Quand les radars sont détruits, la pluie revient en force en Iran...
1079 segments
L'Iran et la Turquie ont-ils subi une
guerre climatique ? C'est un sujet
fascinant parce que vous avez à la fois
de la science, du journalisme et
vraiment des questions déontologique.
Par exemple, pour commencer, un
journaliste sera-t-il capable, aura-t-il
l'honnêteté intellectuelle de
reconnaître qu'il y a des choses qui
l'ignorent, de reconnaître que euh des
recherches ont été faites en secret par
certains laboratoires pendant parfois
des décennies, ce qui fait qu'il n'est
pas capable déontologiquement d'affirmer
à son audience qu'il sait ou ne sait pas
ce qu'il s'est passé. Bah, il faut se
l'appliquer déjà dans cette vidéo. Le
sait-on ? Ne le sait-on pas ? On a
évidemment des anecdotes, on a des
témoignages qui sont très nombreux. Une
grande masse d'anecdote peut devenir
rapidement quelque chose de convaincant.
Mais bien sûr, faut rester prudent. Mais
vous observerez que la prudence ou
plutôt le manque de prudence est plutôt
dans le camp adverse, c'est-à-dire les
négationnistes. Les négationnistes qui
se font tout le temps appelé déconspis
mais qui sont des négationnistes. Vous
savez par exemple que dans le cas des
Inocula Pfizer, ils ont menti mais de la
façon la plus sale possible en vous
déclarant que les effets secondaires
n'existaient pas. Aujourd'hui, par
exemple, le télégraphe vous sort un
article du journal où il [grognement]
fait témoigner des patientes qui sont en
fauteuil roulant à cause des effets
secondaires. Certaines, bien sûr sont
même mortes, on le sait. On a plein de
cas comme ça. Lisa Show à la BBC, Lord
Zon également tous les deux morts en
Angleterre et c'est parce que c'était
des célébrités finalement qu'on a pu le
savoir. Mais il y avait plein d'autres
cas. Donc la prudence, elle est à avoir
dans les deux camps. C'est-à-dire d'un
côté, vous avez les négationnistes qui
eux vont vous dire non, je le sais.
Alors ils sont pas scientifiques, ils
ont aucune formation scientifique de
quelque sorte que ce soit, mais ils vont
vous dire d'entré de jeu, non, c'est
sûr, les armes climatiques n'existent
pas. Alors ça, malheureusement pour eux,
c'est faux. En fait, les armes
climatiques existent et il faut bien
distinguer d'ailleurs l'intention de la
technologie. Al l'intention, elle existe
complètement. Les Américains ont fait
profession d'utiliser les méthodes de
manipulation du climat dans les guerres.
Vous avez eu l'opération Popey notamment
pendant la guerre du Vietnam. À
l'époque, ça utilisait des méthodes
chimiques. Les méthodes chimiques, bien
sûr, peuvent pas être utilisées à grande
distance. Il faut ensemencer les nuages.
