Pédocriminalité Suisse. Partie 1 : les horreurs de la RTS.
1608 segments
Bonsoir. Le documentaire que vous allez
voir est la première partie d'une
enquête plus grande et je dois être
extrêmement clair avec vous. D'emblé,
jamais un documentaire, jamais un
travail journalistique n'a été aussi
brutal, violent et dangereux pour moi de
toute ma carrière. Jamais.
ce que j'ai pu faire sur Pizer, ce que
j'ai pu faire pour défendre certaines
personnes, ce que j'ai pu faire sur
certains sujets n'est rien en
comparaison
de ce sujet là qui a rendu des gens
complètement fous. Et le mot est fou, je
peux vous le dire. D'ailleurs, il se
trouve que je tourne cette vidéo
d'introduction en Tunisie où je me
trouve parce que j'ai été entendu par la
police en lien avec Interpol rien moins
comme plaignant dans une affaire très
grave dans laquelle une commission
rogatoire internationale dans ce qu'on
appelle un mandat a été émis de la
Tunisie vers la Suisse. Ça les a rendu
complètement fou. Des Tunisiens qui
envoient des commissions rogatoires vers
la Suisse. Enfin, on n pas idée, c'est
le contraire. D'habitude, ça se passe
dans un sens, pas dans l'autre. Enfin,
soyons sérieux. Non, ça ça les a rendu
complètement bargeot. C'est une affaire
connexe. Le sujet que vous allez voir
dans ce documentaire, je vais être
encore une fois très clair avec vous. On
a tout fait pour m'empêcher de le sortir
et il est euh en un sens incomplet,
c'est que la première partie, il y a
d'autres cas encore plus graves qui ont
nécessité beaucoup plus d'enquêtes, qui
ont nécessité des interviews de
personnes dangereuses,
puissantes et dangereuses et euh qui
relèvent d'autres cantons en Suisse
pour des affaires encore plus graves.
Mais rien que celui-là, rien que cette
partie émergée de l'iceberg, vraiment de
très loin, jamais
on a produit autant d'efforts par autant
de moyens distincts pour m'empêcher de
le sortir. C'est donc évidemment qu'il
fallait [grognement] le sortir.
Vous vous en doutez bien,
je suis pas du genre à baisser les yeux
devant les monstres, même s'ils sont
puissants, même s'ils sont organisés,
même s'ils ont des moyens qui terrifient
le commun des mortels.
Moi, au contraire, ça m'inspire. C'est
donc pour cette raison que je vous
présente cette première partie de
documentaire
que je comptais compléter davantage. Je
comptais vous la sortir euh
en totalité d'un coup. Et je vois que le
sujet est tellement énorme que cette
première partie que j'avais enregistré à
l'avance comme base à partir notamment
d'un article que j'ai écrit pour Omerta
à l'époque
méritait de sortir mais encore une fois
elle est incomplète. Alors, j'en profite
pour vous rappeler que je ne suis pas
suicidaire, que je n'entends pas mettre
fin à mes jours dans dans les mois qui
viennent et que évidemment toute
disparition devrait être entendue et
comprise comme extrêmement suspecte.
J'ajoute aussi que c'est à vous,
journaliste citoyen, d'enquêter, de
poser les questions, d'interpeller,
d'interviewer éventuellement parce que
on est sur un sujet très grave. Quoi
qu'il en soit, la deuxième partie, le
deuxième volet de ce travail est en
cours de préparation.
Les gens qui sont cités dans ce deuxème
volet sont particulièrement au courant
de ce que ce travail est en cours de
préparation et ont agi de tous les
moyens possibles pour empêcher qu'il
sorte. Évidemment, il va donc sortir. Je
vous laisse apprécier la première partie
et je vous remercie vraiment déjà de
votre soutien. J'ai reçu un très grand
nombre de messages de soutien, c'était
assez fascinant. Et de votre attention à
un sujet qui est aussi grave que
l'affaire des pédophiles de la BBC, qui
est contemporain de la FA Eipstein, qui
est en filigrane lié à celle-ci. Ça
transparaîtra pas dans le la partie que
je vous présente, mais comme je vous
l'ai dit, ce n'est que la partie émergée
de l'iceberg. Mais je vous remercie
[raclement de gorge] en tout cas de
donner de votre attention et de votre
temps pour étudier le documentaire qui
m'a littér littéralement coûté le plus
cher de toute ma vie.
L'affaire des pédophiles de la RTS, la
radio télévision Suisse, c'est de très
loin, vraiment de très loin, le travail
journalistique le plus dangereux que
j'ai réalisé de ma vie qui sur le plan
journalistique commence en 2014 quand je
travaille. pour le magazine le point
comme chroniqueur et éditorialiste et je
ferai donc deux fois la couverture du
point notamment. Et ben, je peux vous
garantir, beaucoup de gens pensent que
le truc le plus dangereux que j'ai fait
sur le plan journalistique, c'était
d'attaquer Pfizer. C'était cette vidéo
qui [musique] est d'ailleurs la plus vue
de ma chaîne. Pfizer, une société qui
vous veut du bien. Plus de 6 milliards
de dollars de de condamnation,
d'agrément avec la justice américaine
pour ne pas reconnaître leur
culpabilité, mais pour défit donc
notamment de charlatanisme, de mise en
danger de la vie d'autrui et cetera. Et
ce genre de travail dont vous savez
qu'il ne sera refait avec beaucoup plus
de retenu, on parle vraiment d'un d'un
service qui va retenir ses coût sur
Pfizer que 2 ans plus tard par le
service public français avec complément
d'enquête euh et bien était très risqué.
Je vous le confirme. Attaque dans tous
les sens, on se rappelle des attaques de
l'Express. Certes, ça leur a pété à la
figure parce que leurs pratiques
journalistiques sont comme vous le savez
sujet à caution. Dans ce cas d'espèce
assez précis, j'ai fait renvoyer non pas
une fois mais deux fois à l'inveille le
patron de l'express en correctionnel
ainsi que l'inénarable Victor Garcia qui
avait comme disait Barack Obama les
seuls qui se font passer pour des
journalistes sur CNN ce sont les
journalistes de CNN. On peut à mon avis
dire la même chose de Victor Garcia.
Victor Garcia je voudrais vraiment être
sûr. Est-ce que vous êtes scientifique
vous-même ?
Absolument pas non. Voilà. Donc c'est
très facile.
Journaliste scientifique,
c'est vous n'êtes pas vous n'êtes pas
scientifique de formation, vous n'avez
pas pratiqué la science. Il y a pas de
honte à ça. Mais oui ou non ? Vous
n'avez jamais pratiquer la science de
votre vie ? Oui ou non ? Victor Garcia,
ça dépend ce que vous entendez par
pratiquer la science étant donné que je
suis journaliste scientifique, [musique]
il m'arrive dans enfin je en fait
j'écris quasiment tous les jours sur ce
sujetl et je parle des scientifiques.
D'accord. Vous comez d'accord vous
commentez la science. Je dire quelqu'un
qui est dans les tribunes n'est pas
footballeur. On est bien d'accord avec
ça.
Lui et Alain Veille sont renvoyé deux
fois en correctionnel pour leur
tentative de terrorisme intellectuel à
mon égard. J'en profite pour bien
souligner que le renvoi en correctionnel
n'est pas du tout automatique.
Absolument pas. C'est même
l'aboutissement d'un long processus et
il n'est pas garanti. Mais là ça prouve
bien qu'on a affaire à des cas très
sérieux. Alain Veille qui avait donc un
qui était un délinquant puisqu'il a déjà
été condamné en diffamation pour des
faits qui frisaient selon moi avec
l'incitation à la haine raciale
puisqu'il avait déclaré, il avait sous
sa responsabilité fait écrire que le
maire de Goussinville était fiché S, ce
qui était bien sûr faux et d'un très
mauvais goût concernant les origines
ethniques de ce dernier. Quoi qu'il en
soit, tout ça c'est du menu fretin
j'insiste.
