
dossier d'exploitation sexuelle
d'enfants. Je tiens à le rappeler.
Mais cette absence de preuve publique ne
disculpe pas l'État. Elles fondent une
exigence d'audit. La Suisse doit publier
sous forme anonymisée et protégée s'il
existe des dossiers impliquants des
personnes ayant eu un statut.
puisque dans le cas de la RTS, c'était
tout de même des gens payés par l'État
suisse qui étaient coupable
et à chaque fois bien sûr tentative de
dire que c'était des cas isolés en
dehors de leur travail pour leur
consommation personnelle.
J'en arrive donc à la conclusion qui ne
peut pas se limiter à l'indignation de
voir une structure complète exactement
comme le fait que la Confédération
elvétique a évolué, s'est structuré, a
formé son droit pour sa fonction de
kleptoétat
qu'il existe aujourd'hui
une limbe de pédo état et une structure
en tout cas qui protège qui facilite la
pédocriminalité étrangère des ressortis
en Suisse.
Un réquisitoire de demander des mesures.
Les mesures suivantes ne sont pas des
options de communication. Ce sont les
conséquences minimales de la
connaissance de la compétence et des
défaillances constatées. Premièrement,
la Suisse doit créer un guichet fédéral
opérationnel et public pour toutes les
affaires d'exploitation sexuelle
d'enfants par des ressortises en Suisse
ou résidence suisse à l'étranger. Elle
ne le fait pas parce qu'elle doit cacher
les chiffres. C'est pour ça que j'ai dû
dans cette vidéo prendre des chiffres
allemands. Ce guichet doit recevoir les
signalements, orienter les cantons,
exiger des délais, conserver les données
et rendre compte publiquement des
suites. Le soutien de fait de Paul ne
suffit pas si la décision finale
disparaît dans le silence cantonal.
On verra ça dans le cas du canton de
Nechatel qui est l'exemple absolument
parfait de ce silence cantonal.
Deuxièmement, la Suisse doit publier des
statistiques annuelles, obligatoires.
Signalement à l'étranger, pays concerné,
statut de la personne, quant compétent,
mesure prise, classement, motif des
classement, poursuite, condamnation,
acquitement, transfert de peine, demande
d'entraide, mesure de voyage et
réparation accordée. Mais demander de la
transparence à la confédération
elvétique,
bah c'est demander à des criminels de
plaider contre eux-même.
Alors, on peut demander que ces données
soient anonymisées, il y a pas de
problème. Mais elles doivent être
présentes. Troisièmement, chaque none
extradition d'un ressortissant Suisse
soupçonné ou condamné à l'étranger dans
ce domaine doit déclencher
automatiquement une décision fédérale
motivée. Poursuite en Suisse, transfert
de procédure, reconnaissance ou
exécution possible de la peine ou
justification publique du refus. La
nationalité suisse ne doit jamais
signifier que le dossier tombe dans des
limbes, ce qui est le cas aujourd'hui.
Quatrièmement, les personnes condamnées
pour des infractions sexuelles contre
des enfants ou pour matériel d'abus
sexuel d'enfants et présentant un risque
documenté de voyage vers des
destinations vulnérables doivent faire
l'objet de mesures proportionnées de
mobilité. Mais évidemment contrôle du
passeport, conditions de sortie du
territoire, obligation de notification,
coopération avec Interpol et alerte aux
autorités de destination lorsque la loi
le permet. Cinquièmement, le secteur
touristique suisse doit passer de la
morale volontaire à la vigilance
obligatoire. Les voyagistes, plateforme,
association professionnelles,
organisateurs de séjour, structure
d'accueil et intermédiaire doivent avoir
des obligations de formation, de
signalement, de conservation
d'information et de coopération. Le
constat du comité des droits de l'enfant
2015 sur l'absence de cadre
réglementaires effectif ne peut pas
rester une phrase dans un rapport ce qui
est le cas aujourd'hui.
Sièmement, la Suisse doit financer un
mécanisme pour les victimes étrangères.
Traduction, avocat, participation à
distance, protection des témoins,
soutien psychologique, preuves
médico-sociales et fonds d'avance sur
indemnisation lorsque l'auteur est
suisse ou résident suisse. L'enfant
victime ne doit pas être le dernier
acteur financé. Et oui, mais c'est le
cas aujourd'hui. Pourtant, de la part
d'un pays riche, c'est un comble.
Sepièmement, la Suisse doit soutenir
durablement les ONG spécialisés dans les
pays de destination, non comme
sous-traitant pauvre d'un état riche,
mais comme partenaire essentiel. À PLE
Cambodia, ECPAT, Terres des hommes et
autres structures de terrain ne doivent
pas être les seuls à porter d'urgence.
Le financement doit être stable,
contrôlé et lié à des résultats
judiciaires et réparateurs.
Un audit officiel doit examiner les
dossiers impliquant tout statut public,
diplomatique, officiel ou paraofficiel.
Il doit aussi examiner l'assistance
consulaire dans les cas de ressortissant
poursuivi ou condamnés à l'étranger pour
crime sexuel contre enfant. Le but n'est
pas la chasse au fantasme, mais le but
est de retirer au soupçon l'espace que
le secret lui donne. Nèmement, la Suisse
doit contrôler de façon externe et
indépendante sa situation. Bon, les
enfants étrangers, les ONG de
destination, les lanceurs d'alerte, les
journalistes, les autorités étrangères
doivent pouvoir saisir une instantie
spécialisée lorsque le canton compétent
paraît lent, absent ou opaque. Alors
lent, absent et opaque, c'est le canton
de Nechel.