La méthode la plus ancienne, c'est
l'odure d'argent. Ça a plus de 80 ans,
certains vous diraient même 100 ans. Ça
avait commencé à être étudié en fait dès
la première guerre mondiale parce que
pendant la première guerre mondiale, on
essayait de cacher les bateaux par
exemple et puis on s'est dit peut-être
qu'on arriverait à pouvoir dissiper un
brouillard parce qu'en mer du Nord le
brouillard évidemment c'est c'est très
fréquent. Donc on avait les méthodes
chimiques, on avait l'intention, le
président Johnson avait fait profession
de fois lui aussi d'utiliser les armes
climatiques pour pouvoir en particulier
obtenir un déniusible. Voilà,
l'important c'est de pouvoir dire "Ah
bah non, c'est pas nous". Mais
rapidement, quand vous faites de la
recherche sur les armes climatiques, bah
ce qui vous intéresse, c'est de pouvoir
contrôler des événements climatiques à
distance. Et là aussi, en fait, l'état
de l'art est beaucoup plus avancé et
sophistiqué que ce que l'on pense. Et
puis de toute façon, vous le savez et
vous devez bien sûr le diffuser autour
de vous parce que nous sommes tous
journalistes citoyens. C'est pas
seulement moi le journaliste citoyen,
c'est vous aussi. Vous avez le devoir,
si vous voulez rendre le monde meilleur,
d'utiliser la méthode journalistique et
de la propager autour de vous. Et la
méthode journalistique, bah bien
entendu, elle détruit les
négationnistes. He c'est la première
chose qui se passe. Dès que vous faites
un peu de méthode journalistique que
vous interrogez, vous vous rendez compte
que quand quelqu'un vous assene
péremptoirement qu'un sujet est
complotiste, bah d'entrée de jeu, il
vient d'éventrer et de violer le
journalisme. Et bien vous vous devez
ressusciter le journalisme en disant
"Hop, pas si vite ! Comment vous pouvez
affirmer comme ça une impossibilité
aussi rapidement ?" Alors, d'abord la
propagation des ondes magnétiques dans
la haute atmosphère, c'était un sujet
absolument majeur pendant la deuxème
guerre mondiale parce que l'idée était
de pouvoir avoir des radars qui puisse
voir au-delà de l'horizon. Donc vous
utilisez en fait les couches de la haute
atmosphère jusqu'à la ionphère qui est
une des couches les plus hautes pour
pouvoir en fait avoir une sorte de fibre
optique. Vous avez votre signal radar
qui va se répercuter au-delà de
l'horizon et ça vous permet donc d'avoir
plus d'informations. Tous ces sujets ont
été étudiés donc pendant la guerre
mondiale de façon très abondante mais
rapidement les gens se sont rendus
compte que on pouvait avoir un certain
impact sur les masse nuageuse alors qui
sont pas dans l'ionosphère mais en ayant
plusieurs signaux radars dont certaines
méthodes sont bien sûr classifiées
encore aujourd'hui, vous pouvez avoir un
pourcentage. Et c'est ça qu'il faut
distinguer avec une idée qui vous dirait
non, on peut faire pleuvoir exactement
quand on veut quand on veut. Peut-être
que on peut aujourd'hui là, on serait
dans un niveau de classification
extrêmement élevé, mais la chose qui est
la plus plausible pour l'instant, c'est
qu'on a la capacité de poser des tarifs
climatiques en fait, comme des tarifs
doués, c'est-à-dire qu'on augmente la
probabilité qu'une masse nuageuse
pleuve, provoque des précipitations sur
une zone donnée. Et quand vous avez
suffisamment de cette augmentation de
probabilité, bah c'est un petit peu
comme un taux d'intérêt en banque. Vous
agissez sur le système financier,
pardon, le système climatique. vous avez
un peu la même idée, c'est-à-dire que
derrière le système climatique, vous
avez les récoltes, vous avez la
stabilité d'un pays, vous avez sa
dépendance à l'eau potable. Donc en fait
rapidement, ça peut se comprendre comme
de la guerre financière. Vous avez les
moyens de provoquer un tarif sur les
quantités d'eau qui passent sur des
zones arides et donc vous faites la
guerre financière à cette zone mais avec
un déniusible absolu. C'estàdire aller
prouver aux Nations- Unies que c'est
bien vous qui avez fait en sorte que
pendant 10 ans tel ou tel espace
géographique reçoive moins de
précipitation. Bah ça c'est tout à fait
faisable en fait. Vous pouvez avoir une
influence perceptible qui se compose
comme des taux d'intérêt se composent
sur les précipitations d'un pays. Mais
vous devez avoir un environnement
favorable. Vous avez certains pays qui
sont davantage amenables à une guerre
climatique que d'autres. Et là,
typiquement, l'Iran en fait partie parce
que les masses en fait humides qui vont
alimenter l'Iran en précipitation
viennent de l'océan Indien. Et que sur
le chemin de ces masses humides qui en
plus sont particulièrement contrôlées
par la mousson, et bien vous avez des
bases américaines un peu partout avec
des radars extrêmement puissants qui
sont capables d'envoyer des ondes dans
différentes couches de l'atmosphère. Et
on sait par ailleurs que ces ondes, ces
méthodes militaires peuvent provoquer
certaines agglutinations, certains
débuts de précipitation, certains
certaines formes dites de cloud seeding.