Même si c'était en conséquence
chronologique de mes révélations sur
Pfizer,
l'affaire des pédophile de la RTS, vous
êtes deux étages au-dessus. Vous êtes
sur un niveau de prise de risque
personnel qui n'a plus rien à voir,
vraiment plus rien à voir. Et je m'en
suis bien sûr rendu compte. Et là, on en
vient à la question du journalisme
citoyen. On en vient au respect du
premier devoir fondamental de la charte
de Munique respecter la vérité quel
qu'en puiss être les conséquences pour
soi-même. Le premier devoir de la charte
de Munique, il est intransigent. Le
journaliste doit respecter la vérité
quelle qu'en soi les conséquences pour
lui-même parce que le public a un droit
fondamental à connaître la vérité. Et
là, vous avez une étude de cas avec
l'affaire des pédophiles de la RTS que
je vais bien sûr vous décrire qui est
une étude de cas de l'intérêt du
journalisme citoyen, de l'intérêt vital
en démocratie du journalisme citoyen
d'une part et des méconduites crasses
qu'il permet d'empêcher et qui justifie
de le développer. Raison pour laquelle
bien sûr Elan Musk a dit "We are the
media, you are the mediana" avec X, avec
les autres canaux.
Parce que dans l'affaire des pédophiles
de la RTS, on a un problème fondamental,
c'est que c'est la plus grosse
organisation journalistique, je mets
journalistique entre guillemets de
Suisse qui est une scène de crime. Et
cette organisation bah ne va pas
enquêter sur elle-même. Elle devrait ou
bien sûr qu'elle devrait, mais prenez un
cas tout à fait comparable, les
pédophiles de la BBC. La BBC a été une
scène de crime avec des pédocriminels
aggravés pendant 40 ans et des choses du
viol d'enfants répété par des haut cadre
de la BBC pendant plus de 40 ans. Et
tout le monde savait et il a fallu
attendre des décennies pour que ça
sorte. Et pendant ces décennies, des
enfants sont devenus adultes et ont été
violés répétitivement par des haut
cadres du service public britannique.
Et ben, vous avez la même chose qui
s'est produite à la RTS. La grande
différence c'est que pour la BBC, on le
sait maintenant. et qu'aujourd'hui pour
la RTS, la radio télévision en Suisse,
le public n'en est pas informé d'une
part. D'autre part, des sources
essentiel fondatrices pour ne pas dire
historique du dossier disparaissent
comme ça par un un hasard facecieux.
Et pire encore, des journalistes qui
devraient enquêter là-dessus
vont se livrer à des pratiques qui me
semble être par mon intime conviction du
cyber blurring. C'est-à-dire que quand
vous cherchez sur Google, vous trouverez
autre chose. Vous aurez des appâs qui
vont vous dissuader exactement comme
pour les cas de faux fact checking. Vous
vous en rappelez ? Non, Hunter Biden n'a
jamais eu cet ordinateur portable de
l'enfer. Non, son père n'a jamais été
ami avec quelqu'un du Tlucus Clan et
cetera. C'est du cyber blurry. On met de
fausses pistes, on met des choses qui
vont dissuader le public de rechercher
la vérité. Par définition, c'est de
l'antiournalisme. C'est l'opposé du
journaliste. Si le journalisme, c'est
cette relation entre le public et la
vérité, le journaliste est
l'entremetteur entre le public et la
vérité et la [musique] personne qui est
prête à risquer sa vie, sa peau pour
faire connaître la vérité au public, bah
l'antijournaliste, c'est celle ou celui
qui va présenter au public des articles
qui le détournent de la vérité.
Vous savez très bien que ces pratiques
existent, mais dans le cas du dossier de
la RTS,
malheureusement,
elles sont innommables. Elles sont
innommables parce que le peuple suisse,
seul souverain, a le droit de savoir que
sa radio télévision, qui fait partie
d'une organisation plus grande, la
multinationale SSR, société suisse de
radiodiffusion, plus d'un milliard de
francs suisses par an qui sont issus du
peuple suisse qui payent pour tout cela.
Bien, le peuple 6 a le droit de savoir
ce qu'il s'est passé à la RTS et en
particulier pourquoi la RTS a tout fait
pour le cacher, incluant des méthodes
d'intimidation aggravées
dont je peux témoigner personnellement,
un client des méthodes de terrorisme
intellectuel dont je peux témoigner
personnellement et inclant du cyber
bluring à beaucoup d'égards. Et ben cet
omerta, il était temps d'y mettre fin et
j'emploie le terme Oerta. Pourquoi ?
Vous savez, merta ça veut dire humilité
en dialecte sicilien. On est humble, on
gère les choses en bon père de famille.
Je cite là un procureur suisse qui avait
enquêter sur un des dossiers des
pédophiles de la RTS et qui s'était
venté d'avoir géré ça, je cite un bon
père de famille. Et bien, on est humble,
on est comme après tout disait Tottorina
qui lui ne violait pas les enfants mais
il les dissolvait dans l'acide. Et bien
Tottorina disait "Je suis un humble
agriculteur." Voilà, c'est de
l'humilité. O Homerta, c'est d'ailleurs
dans Homerta, le magazine Oerta que je
salue qui a eu le courage de publier
cette enquête après Françoir qui en
avait publier une première version et
qu'en avait subi des conséquences très
brutales.
Oerta a accepté de publier mon travail
sur les pédophiles de la RTS que j'ai
publié parce que les sources
disparaissent. Comme je l'ai décrit dans
cet article d'Omerta, quand on enquête
sur les pédophiles de la RTS, on joue
contre la montre et contre le monstre.
La montre parce que les preuves
disparaissent. Vous avez des articles
historiques qui pouffent s'évaporent des
internets et bien sûr contre le monstre
parce que pardonnez-moi mais violet des
enfants c'est monstrueux. Enfin, je m'en
veux devoir le rappeler à la RTS, mais
violer des enfants, c'est monstrueux et
elle devrait être transparente sur son
passé, notamment parce que c'est un
service public suisse. Donc, merci à
Homerta d'avoir publié cette
enquête et qui n'est que le début, hein.
Mais [soupir]
pour moi, je dois en faire une étude de
cas de journalisme citoyen parce que
vous avez tout dedans. Vous avez les
questions déontologiques, vous avez les
questions méthodologiques et vous avez
les risques, les risques, les risques,
les risques. Pourquoi aucun journaliste
suisse n'a voulu publier sur l'affaire
des pédophiles de la RTS à votreard ?
S'il y en a un et on va lui rendre
hommage. Il est mort maintenant, pas à
cause de ça. Son article par contre est
mort aussi et ça c'est à cause de ça.
Pourquoi aucun Pourquoi le temps ?
Pourquoi le temps n'enquête pas
là-dessus ? Pourquoi le temps va vous
publier d'autres affaires de la RTS qui
sont tout à faites et qui n'ont même pas
donné lieu à des enquêtes de justice ?
Bah pourquoi alors qu'on a une scène de
crime que les gens peuvent vérifier et
qu'on peut recouper les témoignages et
qu'on peut recouper les condamnations ?
Pourquoi ? Parce que respecter le
premier devoir de la charte de Munique,
ça nécessite obligatoirement de ne pas
aller à la soupe. Comprenez bien que
tous les métiers sont prostituables.
Tous médecin, on l'a vu, un laboratoire
pharmaceutique peut prostituer un
médecin. C'est littéralement ce qu'on
voit dans l'affaire pure du pharma avec
l'oxycantine.
Un professeur des universités est
prostituable, aucun problème. On l'a vu
dans la vente de cigarettes, comment
l'industrie du tabac ou l'industrie du
sucre a prostitué des professeurs
d'université américaine. C'est c'est
complètement trivial. un député, un
sénateur, un ministre est prostituable.
Mais dites-vous bien, évidemment qu'un
journaliste est prostituable. Enfin,
c'est une évidence. Si vous voulez qu'un
journaliste détourne le public de la
vérité, c'est possible. C'est possible.