Le fédéralisme ne peut pas être sans
recours. 10èmement, chaque formation
policière, consulaire, diplomatique et
judiciaire suisse doit intégrer cette
matière comme un risque national
exporté. Oui, la Suisse exporte ses pédo
criminels. On doit le dire en
conclusion, la Suisse exporte ses pédo
criminels. La Suisse exporte ses
pédocriminels. La Suisse exporte ses
pédo criminel et elle les importe quand
ils se font goer. Et bien, la Suisse ne
doit plus traiter l'abu à l'étranger
comme un problème extérieur. C'est un
problème Suisse qui se produit hors de
Suisse.
Voilà donc mon réquisitoire final. Je
requier que l'État suisse soit regardé
non comme un spectateur mais comme un
responsable. Responsable parce qu'il
savait.
responsable parce qu'il avait la loi,
responsable parce qu'il avait les
moyens, responsable parce que les
signaux comparatifs au Cambodge et au
Kenya rendent impossible l'hypothèse
d'une insignifiance suisse, responsable
enfin parce que les affaires de
Thaïlande, de Madagascar, des
Philippines et du Cambodge montrent la
répétition de la mobilité, du retour, de
la complexité et de la dépendance aux
acteurs étrangers. Je requiè que l'on
cesse de présenter l'État suisse comme
une bonne administration, ce qui est
faux, simplement dépassé par quelques
monstres isolés, ce qui est faux aussi.
Les monstres isolés existent certes,
mais leur isolement devient une fiction
lorsque les rapports se répètent,
lorsque les Nations- Unies critiquent
les données, lorsque la police fédérale
reconnaît les stratégies
transfrontalières des auteurs, lorsque
les cas apparaissent dans plusieurs
continents et lorsque les chiffres par
habitant dépassent fortement ceux de
l'Allemagne dans les comparaisons
disponibles. Bref, le cas de la RTS en
fait est un cas national. C'est ce que
vous devez retenir de ce réquisitoire, à
savoir les abominations qui ont été
commises à la RTS par des gens financés
par l'État suisse. Et bien vous en
retrouvez la même structure. Vous en
retrouvez le décalcomani à l'échelle
nationale.
Sauf que ça c'est fait à l'étranger,
c'est-à-dire les pédau de la RTS
opéraient aussi avec des victimes
étrangères. Je requier que l'on nomme la
faute facilitation de fait. Ça c'est du
pénal. Non pas facilitation
nécessairement volontaire. Oh non. Non
pas complot administratif encore que
dans certains cantons, on peut quand
même se poser la question non pas
protection consciente dans chaque
dossier, mais une facilitation de fait
par défaut de centralisation, peut-être
par défaut de données, peut-être par
défaut de poursuite extraterroriale
systématique, peut-être par défaut de
contrôle de mobilité, peut-être, ça fait
beaucoup de défauts, vous l'avez
remarqué, par défaut de réparation des
victimes étrangères, oui, par défaut de
transparence sur les statut officiels et
par défaut de contrainte sur le secteur
touristique. Mais loin de moi,
évidemment, l'idée d'envisager que tous
ces défauts formassent un complot, vous
l'imaginez bien. Je requiers que l'on
dise ceci à haute voix. Quand un État
riche laisse ses ressortissants profiter
des faiblesses des pays les plus pauvres
puis laisse les dossiers revenir dans la
complexité, il n'est pas seulement lent,
il est complice par inertie
institutionnelle. La bureaucratie dans
ce domaine n'est pas un détail. La
bureaucratie devient l'abri.
Je requier enfin que la Suisse soit
jugée à la mesure de ses propres
prétentions. Un état qui revendique
l'état de droit ne peut pas exporter le
risque et importer le silence. Un état
qui possède une compétence universelle
ne peut pas l'utiliser comme décoration
législative, ce qui est le cas
aujourd'hui de ce satané. Article 5. Un
état qui finance des campagnes ne peut
pas refuser les contraintes. Un état qui
protège ses nationaux de l'extradition
doit offrir aux enfants étrangers une
justice plus rapide, non une justice
plus incertaine. Ce qui est le cas
aujourd'hui. Le verdict politique de ce
dossier est le suivant. La Suisse a eu
l'information, la compétence et les
moyens. Elle n'a pas construit la
réponse adaptée. Cette insuffisance a
facilité la criminalité et l'impunité
pour les enfants victimes des
ressortissants suisses à l'étranger.
L'État suisse n'a pas seulement manqué
de faire assez, il a manqué à sa
responsabilité.
Ask follow-up questions or revisit key timestamps.
Le documentaire analyse la problématique de la pédocriminalité internationale des ressortissants suisses. Bien que l'orateur refuse de qualifier la Suisse de « pédo-état » à proprement parler (faute de modèle économique centralisé autour de ce crime, contrairement à son rôle de « klepto-état » pour les ressources africaines), il démontre une surreprésentation statistique alarmante des pédocriminels suisses à l'étranger. Il dénonce une impunité structurelle, alimentée par une bureaucratie lente, une opacité des données et un « refuge procédural » qui protège les auteurs, tout en mettant en danger la vie des touristes suisses. Le documentaire pointe du doigt la responsabilité de l'État suisse et demande des réformes concrètes pour mettre fin à cette facilitation de fait.
Videos recently processed by our community