Le cloud seeding encore une fois existe
depuis très longtemps mais il est
essentiellement chimique. En fait,
peut-on avoir du radar cloud seeding ?
La réponse est complètement oui. Au
départ, c'était un phénomène encilaire
et puis rapidement quand on fait de la
recherche et développement militaire bah
on se rend compte que les phénomènes
enair peuvent être des phénomènes
centraux. un petit peu comme un bug peut
devenir une fature pour un logiciel. Les
Américains sont parfaitement conscients
de ça. Ce sont pas les seuls. Les Russes
aussi, les Chinois aussi, les Indiens
aussi. L'Iran a-t-elle fait l'objet de
guerre climatique ? Ma conclusion
personnelle en tant que journaliste
citoyen, c'est clairement oui. Pour moi,
le faisceau de preuve est tellement
évident. D'abord avec les renseignements
sur place, avec les vraiment les
événements loin de la moyenne, les
événements extrêmement écartés de la
moyenne. Vous savez un sigma, un
écart-type, 2 sigma, 3 sigma, 4 sigma.
Quand vous êtes à 5 sigmas de la moyenne
classique climatique, bah je veux dire,
si vous appliquez la méthode que
d'autres personnes ce prétendant
journaliste appliquent, et bien on va
vous dire par exemple que telles
températures en France sont très très
au-delà des moyennes saisonnières pour 3
Sigma. Bon là ce qui s'est passé en
Iran, on est sur un événement qui est de
l'ordre de 4 à 5 Sigmas quand on prend
des phénomènes bien sûr mesurables et
objectifs comme par exemple la hauteur
des lacs de retenue, la quantité de
précipitation en millimètres sur une
période donnée et cetera. Et ces
événements-l, ces mesures là qui sont
objectifes sont au-delà de 4 à 5 Sigma
pour l'instant et c'est peut-être même
en train de progresser puisqueon
beaucoup de recul, on a que quelques
mois. Or, on sait par ailleurs que
l'Iran a tapé tout un tas de stations
radar américaines dans la zone qui était
répartie tout le long de l'arc par
lequel se déplacent les nuages qui vont
normalement approvisionner l'Iran en eau
potable. L'Iran par ailleurs, a des
moyens de dessement comme on le sait,
mais elle ne dépend pas tant que ça du
dessement puisqu'elle continue à avoir
un système hdrique assez important. Mais
là, on a seulement ces témoignages, mais
en plus ces phénomènes mesurables qui
vont jusqu'en Turquie avec des
inondations, avec des précipitation
excessive, avec des barrages et des lacs
de retenu qui sont très très au-dessus
de la moyenne et qui atteignent même des
niveaux qui n'avaient pas été atteints
depuis 50 à 60 ans. On est donc sur des
événements de 4 à 5 sigmas par rapport
aux normes climatiques iraniennes.
Encore une fois, pour beaucoup moins que
ça, en France, on va vous annoncer qu'on
est en période de sécheresse ou qu'on
est en période de changement climatique
majeur, qu'on est en période
catastrophique qui justifie de
confisquer nos libertés publiques
fondamentales. Donc, existe-t-il une
intention de développer des armes
climatiques ? La réponse est oui. On le
sait avec l'opération Popille, on le
sait avec les déclarations du président
Johnson. Existe-t-il des moyens ? Oui,
les moyens chimiques sont complètement
déclassifiés, on les connaît et ça
dépasse très [grognement] largement le
dur d'argent et plein de pays les
utilisent. Existe-t-il des moyens
électromagnétiques ? La réponse est
encore oui. Donc quand il existe à la
fois des moyens et des intentions et
qu'ensuite il existe des faits
troublants avec des écarts statistiques
absolument remarquables, bah on doit
arriver à la conclusion qu'il s'est
passé quelque chose. Cependant, j'ai
voulu aussi donc interviewer cet
excellent journaliste iranien Siavoch
Razi. Alors, je vous ai dit que vous
deviez connaître son nom parce que sur
LCI, il a été censuré mais sans pitié.