D'autant que vous avez des conflits
fondamentaux dans les devoirs de la
Charte de Munique, à savoir que un
journaliste ne rende compte qu'à sa
rédaction. Un journaliste citoyen est sa
propre rédaction. Donc il ne rendait
compte qu'à sa propre conscience. Alors
qu'un journaliste, même s'il est intègre
et ça existe et j'en ai rencontré.
Mais un journaliste
doit rendre des comptes à la vérité.
C'est son premier devoir. Oui, mais il a
une rédaction et cette rédaction peut
lui demander dans demander d'enterrer
courtoisement un dossier. C'est de toute
évidence ce qui a été fait pour les
pédophiles de la RTS. Alors,
je vais là aussi faire quelques
commentaires sur cet article que vous
retrouverez donc chez Homertail. Il est
disponible en kiosque mais aussi sur
internet. notamment parce que j'ai
décidé de donner les prénoms et
patronymes complets de certains des
coupables, mais pour d'autres, j'ai
décidé de ne pas le faire et ça fait
partie vraiment
de l'âme et conscience de l'in pett dans
dans la poitrine qu'un journaliste
citoyen doit déterminer et qu'une
rédaction normalement bien sûr doit
déterminer mais on voit que c'est pas
toujours le cas.
Alors, le plus menstrueux de tous à
priori, c'est monsieur Raymond Zumstegg,
un haut cadre de la RTS qui fut le
concepteur de l'Eurovision de Lausanne
en 10 1989 et qui est resté donc à la
RTS très longtemps. J'insiste parce que
plusieurs témoins ont confirmé, je cite,
"Tout le monde savait."
Raymond Zomsteak est un violeur
d'enfant. Je vais pas vous divulgacher
la série, on n'est pas dans un
feuilleton Netflix, on est dans un
travail de presse. Ce H4 de la RTS est
un violeur d'enfant. Il est d'ailleurs,
il va être condamné pour ça en 2005. Il
va être condamné pour le viol répété de
sa fille entre ses 4 et 8 ans.
Mais on n' pas la liste de toutes ses
victimes.
C'est très important. On ne sait pas
combien de personnes il a violé.
On est bien sûr assez content de dire
que pour certains ça doit être prescrit
puisque ça aurait commencé justement
dans les années 80 pour se poursuivre
jusque dans les années 2000.
et il n'a pas purgé toute sa peine de
prison
et il protégeait un autre pédophile de
la RTS qui a été condamné non pas en
Suisse mais en France et qui s'appelait
Patrick Allenbar ou Allen Bach pour la
radio télévision Suisse-Romande. Alors
ce Zumstag
outre son apparence peu engageante, on
trouve plus d'images de lui dans la
presse. Ça fait partie du travail de
nettoyage de la RTS. Euh certains
certaines personnes m'ont transmis des
coupures de presse qu'on peut retrouver
donc dans la presse suisse papier hein
dans les bibliothèques. Faut aller dans
les bibliothèques suisses pour aller
retrouver des images de ce rayon
Zoomsteak qui est le boss de fin.
J'attaque directement par le pire le
boss de fin des pédophiles de la RTS au
cadre qui a été envoyé à Bern, la
capitale de facto de la Suisse et euh
qui est revenu à Genève. Il avait été
écarté.
Il s'agissait d'éloigner un chef aux
murs douteuses. Nous dira magazine Vigus
à l'époque, je vais y revenir. C'est
cette pièce historique qui a disparu des
internets.
Et ce raymon zoomsteak, violeur d'enfant
au cadre de la RTS
a été envoyé à Bern pour l'éloigner de
son passe-temp ou plutôt de sa son
apostolat professionnel puisqu'il
faisait ça notamment dans des
circonstances professionnelles.
et il est revenu de Berne avec un grand
financement qu'il a euh fourni à un
autre au cadre de la RTS dont bien sûr
je m'empresse de dire pour qu'il n'y ait
absolument aucune ambiguïté euh qu'il
n'ait en aucun cas un pédocriminel
et qui s'appelle monsieur Cheneevière
mais qui apparemment n'ignorait pas
complètement les agissements de Raymond
Zumsteg ou en tout cas on peut douter de
ce qu'il les eu. ignoré complètement. Je
cite Zomste avait été nommé à Bern à un
poste supérieur. En fait, il s'agissait
d'éloigner de Genève, le siège de la
RTS, un chef au murce plus que douteuse.
Mais quelques mois plus tard, notre
homme était de retour à Genève pour
reprendre son département dans la tour
de télévision. Malgré l'opposition des
collaborateurs qui le connaissaient,
Guillaume Schenvier, directeur de la TSR
à l'époque, donc la Maison Mire, avait
accepté de réintégrer ce triste
personnage contre un financement
exceptionnel octroyé par Bern. Raymond
Zoomsteg a réussi à couvrir pendant des
mois les agissements d'un autre cadre
qui collectionnait des images de
pornographie infantile allant jusqu'à
menacer les employés qui avaient
découvert la chose. On dit même qu'il
s'agissait déjà de Patrick Allenbach qui
écrit le texte que je viens de vous
citer. C'est feu monsieur Nordman.
[grognement] Nordman est un journaliste
suisse était feu Nordman et également un
scénariste de bande dessinée. On lui
doit plusieurs luquiluc dont le succès
critique a été relativement mitigé. Et
monsieur Nordman est le fondateur
cfondateur du magazine satirique les
maniques qui s'appelle Vigus qui est un
peu si vous voulez toute proportion
gardé le canard enchaîné du lac lément.
C'est le seul le seul journaliste qui a
accepté de publier un article sur les je
dis bien les pédophiles de la RTS. Vous
avez un autre journal à l'époque où il
était un vrai journal et qui s'appelle
Le temps et qui a parlé de l'affaire à
Lenbach parce qu'il ne pouvait pas faire
autrement mais qui l'a fait correctement
sans bien sûr dire qu'il existait tout
un réseau pédophile à la RTS. Non,
c'était un cas isolé. Ce terme vicieux
qui vous éloigne de la vérité. C'était
un cas isolé. Alors vous avez c'est ça
le cyber bluring, il commence là. Mais
je vais quand même saluer cet article du
temps de 2012, le 22 novembre 2012
qui a comme chapeau à propos de Patrick
Allenbach. Tout le monde savait.
Tout le monde savait. Alors, qui c'est
Patrick Allenbach ? C'est quelqu'un qui
a été condamné en France. Donc, je vous
cite l'article du journaliste Olivier
Perin dans le temps, mais le temps
d'avant, sans mauvais jeu de mots, le
temps
que les moins de 12 ans ne peuvent pas
connaître de toute évidence. Le 22
novembre 2012, Patrick Allenbach, je
cite l'article, 67 ans, à 10 mercredi en
sortant du tribunal de Bourc en Bresse.
Tiens, qu'est-ce que ça vient faire la
Bour en Bresse ? Ma connaissance, c'est
en France, n'est pas en Suisse. On a
pourtant affaire à un pédo criminel de
la radio télévision Suisse.
Au tribunal de Bourcambresse qu'il a
jugé à h clos à h clos pour une
célébrité hein et condamné à 3 ans de
prison avec surcis ce qui est tout à
fait léger ainsi qu'à un total de 20000
€ de dommage intérêt pour ses victimes
et Patrick Allenbach. Et là là vous
voyez le les cas de conscience. Je dois
vous déclarer qu'en mon âme est
conscience, je considère que cette
personne d'abord et de de très loin la
moins sulfureuse et la moins abominable
des gens qu'on peut qualifier de
pédophiles de la RTS et qui sont donc
trop nombreux,
elle s'est amendée, elle a été
courageusement en justice
et elle déclare "Je pense que je devais
être condamné." Oui, elle devait être
condamnée.
D'ailleurs, nous dit l'article d'Olivier
Périn. D'ailleurs, Patrice Patrick
Allenbach a déjà entamé des soins depuis
2010 que le tribunal lui a aussi
prescrit.
Le jugement semble clément selon 20
minutes. L'ancien présentateur vedette
encourit en effet 10 ans de prison. Pour
trois, je cite "Agression sexuelle sur
mineur de quinze" par une personne
abusant de l'autorité que lui confère
ses fonctions, ce qui constitue, je
cite, une circonstance aggravante selon
une procureur interrogée par 20 minutes.
C'est l'affaire la moins grave de tous
les scandales de la RTS. D'une part
parce qu'elle ne relève pas de viol,
d'autre part parce que son auteur s'en
est réellement et sincèrement amendé ce
qu'il a été le seul à faire. Elle
démontre à quel point tout le monde
savait.
Et oui, mais pourquoi dans ce cas-là
l'article du temps ne nous parle pas de
Raymond Zombsteg ? Oui, tout le monde
savait que Allenbach mais c'est un c'est
Allenbach, il est seul, c'est cloisonné.
Non non, le premier devoir de la charte
de Munique dit vous devez indiquer qu'il
y avait un rayon Zomsteeg avant et vous
devez indiquer qu'il y a eu d'autres
cas. Non, là c'est une affaire qui
relève de sa vie privée. D'ailleurs,
c'est ce que diravision suisse. Ça
relève de sa vie privée. Mais non, c'est
pas ce que nous dit le tribunal de Bour
Cambresse puisqu'il y a eu abus de
l'autorité que conférait ses fonctions.
Donc les fonctions sont en cause, donc
ça n'en vient pas du tout de la vie
privée. Alors pourquoi ? Pourquoi on a
un directeur de la rédaction de la de la
RTS ? Pourquoi on a quelqu'un
d'important à la RTS qui est donc un
journaliste qui est donc astreint au
premier devoir de la charte de Munique
qui dit au public le contraire de la
vérité ? C'est sa vie privée, pas du
tout. Et d'ailleurs à l'époque Nordman
nous le dit très bien dans son article
de Vigousse. Il nous dit "Mais oui, ce
monsieur de la RTS parle de vie privée."
Alors c'est monsieur Gill Marchand. Je
cite l'article de Vigous et je vais vous
dire plus sur cet article parce qu'il
est historique. Dans un communiqué
laconiqué embarrassé, Gill Marchand,
directeur de la RTS, affirmé mi-décembre
que je cite "Cette enquête contre un
ancien animateur TSR l'était pour des
faits anciens relevant de sa vie privée.
C'est faux. Cette déclaration est
fausse. Vous avez un communiqué de
presse qui est fait par la RTS au public
suis seul souverain qui la finance qui
est faux, qui est un mensonge.
Ce ne sont pas les conclusions du
tribunal de Bourcambresse qui déclare
qu'il y avait abus des autorités liées à
sa fonction et que c'était donc de la
pédophilie dans l'exercice de ses
fonctions.
Ce qui est une circonstance aggravante
et ce qui dément les déclarations de ce
Gill marchand de la RTS. D'ailleurs déjà
à l'époque, Nordman nous dit "Le coût de
la vie privée c'est un classique à la
SSR, à l'époque SSR, société suisse de
radiodiffusion maison maire de la RTS.
En réalité, cette vie privée est bien
publique puisque Patrick Allenbach est
poursuivi pour des faits qu'il aurait
commis alors qu'il était employé à temps
complet de la TSR et qu'il a continué
jusqu'à fin 2010 à travailler pour la
télévision romande à travers une société
privée qui produit musique au max chaque
samedi sur cette antenne.
Il exerce je cite des activités de
production et euh n'apparaît pas sur les
antennes de la RTS a dit Gill Marchand.
Nordman nous dit tente encore de
minimiser Gilles Marchand qui craint
comme la peste que l'on puisse relier
les coupables d'activités les coupables
activités d'Alenbach à la noble
institution qu'il dirige noble
là encore c'est dilatoire car Allenbach
est apparu le 10 décembre 2008 dans
l'émission Musicomax avec le docteur
Minestron dans le civil Yve Ménestrier
ancien directeur des programmes et
ancien en 2000 ancien en 2005 pardon
ancien complice d'antennes d'autres
Autre part comme producteur, il était
présent à Lausanne. Bon,
alors [grognement]
l'article que je viens de citer
est une pièce à conviction.
Il est un article, un indice obstruction
à la justice, obstruction au
journalisme, antijournalisme
qui n'existe plus sur internet. Et là où
le caractère coupable de cette
disparition est absolument certain,
c'est que cet article a disparu des
internets, tenez-vous bien, le jour de
la mort de son auteur, monsieur Nordman,
le jour de sa mort. Patrick Nordman
qui est cfondateur du magazine Vigus.
Cet article est le plus important jamais
publié par son magazine. Jamais Vigus
n'aura publié un article aussi
exceptionnel au regard de la charte de
Munique. Jamais.
Et cet article qui est le plus important
de Vigus
disparate.
Alors je le cite
pour respecter les fesses présents de
bon sang et le devoir d'informer le
public. Article du vendredi 14 2000 14
janvier 2011. Vigous je cite l'article.
La SSR ne perd pas le pédophile. Je de
mots avec ne perd pas de fil. Le chapeau
nous dit le pervers est dans le fruit.
Quand la SSR est prise dans une salle
affaire, elle joue la surprise comme
d'autres jouent la montre. Autopsie
d'une tactique. C'est le seul article
qui ira aussi loin. L'article du temps
de 2012 et j'insiste, c'est le temps
précédent. C'est le temps passé, c'est
le prétérite parce que le temps
aujourd'hui ne fera pas ça. Et je vais
même vous démontrer qu'il ne fera pas ça
parce qu'entre-temps, il a été acquis
par une fondation controversée qui
s'appelle la fondation Avantinus et qui
possède d'autres médias controversés
aussi et qui jamais, oh grand jamais,
n'aurait révélé au public suisse la
vérité. Oh oui, ils auraient pu vous
faire des articles sur d'autres choses,
mais la vérité des faits qui est
dangereuse,
la RTS a eu un réseau pédocriminel en
son sein. Cette vérité-là, non, vous ne
verrez pas la fondation Aventinus et ses
publications satellites vous en parler
aujourd'hui. Et même en 2012, le temps.
disait Patrick Allenbach. Bon, c'est le
tribunal de Bourcambresse, [grognement]
c'est un cas isolé et ne vous mentionnez
pas une mention de Raymond Zumsteg, le
violeur d'enfant infemme condamné en
Suisse en 2005. Pas une. Non, c'est
monsieur Patrick Allenbach. Or, que nous
dit Patrick Nordman qui lui a le courage
de le faire ? Il nous dit c'était ce
monsieur Allenbach que protégeait
Zomsteeg.
Il y avait donc conivance, il y avait
donc réseau et on va voir qu'il y avait
d'autres pédocriminels à la RTS.
Je salue donc la mémoire de Patrick
Nordman
et j'en profite pour
faire une digression importante.
Le journalisme citoyen a besoin de se
reproduire.
Il y a pas de compétition. Il y a des
compétitions entre les rédactions. Quand
vous avez un journalisme professionnel,
donc malheureusement intrinsèquement
prostituable, ça ne signifie bien sûr
pas que tous les journalismes se
prostitue, mais ils sont prostituables
et c'est catastrophique.
Et bien quand vous avez un journalisme
professionnel, il existe une compétition
entre les rédactions. Vous voulez le
scoop,
vous voulez pas forcément reproduire
votre métier, votre travail. Moi, je
veux le reproduire. Je suis un
journalisme citoyen. Je le veux. Je veux
que d'autres gens reprennent le
flambeau, créer des chaînes YouTube
enquête.
Je le souhaite.
Donc là, j'aimerais que des journalistes
citoyens s'emparent du dossier.
Interroge le temps parce que le problème
du journalisme tout court, c'est que
sans le journalisme citoyen pour
l'interroger, il ne fait pas son travail
d'autoxamen.