C'est-à-dire, il commençait à donner des
vraies informations, il commençait à
faire son devoir de la charte de Munique
à savoir informer le public queles qu'
en soient les conséquences pour
lui-même. Bon bah LCI, le groupe Buig,
n'a pas voulu faire de journalistes,
donc booum, ils l'ont coupé direct et il
a même écrit ensuite alors heureusement,
vous avez des gens au montage ou en
régie qui ont affiché son compte
WhatsApp où il disaient "Écoutez, j'en
ai marre de votre censure là, c'est
scandaleux, je repasserai pas chez
vous." Et ça, je pense que c'était
délibéré de la part de certaines
personnes en régie qui ont dit
"Attendez, on peut pas comme ça violer
le journalisme en réunion." En fait,
c'est pas bien ce que vous faites. Vous
vous faites passer pour des journalistes
mais vous violez le journaliste. Vous
violez le premier devoir de la charte
Dominique. Donc quelqu'un courageux a
décidé d'afficher ce message de CAV Razi
dans lequel il accusait vertement la
rédaction de LCI de le censurer. C'est
tant mieux. C'est grâce à ça qu'il est
là parce que le type est devenu une
star, un des rares derniers journalistes
francophones malheureusement qui passait
encore à la télévision. Et ben, j'ai
décidé de l'interviewer, j'ai décidé
d'avoir son avis parce que lui, il a
aussi les éléments de terrain. Mais je
vous le dis d'un point de vue purement
scientifique, il est absolument clair et
certain que les technologies existent,
que la volonté de les utiliser existe,
que la volonté utilise précisément le
déniosible, revendique précisément le
déniosible. C'est-à-dire, non seulement
on a la techno et on veut l'utiliser,
mais en plus on veut pouvoir dire qu'on
a pas la techno et qu'on ne veut pas
l'utiliser. Quand vous avez ces trois
éléments plus des événements
climatiques, des événements
météorologiques qui relèvent de 4 à 5
écarts-types à la moyenne, vous avez
quand même une certitude assez solide
que des armes climatiques ont été
utilisées en Iran. Alors, est-ce
qu'elles pourront être utilisées
ailleurs ? Pour l'instant, vous avez
quand même des pays encore une fois qui
sont plus vulnérables à ce genre
d'attaque. Par exemple, la France le
serait beaucoup moins que l'Iran parce
que elle a un climat océanique avec
d'ailleurs une grande diversité de
masses nuageuses et une grande diversité
de phénomènes météorologiques qui
peuvent l'approvisionner en eau potable.
Alors que pour l'Iran, vous pouvez
vraiment fixer un tarif. Vous avez des
D3 climatiques. En fait, c'est peut-être
là-dessus euh qu'on peut conclure sur
cette notion. Vous avez des euh cols
d'étranglement, des goulets
d'étranglement climatiques qui rendent
certains pays plus sensibles que
d'autres. Est-ce que la Chine est visée
aussi ? Est-ce que la Russie est visée
aussi ? La Russie est un des pays qui
serait justement les plus difficiles à
viser. Est-ce que certains pays
d'Amérique du Sud ont été visés
notamment pendant la guerre froide ? Ces
questions se posent. Mais vous imaginez
bien que euh contrairement à ce que les
négationnistes vous diraient,
c'est-à-dire "Ah oui, mais on a pas de
preuve." Oui, la CIA, elle aime bien
laisser des preuves partout, hein. On
est d'accord. Le déniplosible n'est pas
du tout son cœur de métier. Enfin,
n'oubliez tout de même pas que l'absence
de preuve n'est pas la preuve de leur
absence. Et ça, c'est une règle
scientifique absolue. Quand on est
journaliste, on doit composer avec le
fait qu'il y ait un brouillard de guerre
parce que en conclusion, qui dit guerre
climatique dit brouillard de guerre
climatique. Dit on n pas tous les
éléments mais encore une fois on peut
conclure sans ambiguité que il existe
l'intention, il existe la technologie et
il existe la volonté de revendiquer le
déniusible. La parole maintenant est à
Siavoch Rasi.
Siavo Rasi, bonjour. C'est vraiment un
honneur de vous recevoir sur la chaîne.
Vous êtes en direct là de Teran. Enfin,
on enregistre, on va rajouter des
éléments, mais j'ai l'avantage de vous
interviewer directement depuis Théan.
Vous êtes donc journaliste
international, grand reporter. Est-ce
que vous pouvez nous en dire un peu plus
sur vous ? Parce que vous êtes devenu
viral. Évidemment, maintenant une grande
partie de la francophonie vous connaît
pour votre coup de gueule sur LCI qui
était d'ailleurs tout à fait justifié.
Enfin, vous avez respecté votre premier
devoir de la charte de Munich. Informer
le public queles qu'en soient les les
conséquences pour vous-même. Ça ça
forcément inspire toute une génération
de journalistes citoyens, jeunes et
moins jeunes dont euh votre serviteur
fait partie. Euh est-ce que vous pouvez
nous en dire un peu plus sur votre
parcours journalistique et euh sur votre
approche du métier ?
Alors pour résumer, j'ai je suis
journaliste depuis 38 ans. Euh j'ai
travaillé pendant 10 ans en France. Hm
ma première expérience journalistique
c'était euh pendant 2 ans à témoignage
chrétien, ensuite 2 ans à June Afrique,
euh ensuite j'ai travaillé pendant 6 ans
euh à Radio France Internationale, au
service percent de Radio France
International euh tout en travaillant à
côté pour de différents médias euh fran
suisse par exemple ou ou français. Et en
1998,
j'ai décidé de de revenir en Iran. Euh
mon pays d'origine euh c'était après
l'élection la première élection de euh
du premier président réformateur
Mohammad Ratami et depuis 28 ans, je je
suis euh ici euh journaliste en Iran.
Euh j'ai travaillé pendant 17 ans euh à
l'agence France FR à à la au bureau de
la FP à Teran et depuis maintenant euh
depuis euh 8 ou 9 ans à peu près euh je
suis euh euh officiellement
correspondant de euh Radio France
Internationale euh et de France 24 euh
dont donc qui dont je suis fidèle. Euh
c'est là où j'ai appris euh euh le
métier euh et les principes et l'éthique
euh journalistique et euh donc euh euh
et mais lorsqu'il y a des crises euh
lorsqu'il y a des crises, je travaille
également pour des chaînes euh de
télévision comme BFM, LCI ou d'autres
chaînes. Je j'ai travaillé aussi quand
je suis rentré en Iran euh j'ai commencé
aussi à travailler pour la radio Suisse
Romande. Donc c'est tr c'est à la fois
Radio France International et Radio 6
RON, c'était mes mes premiers soutien
quand j'ai décidé de rentrer en Iran.
Euh voilà, donc je au départ, je pensais
que euh j'aurais euh l'Iran sera serait
dans dans au centre de l'actualité
pendant 5 ans euh
euh parce que j'ai je je j'avais suivi
euh donc les événements en Iran et en
fait c'est depuis 28 ans euh l'Iran est
au centre de l'actualité mondiale et je
pense que euh ça sera encore le cas
pendant quelques années. C'est euh
incritiable et euh votre couverture sur
l'Iran, votre connaissance de l'Iran est
en effet euh tout aussi impeccable. Donc
là, encore une fois, vous êtes depuisan,
on voit derrière vous qu'il y a un grand
ciel bleu que le le temps est
magnifique. C'est le sujet en effet de
cette interview. Euh je rappelle aussi
que vous êtes passé chez beaucoup de nos
confrères, notamment chez Toxin, mais
pas seulement et vous avez créé votre
chaîne YouTube Siavos Ra. Nous allons
l'afficher bien sûr à Siavchera. Vous
venez de la créer et euh j'insiste sur
le fait que vous êtes le bienvenu sur ma
chaîne pour des directs. Là, on a décidé
de faire cette interview en différé pour
pouvoir ajouter des éléments notamment
des éléments de montage. Alors
oui, en fait en fait c'est pardon juste
c'estch Gazzi, c'est hâte Savch Gazi.