On l'a vu dans le cas français, vous
savez, vous avez un journaliste affilié
à Libération qui a violé et torturé en
série qui a pris, je crois, plus de 25
ans de prison. Pour ça, il est passé
devant une cour d'assise. Silence
coupable de libération. qui de toute
façon faisait la promotion de la
pédocriminalité dans les années 70.
Silence, silence bien sûr. Courtoi est
coupable. Donc là, vous avez besoin des
journalistes citoyens pour dire stop,
nous les journalistes citoyens, on va
enquêter sur d'autres journalistes. Vous
êtes nos confrères mais vous avez
déconné. Et la confraternité
ne vaut pas qu'on lui sacrifie le
premier devoir de la Charte Dominique.
Donc
normalement le journaliste citoyen doit
avoir le courage d'interroger d'autres
journalistes. C'est ce qu' a fait
Patrick Norman. Il a critiqué non pas
d'autres journalistes. Citiqué la crème
du journalisme suisse. La RTS. Dieu mais
c'est l'élite, c'est la noblesse, c'est
le haut du panier journalistique suisse.
Vous vous en doutez bien, plus d'un
milliard de francs suisse tous les ans.
C'est du sérieux ? Et ben, il a osé et
c'est resté de son vivant sur internet.
Le jour de sa mort, cette publication
disparaissait. C'était la seule qui
démontrait bien qu'il existait un réseau
pédophile au sein de la RTS qui a violé
des enfants, qui a recoler des images
pédopornographiques, qui les a consommé
sur des ordinateurs de bureau comme
certains consomment une trace de coque.
C'est le seul journaliste qui va faire
ça. Et je vais tout de même saluer cet
Olivier Périn de l'ancien temps sans
mauvais jeu de mots qui a osé parler de
l'affaire Allenbach mais
tribunal de Bourcambresse h clos
incident séparé circulé il y a rien à
voir. Bon moi ça ça me laisse sur ma fin
bien sûr comme journaliste sérieux mais
lui au moins a osé le faire. Alors là on
a donc deux noms Raymond Zumsteg et
Patrick Allenbach. Raymond Zumsteeg
violeur d'enfant. On n' pas la liste
complète de ses victimes, mais on a au
moins sa fille et c'est abominable. Et
Patrick Allenback qui n'est pas un
violeur mais qui a procédé à de
l'attouchement sur mineur de moins de 15
ans de façon répétée en abusant de
l'autorité que lui a conféré le peuple
suisse en temps que au cadre de la RTS.
Bon 3è affaire, je voulais vous donner
le patronyme en entier et je ne vais pas
le faire. Nous allons donc parler de
monsieur Thierry. C'est dans l'article
dans l'article d'Omerta, le patronyme
est indiqué en entier.
Je ne vais pas le faire parce que en mon
ami et conscience,
je dois demeurer conscient de non pas
des risques pour moi-même. Alors là,
vous imaginez bien, ça c'est pas le
sujet, mais d'être capable
de laisser une certaine place à la
réhabilitation de cette personne.
Et donc, j'ai décidé pour les trois
personnes suivantes de ne pas vous
donner les patrones.
bien qu'il soit publié pas tous dans le
magazine Omerta mais dans cette vidéo
qui aura plus d'audience et là c'est
vraiment un choix personnel éditorial.
Les journalistes citoyens qui m'écoutent
peuvent tout à fait poursuivre
l'enquête et publier le patronyme
complet mais je n'invite pas absolument
pas à le faire.
Donc c'est l'affaire tirissé.
Alors qu'est-ce que c'est que l'affaire
tiris ? Vous avez un informaticien
Jorge Resende
qui surprend sur des ordinateurs de la
RTS des centaines d'images
pédopornographiques. Et la RTS alors là
vous dites
premier devoir de la short Dominique
patati patata. Évidemment ils vont
enquêter évidemment des gens des têtes
vont tomber pas du tout. Horrer SND sa
vie a été brisée. C'est lui c'est lui le
vrai journaliste. Il était
qu'informaticien. Vous vous rendez
compte ? au sein d'une structure qui est
payée 1 milliard par an par le
contribuable suisse. Au sein de cette
multinationale sulfureuse, un
informaticien se retrouve à faire un
travail de journaliste, c'est-à-dire à
prendre des risques personnels pour sa
santé physique et mentale
pour informer le public suisse de la
vérité. Ce lanceur d'alerte qui
travaille pour la RTS, qui trouve ses
images pédopornographiques,
il va être persécuté. Vous ne trouvez
plus son nom sur internet
et il va entamer une greffe de la fin
et c'est un député suisse de droite qui
va faire une interpellation à la
chambre. Le seul, le seul, pas les
autres députés. Non, c'est lui qui va
faire cette interprétation. Cette
interpellation, pardonnez-moi.
[grognement]
Ce tirerissé sera recyclé dans une radio
française
que je ne vous indiquerai pas.
J'ai appris que quand cette radio avait
pris connaissance de son passé, elle
l'avait limogé. Je ne suis pas en mesure
de déterminer si justice a été faite ou
pas. Je ne représente pas la justice, je
représente le journalisme.
Mais je considère qu'il n'est pas
nécessaire, encore une fois, de citer le
patronyme de cette personne dans cette
publication.
Quoi qu'il en soit, cette personne a été
recyclée dans une radio française et
a été remercié quand cette radio ou en
tout cas quand un certain nombre du
personnel de cette radio a pris
connaissance du fait que c'était bien
cette personne qui possédait sur ses
ordinateurs de travail
pour sa consommation personnelle
500 images pédopnographiques et on a
brisé la vie de George Jéressen dès que
vous ne retrouverez plus maintenant vous
ne pourrez plus trouver ce monsieur qui
a refait sa vie après avoir donc fait
une grève de la fin.
Je crois que c'est
[soupir][souffle coupé]
Oscar Fressinger qui a fait cette
interpellation, je vous le dis de tête.
Et oui, on lui en voudra avec Oscar
Schindler puisqu'il est de droite et
pourtant c'est lui qui a eu le courage
de faire cette inter cette
interpellation. Et je suis musulman
moi-même. Je devrais vouloir à monsieur
Fressinger de
d'avoir
mener un combat contre les Minaret en
Suisse. Je lui tire mon chapeau à ce
héros d'avoir fait une interpellation
parlementaire sur l'affaire des images
pédopornographiques
de la RTS. Chapeau monsieur l'élu. Et
là, on parle du cyber bluring,
c'est-à-dire que si vous voulez chercher
des infos sur la pédocriminalité, vous
avez par exemple une manifestation
organisée à Genève devant la RTS le 11
janvier 2020.
Vous aviez d'anciens employés de la de
la chaîne
qui déroulaient une banderole indiquant,
je cite, "La pédophilie est une longue
tradition à la RTS".
Vous êtes journaliste citoyen, vous
voulez enquêter là-dessus ?
Vous tapez pédophile RTS.
Vous aurez un article de Françoir
coécrit par votre serviteur, mais vous
ne le trouvez pas sur Google parce que
François est désindexé par Google. Et
cet article a subi un terrorisme
intellectuel très brutal. Mais ensuite,
vous verrez des articles de Cyber
Bluring qui vont vous détourner. C'est
de l'antijournalisme,
de la vraie vérité.
Raymond Zumsteek, Patrick Allenbach,
Thierry C et autres. [grognement]
Vous avez un lanceur d'alerte très
maladroit,
certainement autiste des informations
que j'ai pu prendre des appels
téléphonique que j'ai pu avoir avec
cette personne qui est un ancien employé
de la RTS
pendant plusieurs décennies comme
Georger Resend Jorger Resend qui
s'appelle Yan Lopez, c'est quelqu'un de
brisé. C'est quelqu'un de brisé. Je ne
citerai pas ce témoignage parce qu'il
est brisé.
C'est un père de famille
en obligation de soin, ruiné et brisé
et persécuté.