D'accord. Gazzi. OK. Euh donc en voilà
si Gazi donc comme votre prénom et votre
patronyme. Alors les réseaux aujourd'hui
sont bouillonnants de la question des
manipulations climatiques et euh
là-dessus très souvent il est difficile
de faire la part des choses. Alors on a
rappelé et une introduction a été donnée
avant cette interview dans la vidéo
finale mais j'insiste sur la convention
Nmode. Alors, il faut quand même
rappeler à notre audience que cette
convention donc interdit d'utiliser des
techniques de modification de
l'environnement à défunt militaires et
hostiles et elle date du 10 septembre
1976, donc bien avant que l'Iran ne
devienne une République islamique. Euh,
elle est approuvée à New York le 10
septembre 1976 et elle entre en vigueur
le 5 octobre 1978
euh selon la collection des traités des
Nations- Unies. Alors, la page
officielle des Nations-Unies indique
qu'il y a 48 signataires, 78 parties euh
qui toutes déclarent l'interdiction
d'utiliser les techniques de
modification de l'environnement. Donc ça
veut dire que ça fait plus de 50 ans
maintenant que les questions de
modification de l'environnement à des
fins militaires ou politiques sont sur
la table, sont publiques, ne sont pas
des objets de spéculation
ou en tout cas de classification
militaire. On a rappelé l'opération
Popai pendant la guerre du Vietnam qui
consistait donc à faire pleuvoir
davantage sur la pisteine pour couper la
logistique du front de libération
nationale vietnamien.
Et là, c'était une méthode chimique. On
sait bien sûr que l'agent orange a été
utilisé aussi. C'était pas pour des
modifications climatiques, encore que
parce que les défoliants ont un impact
climatique puisque les arbres
transpirent moins, donc on a moins de
nuage qui se forment sur une zone. Donc
en réalité même l'agent orange qui est
aussi parfaitement déclassifié
aujourd'hui et qui continue à faire des
victimes encore aujourd'hui en 2026
puisqu'on a des enfants qui naissent
déformés à cause de la pollution à
l'agent orange. Donc on sait que tous
ces sujets-là sont ouverts, ont été
utilisés, que les États-Unis ont non
seulement confirmé qu'ils les avaient
utilisés mais qu'ils avaient la volonté
et la technologie. Et maintenant bien
sûr on a la question de la modification
des masses nuageuses ou la la
l'influence ou la perturbation, c'est le
terme plus technique, la perturbation
des masses nuageuses à distance par des
signaux radars. Or, j'ai beaucoup de
dépêches à vous montrer en particulier
sur ce ce qui se dit sur les réseaux.
Euh alors on rappelle que le président
de la République iranienne, Mahmoud
Ahmed Injad, avait ouvertement accusé
les États-Unis aux Nations-Unis, donc à
la tribune des Nations-Unies, il avait
accusé les États-Unis d'utiliser des
armes climatiques pour euh perturber les
masses nuageuses iraniennes. Ça c'est
quand même un un premier point très
important. Est-ce que vous voulez nous
en dire plus sur ce point ?
Écoutez, à l'époque ça avait il avait
été beaucoup critiqué même en Iran. On
s'était moqué de de ces déclarations.
Mais ce qu'on constate ici en Iran,
c'est que jusqu'à avant la guerre,
l'année dernière par exemple, il y avait
des problèmes énorme de d'eau, d'eau
potable même pour la population de Teran
puisque euh
en fait il y a quatre barrages euh qui
fournissent donc la capitale iranienne
mais aussi la province de Terran et la
province voisine de de Teran qui
s'appelle la province d'Albor avec la
ville de Carach qui a une population de
3 millions d'habitants. Au total, ces
deux provinces ont une population totale
de 22 à 23 millions d'habitants. Donc ça
ça représente quand même près de 20 25 %
de la population iranienne. et les
quatre barrages autour d'Oyan étaient
pratiquement totalement vides, moins de
10 % de d'eau. à tel point que par
exemple
l'année dernière
donc le gouvernement
avait demandé à la population de faire
des économies d'eau et les tous les
soirs il y avait des donc des des
coupures de du du réseau potable euh
donc pour pour éviter que les gens
utilisent l'eau potable pendant la nuit
euh et et donc c'était une situation
très très difficile. Ça a été également
vrai dans d'autres régions de l'Iran.