Et bien, qu'est-ce qu'une certaine
presse va écrire sur lui ? Bien sûr que
ce n'est pas quelqu'un de sérieux. Pire
qu'il a fait subir des abus à ses braves
journalistes de la RTS que cet employé
Yan Lopez ancien employé, vous avez ce
qu'on appelle du name and shame et qui
va se livrer à ce name and shame ? une
publication suisse très controversée qui
s'appelle ID.
Et ID appartient à qui ? À la fondation
Aventinus qui possède le temps
également. Et c'est là, vous savez,
qu'on va pouvoir utiliser une expression
qui est chère à Pierry Rougéron que je
salue.
Lui, l'utilisait bien sûr
pour les cas de désindustrialisation
française qu'a dénoncé
l'héroïque Arnaud Mondbourg.
le prix de la passe pour les industriels
français qui ont offert les fleurons
industriels de l'hexagone
à des investisseurs américains.
Alors comme le dit Pierre Rougéron, le
prix de la passe pour dans le cas de de
ce qui est révélé par Arnaud Mondbourg,
c'est autour de 7 millions. Pour 7
millions d'euros, vous vendez des
fleurons industriels français.
J'aime bien ce terme utilisé par Pierry
Rougéron parce que je vous ai dit que la
radio télévision suisse enfin la SSR sa
maison mer société suisse de
radiodiffusion palpait plus de 1
milliard de francs suisses
par an. 1,2 milliards de francs pour
être précis parce que la décimale pèse
lourd. Alors les deux médias que
contrôlent contrôle la fondation
Aventinus. J'ai eu d'ailleurs l'occasion
dernièrement de m'entretenir brièvement
mais ce fut suffisamment intense avec un
représentant du journal Le temps.
Vous savez institution en Suisse. Enfin
quand on verra le prix, on peut se
demander dans quelle mesure c'est une
institution. Mais bon le temps
Et ben ce journaliste du temps m'a dit
mais oui on est contrôlé par la
fondation, il a pas utilisé le terme
contrôle. On appartient c'est mieux. On
appartient à la fondation Avantinus mais
elle n'intervient pas. dans l'éditorial
Alpenhorn.
Oui, c'est du pipo en plus gros et
cuivré.
Comment ça la fondation qui contrôle
n'intervient pas dans [grognement]
Posez cette question à la fondation
Aventinus. Intervenez-vous oui ou non
dans les affaires stratégiques
éditoriales du temps et de ID que vous
contrôlez. Alors combien coûtent ces
publications ? a été acheté par la
fondation en mai 2021 pour 728000
francs. Ce n'est rien.
Ma chaîne YouTube vaut plus cher. Ce
n'est rien.
728000 francs, c'est ce que vaut. Là, on
a bien sûr envie de sortir les slogans
du plus pur style Madison Avenue, 728000
francs parce que je le veux bien. La
SSR, elle c'est 1,2 milliards par an. Et
bien donc nous fait du name and shem sur
Yan Lopez. Très bien. En laissant
entendre au public que ce pauvre Yan
Lopez est un harceleur mais enfin c'est
un père de famille ruiné, détruit sous
soin. En face on a une multinationale à
1,2 milliards tous les ans. Et vous
allez nous faire croire que ce pauvre
Vian Lopez harcèle cette multinationale
d'où seul.
Au minimum respecter le contradictoire
et la vérité. Parlez-nous de Raymond
Zumsteg, le violeur d'enfants.
Parlez-nous Parlez-nous de Patrick
Allenbach,
le tripoteur récidiviste condamné en
France. Parlez-nous de Tierissé, le
receleur d'images pédopornographiques
qu'il consommait sur des ordinateurs de
bureau. Non, Eidy n'en fera pas état,
pas plus que le temps d'après son
acquisition par la fondation Avantinus.
Alors, le temps c'est plus sérieux,
c'est 6,5 millions que ça coûte. En une
fois, j'insiste la RTS c'est la SSR. La
maison mer c'est 1,2 milliards tous les
ans. Catching non là c'est un one shot
de 728000 francs. Donc on est d'accord
hein. On parle de deux grosses voitures
sportives. Bon très bien. Puis ça
s'amortit ou là là ça s'amortit sur plus
longtemps que la durée de vie d'une
Lamborghini. Ou là là attention. Puis
une Lamborghini c'est quand même plus
sérieux qu'aidi. Je pense que les seules
choses qu'ils ont en commun c'est la
dernière lettre.
Mais le temps c'est 6,5 millions. Encore
une fois c'est plus sérieux. acquis en
janvier 2021 par la fondation Aventis. À
partir de ce moment-là, le temps ne
parlera plus de pédocriminalité à la RTS
ou surtout pas de toute façon. Quand le
temps d'avant en parlait en 2012, encore
une fois, c'était pour vous dire que
c'était un cas isolé. Mais sur le lieu
professionnel tout de même, il y avait
un minimum de respect de la charte
Dominique. Et bien le temps, lui va vous
parler de Darius Rochbain. Alors, je
n'aime pas personnellement Darius
Rochbin, ce n'est pas mon ami. Il
travaille pour LCI dont enfin pour qui
je je réserve assez peu de respect pour
leur travail journalistique. Et Darius
Rochbin a été utilisé comme bouc
émissaire dans l'affaire des pédophiles
de la RTS puisque le temps a parlé de
lui se les payer l'a brisé l'a détruit
dans un article incendiaire sur lui qui
parle du harcèlement sexuel à la RTS.
C'est-à-dire vous rappelez le cyber
bluring pour le portable de Hunter
Biden. On a Hunter Biden avec des
centaines d'images. Le fichier Marco
Polo, c'est abominable. Il s'est tapé
des [ __ ] avec les le budget de sa
société. Il y a sans doute de la
pédocriminalité dedans. En tout cas, des
photos laissent songeur et méritera une
enquête. On rappelle que Hunter Biden
appelait sur son registre en carnet
d'adresse son propre père Péo Pitt. Ce
n'est pas une blague, c'est confirmé.
Bah le cyber bluring pour Hunter Biden,
vous rappelez ce que c'était ? C'était
oui, il est tombé pour détention
d'armes. Sous-entendu aux États-Unis,
détention d'armes à Lucky Luc, il aurait
pas non plus hein pour reprendre le
travail de Patrick Nordman qui a donc
été scénariste pour Luky Luc.
Bah Lucy Luc non plus, il a peut-être
pas déclaré son colte 45, vous savez, ça
fait de lui quasiment un héros. Bah oui,
peut-être que Hunter Biden tire plus
vite que son nombre. Le problème, c'est
que lui, c'est des prostitué qui tire.
Mais à part ça, c'est quasiment un
héros. C'est ça le cyber bluring. C'est
vous dire qu'un type qui devrait tomber
pour détournement de fond en corruption,
resselle de trafic d'influence, tombe en
fait juste tombe tombe, c'est un bien
grand mot. Euh pour détention d'armes
illégale sous-entendu aux États-Unis,
c'est normal. C'est c'est et ben là la
RTS
Raymond Zoomsteak, Patrick Allenbach,
Thierissé, les deux autres dont je vais
vous parler qui se protégeaient entre
eux qui recolaient des images
pédopendant le temps la fondation
Aventinus va vous dire sa pristi sauciss
sans mauvais jeu de mot par rapport à
ses activités zoomstegesques, il y a du
harcèlement paraît-il à la RTS, du
harcèlement sexuel et la figure de ce
harcèlement c'est le bouc émissaire
d'origine iranienne Darius Rochbain. Oui
Darius il est iranien. Alors Darius
Rochbien, il aurait euh il aurait parlé
de masturbation au bureau. Il en a
parlé, il a pas fait, il en a parlé.
OK. Et donc il y a une culture toxique,
c'est très mal. Et alors là, la main sur
le cœur.
Magnifique enquête primée par le temps
pour elle est par le temps, elle est pas
primée par le temps, mais cette enquête
du temps est primée.
Pas de ça chez nous.
Nous allons parler des sujets qui
fâchent. Nous allons parler des pardon
du harcèlement sexuel qui est
entièrement cristallisé par la figure
sulfureuse de Darius Rochbain. Darius
Rochbain n'a été inquiété par la justice
à aucun moment.
Vous avez le temps, donc la fondation
Avantinus, soyons très clair, qui
démonte le seul d'origine étrangère au
ha au lieu de la RTS, le seul au sommet
de la RTS qui est d'origine iranienne.
Elle le dégomme publiquement, elle le
livre en pâure en disant qu'il
représente quasiment à lui seul toute la
culture sale de la RTS. Et ce faisant,
elle blanchit la RTS de Zoomsteak, du
viol, de la protection d'Alen Bach, le
tripoteur de gamin de moins de 15 ans,
qui confirme qu'il a fait ça en abusant
de son autorité.
Vous nez le cyber bluring, on n'entendra
plus seulement parler que de ce
harcèlement qui n'est pas la RTS, qui
est Darius Rochbain.
Darius Rochbain n'a jamais été inquiété
par la justice. Il n'a même pas été mis
en examen. Et quand bien même il l'ut
été, bien sûr, il eû été présumé
innocent. C'est la base. En tout cas,
cette présomption n'a pas été respectée
par le temps, le temps d'après le temps
du rachat par la fondation Aventinus, le
temps à 6,5 millions de francs. Darius
Reban ne va pas les attaquer en
diffamation parce que vous savez,
il va faire un deal avec la personne qui
a revendu le temps à Avantinus et il va
partir de toute façon à Paris qui est
quand même un peu plus sérieux et bosser
pour LCI. Mais ça restera sur sa page
Wikipédia alors que c'est sur la page
Wikipédia de la RTS que vous devriez
avoir Raymond Zubsteek, Patrick
Allenbach, Thierissé et les autres.
Aucune mention, aucune.
Et vous ne pouvez même pas retrouver les
actes de condamnation de Zumsteg, le
violeur d'enfant au cadre de la RTS.
Vous ne pouvez même pas. Ça c'est pour
moi abominable. Ça ça fait que la RTS
est encore une scène de crime puisque
des preuves disparaissent. des red
herings, des rouges, des fausses pistes,
des fausses pistes sont agitées au
public. Vous cherchez ça, vous verrez
qui qui a qui s'entrembler des genoux
arrivera à faire dire à son à sa
publication et faire croire à certains
de ses lecteurs parmi les plus crédules
que un père de famille humilié, épuiné
et détruit mentalement
harcèle à lui seul une multinationale
qui palpe 1,2 milliards par an.
Bah, il faut être complètement taré pour
croire ça. Il faut être taré pour écrire
ça
ou il faut appartenir à la fondation
Avantinus. Quoi qu'il en soit, quelques
questions doivent être posées à cette
fondation, il me semble. D'abord, oui ou
non est-elle consciente que ces
publications pourraient distraire le
public de la vérité crasse concernant le
passif de la RTS ? Considère-t-elle oui
ou non que ce passif de la RTS devrait
être connu du public suisse par écrit ?
considère-t-elle oui ou non que la
publication qui accable ce pauvre Lopez
encore une fois maladroit
perturbé ruiné qui ne fait pas mention
une seule fois de l'affaire r de
l'affaire Zoomsteak et cetera,
considère-t-elle que cette publication
de son satellite ID
informe le public le met sur le chemin
de la vérité moi je ne le considère pas
et j'ai des raisons bien sûr de ne pas
le considérer. 4e affaire, l'affaire
[grognement] Roland Bé. Il reste très
peu de trace de cette affaire. Tout
juste saon que cet employé de la RTS a
détenu lui aussi lui aussi comme
tierissé
des centaines d'images
pédopornographiques différentes sur son
ordinateur de travail. Ce bien sûr sans
lien avec une enquête en cours.
Attention, c'était pas pour faire un
article he c'était pour sa consommation
personnelle.
Il fut condamné pour cela en Suisse
cette fois au début des années 2000. La
fondation Avantinus n'en parle pas quand
vous avez le temps d'avant et même le
temps d'après sur l'affaire du
harcèlement sexuel. Tarius Rochbin,
j'insiste qu'il n'a jamais été mis même
mis en examen, mais pas condamné, même
pas mis en examen.
Ça vous parle pas de ça non plus, ça
commence à faire beaucoup. Thissé,
Roland Bé, Patrick Allenbach, Raymond
Zoomsteck 5e affaire Walter Bert et là
je l'ai mis sur l'article
et c'est absolument pas pour me
protéger. Alors là, croyez-le bien,
c'est vraiment est-ce qu'on décide ?
[grognement]
C'est pas moi qui peux déterminer si ces
personnes ont payé leur dette à la
société, c'est la justice. Elles sont
pas passées devant la justice pour
certaines. En l'occurrence, cette
personne,
animateur radio à la RTS, poursuivi et
condamné par contums,
absent donc à son procès pour des faits
de pédocriminalité. Mais nous perdons sa
trace après cavale en Haïti où il
travailla pour le réseau de presse HPN
et où il teint un restaurant
d'où Nordman feu Nordman le soupçonnait
publiquement en 2011 de continuer je
cite son petit commerce.
Ce qui n'en doutons pas ne se réfère pas
au de la street food locale. Ce monsieur
a détenu un restaurant pour le coup.
Peut-être qu'il faisait vraiment dans la
gratte moru.
On a retrouvé des traces même sur Trip
Advisor. À un moment donné, vous
retrouviez des traces de son restaurant.
Un pédo criminel condamné par Contumas
en Haïti. Mais c'est c'est le renard
dans le poulailler. La raison pour
laquelle je ne donne pas son patronyme
maintenant,
c'est qu'il aurait pu être inquiété de
façon plus dangereuse en Haïti. Alors,
une mention honorable et là je vais
vraiment vous parler du cas de
conscience journalistique. On a affaire
à quelqu'un qui est en France dont j'ai
bien sûr le nom.
qui est mise en cause nominément par
Nordman
et qui occupait un poste extrêmement
important au sein de la RTS. Quand je
vous ai dit qu'il y avait cinq affaires,
c'est donc Walter B, Roland B, Thierry
C, Patrick Allenbach qui est décédé
depuis condamné par le tribunal de Bour
en Bresse avec une certaine clémence
puisqu'il n'aura pris que du surcis
alors que comme je vous le disais, il
risquait plus de 10 ans de prison ferme
et l'affaire Raymond Zumsteek qui lui a
écopé 10 ans prison de prison ferme sans
faire la totalité de sa peine,
les uns se protégeant les autres
mutuellement, recelant des images
pédoportnographiques sur les ordinateurs
de la RTS payée par Le contribuable, ça
veut donc dire que ces gens étaient
payés pour consulter des images
pédopornographiques ou pour abuser de
leur autorité avec leur fonction payée
par le contribuable suisse et qu'en face
vous avez des articles qui vont préférer
vous parler chacun a ses priorités
du pseudo scandale de harcèlement sexuel
et de culture toxique. En gros, c'est
cette espèce de d'expiation.
Ça c'est le principe du bouc émissaire.
On tue un bouc pour pas avoir à payer
soi-même les conséquences de ces actes.
On les met sur un bou, on s'en
débarrasse et en brûle le bouc. Le bou
en l'occurrence c'était monsieur Darius
Rochepard. Et ben voilà le travail de
journalisme citoyen.
Rendre des comptes. Et donc cette
dernière personne, je ne l'ai pas compté
dans les cinq affaires des pédo criminel
de la RTS qui s'étale sur 40 ans, dont
on n pas la liste de toutes les victimes
et dont au contraire les lanceurs
d'alerte comme Georget Rend ont été
persécutés jusqu'à faire une greffe de
la fin.
Et je n'appellerai même pas Dian Lopez
totalement un lanceur d'alerte, je
dirais maladroit
puisque dans l'article qui accabe et qui
fait du name and shame contre lui,
aucune mention de toutes ces personnes.
On a un cursus ignominier à la RTS.
Alors le dernier cas, je l'ai mis à
part, on va l'appeler John Do. Je ne
donnerai même pas son prénom. Je vous
diraiis juste que c'était un haut cadre
de la RTS et qu'il est mis nommément en
cause par Nordman dans son article de
Vigus en 2011 où il est décrit quelque
peu contraint de se tirer vite fait pour
les mêmes motifs que ceux de Walter B en
caval en Haïti. Et encore une fois, on a
affaire à quelqu'un de très sérieux qui
est actuellement en France, pas en
Suisse.
Mais donc même si je ne suis pas
qualifié et mandaté, parce que c'est
même pas tant une qualification qu'un
mandat de déterminer si quelqu'un a payé
ou pas sa dette à la société. Et je ne
suis pas mandaté pour déterminer si
cette personne a payé ou pas sa dette à
la société, mais je considère qu'un
journaliste citoyen doit faire preuve
d'un minimum de miséricorde et c'est
vraiment le mot miséricorde que je vais
employer même si ce n'est pas un devoir
de la Charte Dominique puisqueaprès tout
ma tradition personnelle c'est le
structuralisme et le problème de la RTS
c'était sa structure. Ça l'est toujours
d'ailleurs.
Donc il y a les noms, il y a les
personnes et on a essayé de de condamner
les personnes à Lendbach et le temps
d'avant 2012 qui nous dit que c'était un
cas isolé.
Et ce ce directeur de la RTS qui nous
dit recueilli par Nordman dans Vigus que
c'était enfin recueilli dans son
communiqué de presse officielle payé par
le contribuable suisse que c'était un
cas isolé alors que c'était faux et que
c'était sur son temps personnel alors
que c'était faux. C'est un mensonge,
c'est structurel
et c'est la structure qu'il faut
accabler. C'est la marque, c'est le nom
RTS qui sur lequel il faut enquêter et
sur lequel il faut t'informer. Mais ce
Joh Do bien sûr
est responsable de ces actes
personnellement mais travailler à la
RTS. Et donc la miséricorde,
je l'invoque pour cette personne en nom
propre, je ne l'invoque pas pour sa
structure qui elle mérite mérite des
interpellations parlementaires, mérite
des enquêtes, mérite que les
journalistes citoyens fassent le travail
que les journalistes de la fondation
Avantinus n'ont pas pu faire, n'ont pas
voulu faire, n'ont pas jugé bon de faire
ou dans la rédaction n'a pas jugé
qu'elle devait le faire. Ces
journalistes ont préféré parler de
Darius Rochbin, jamais mis en examen et
le détruire plutôt que de parler de
Raymond Zoomstech, de Patrick Allenbach,
de Roland B, de Walter B, de Thierry C.
Pardonnez-moi, je trouve ces choix. Le
cyber blurring et le damage control ne
sont pas des fonctions journalistiques.
Ce sont des fonctions de communiquants,
ce sont des fonctions de porte-fling, ce
sont des fonctions d'anti journaliste.
Un journaliste citoyen, lui, doit
respecter le premier devoir de la charte
de Munique. Alors, on va faire un petit
épilogue
sur
Gérard Pardieu. la RTS.
En 2023, décembre 2023, la RTSI
Pudibonde annonça déprogrammer tous les
grands rôles de Gérard Pardieu.
Mais vous vous foutez de la gueule de
qui ? Vous avez eu un haut cadre violeur
d'enfants qui protégeit un autre haut
cadre qui tripotait des enfants de moins
de 15 ans et vous avez eu deux autres
journalistes importants qui recelaient
des images pédopornographiques.
Et quand un informaticien l'a révélé,
vous l'avez détruit et persécuté et il
n'y a aucune mention, aucune excuse pour
les victimes
des pédocriminels de la RTS, aucune.
Vous n'avez même pas fait la
transparence là-dessus alors que la BBC
l'a fait.
Trop tard, trop mal, mais la BBC l'a
fait. Pourquoi la RTS ne pourrait pas le
faire ? Et au lieu de ça,
vous attaquez Gérard de Parieu. Mais il
a violé qui Gérard de Parieu ? Personne.
Et vous donnez ces spectacles de
pudibonderie ridicule
en déprogrammant les rôles d'un monstre
sacré du cinéma qui n'a jamais violé
personne. J'insiste en fait, c'est fou
de de voir insister là-dessus.
Et vous placez donc Gérard Pardieu
au-dessus des violeurs d'enfants qu'on
travaillé chez vous. Ça ne vous pose pas
de problème ? Moi ça m'empose en tant
que journaliste citoyen, figurez-vous.
Et tout le terrorisme intellectuel,
toutes les tentatives d'intimidation
dont vous pouvez faire preuve
ne pèseront rien dans ma détermination
de vous poser cette question. Car à ce
stade-là, bien sûr du documentaire,
je dois signaler au public Suisse en
particulier que la RTS n'a jamais donné
suite à mes demandes d'interview sur ce
sujet. Jamais. Au contraire,
intimidation légale. Aucune suite
tentative.
Intimation. Intimidation. Mais le
journalisme citoyen doit poser cette
question. La question doit être posée à
la fondation Aventinus. Trouvez-vous
normal de parler de Darius Rochbain
plutôt que des violeurs d'enfants
récidivistes ? qui ont vraiment existé,
qui ont vraiment été au cœur de la RTS.
Trouvez-vous normal quand il s'agit
d'informer le public de parler de A
plutôt que de B ? Trouvez-vous normal
d'accabler un pauvre père de famille
ruiné sans faire une seule mention ? Ah
oui, mais toute même quand même ce Yan
Lopez, il délire pas complètement
puisqueil y a bien eu des violeurs
d'enfants à la RTS. Trouvez-vous normal
enfin d'en faire des caisses sur Gérard
Pardieu alors que vous avez vu eu en
votre sein
des monstres. Des monstres ? Gérard
Pardieu n'est pas un monstre. Appelez-le
ce que vous voulez. Vous avez le droit
de ne pas mais vous avez le droit de
l'appeler beau. Vous avez le droit de
l'appeler dégueulasse si vous le
souhaitez. Vous avez pas le droit de
l'appeler monstre. Les gens que vous
avez eu au sein de la RTS, on a le droit
de les appeler des monstres.
Trouvez-vous normal en conclusion d'en
faire des caisses
sur un beauf éventuellement. C'est un
choix personnel. C'est même pas mon
opinion personnelle. Attention. Mais
allez sur quelqu'un qu'au pire on peut
appeler un beau par rapport à des gens
qu'au minimum pas au pire on peut
appeler des monstres
qui ont été rémunérés par l'argent
public suisse. Trouvez-vous cela normal
? C'est ça le dossier de la RTS.
Et je ne vais même pas vous parler
encore une fois davantage des des
persécutions que j'ai connu du
terrorisme intellectuel des agressions
non public non ça c'est le métier un
journaliste sans cicatrice
ça vaut rien Snowden aujourd'hui est
exilé et Julien est en prison est-ce que
vous croyez que moi avec la micro
coupure de papier qui m'a fait subir la
RT je déconne hein c'est plus sérieux
encore une fois tout ce que j'ai subi
après Pfizer c'est de la rigolade à côté
de ce que j'ai subi pour avoir enquê
là-dessus. Mais comme dirait Churchill,
ce n'est pas la fin, ce n'est même pas
le début de la fin, mais c'est sûrement
la fin du début.
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Ce documentaire constitue la première partie d'une enquête journalistique courageuse et périlleuse menée par l'auteur sur des affaires de pédocriminalité au sein de la Radio Télévision Suisse (RTS). Il dénonce une omerta institutionnelle, des méthodes d'intimidation, et ce qu'il qualifie de cyber-bluring, visant à protéger la réputation de l'institution et à détourner l'attention du public vers des boucs émissaires. L'enquête met en lumière plusieurs individus impliqués dans des actes pédocriminels, tout en critiquant la complaisance et le manque de transparence de la direction de la RTS et des médias liés à la fondation Aventinus.
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