Euh beaucoup de d'éts ont été
complètement asséchés. Euh le l'exemple
le plus le plus important, c'est le
c'est le l'asséchement total du lac de
Rumier qui est qui est le plus le plus
grand lac monde qui a été qui était
totalement asséché et et maintenant
depuis depuis euh depuis le début de la
guerre, on assiste à un changement
climatique totalement
euh euh
un changement climatique très très
important puisque de nombreux barrages
qui qui avaient été qui étaient vides
l'année dernière sont
désormais plein débordent notamment dans
la partie ouest de l'Iran. De nombreux
étants qui qui avait été complètement
asséché donc ont de nouveau de l'eau. Le
le lac de Romier lui-même a 1 m d'eau,
ce qui était inimaginable d' encore un
an. On pensait à l'époque il y a un an
que ça serait une catastrophe pour toute
cette région de du nord-ouest de l'Iran
parce que ce lac est très salé. l'eau de
l'eau de de cela qui était très salée et
avec des vents de sable, ça pouvait
provoquer des catastrophes euh de dans
toute la région au niveau de
l'agriculture et de la vie des
populations. Et donc il y a ce nouveau
phénomène depuis le début de la guerre
euh auquel on assiste avec beaucoup de
pluies, beaucoup de barrages qui sont
désormais remplis. Le lac de Romier à à
1 m d'eau, ce qui était inimaginable il
y a il y a encore un an. J'ai j'ai
interrogé un expert il y a moins d'une
demi-heure et il me disait qu'en fait
tous les barrages euh dans la dans les
dans les provinces d'Azerbaïdjan euh les
Azerbaïdjan occidental et oriental euh
donc qui sont dans le nord-ouest euh de
l'Iran euh sont totalement plein et
débordent et ce qui fait que le avec les
les pluies qui tombent l'eau de ces
barrages viennent remplir ce lac de
Rouier qui est de qui est donc revi de
nouveau avec euh d'autres exemples que
je peux citer si vous voulez de de pluie
qu'on a jamais vu depuis des dizaines
d'années.
Complètement confirmé que l'Iran
subissait depuis 2020 sa pire sécheresse
multiannuelle jamais enregistrée. Euh et
ça c'était remarquable. D'ailleurs, on
disait à l'époque qu'ils étaient proches
du Day Zero, c'est-à-dire des moments de
de rationnement. Et en effet, je vais
montrer quelques-unes de ces dépêches.
On a le barrage de Darban Dihan cette
fois qui est en Irak qui est à 100 % de
capacité pour la première fois depuis
des décennies. Euh on a le niveau
historique du tigre donc avec des
inondations dans la région de Diala en
Irak toujours. Et le retour des nuages
et des plus hebdomadaires en Iran.
D'ailleurs, le niveau aussi de de masse
verte, qui est une observation
météorologique assez typique, enfin
plutôt climatique en Irak, dans les les
zones marécageuses, les marches
iraakiennes n'ont jamais été aussi
vertes. Alors, je vais afficher
plusieurs exemples et puis l'avantage
aujourd'hui, c'est bien sûr que X
Twitter traduit automatiquement. Donc on
peut comme ça communier avec Twitter en
arabe, Twitter en en farci, Twitter en
Turc et en effet beaucoup de gens se
posent la question. Alors on voit ici
les différentes observations de de la
végétation euh au cours au cours des
années. Donc là c'était de juin 2000
enfin en juin 2023 et ces observations,
ces suivis des masses vertes ont
démontré clairement un événement rare,
très rare même statistiquement. Euh ici
euh d'autres postes en Irak que je
j'affiche à nouveau. Donc euh les
niveaux des eaux et des marches n'ont
jamais été aussi élevé. Donc les marches
sont les les marais. Euh bien sûr ce
compte Health Rangers qui accuse
directement des armes climatiques
d'avoir été utilisées euh et un autre
excellent compte Alon Misrai euh qui
nous parle en effet euh de donc
notamment du barrage de Darband Dian en
Irak et de l'utilisation de guerres
climatiques. Enfin
ce compte là en espagnol nous parle du
lac Zimar qui comme vous l'aviez dit a
été donc ça c'était son niveau avant et
le niveau actuel. Euh donc on est on est
loin vraiment d'une masse euh de
d'anecdotes séparées. On a vraiment une
très grande coordination d'événements
statistiquement rares. Des lacs qui
atteignent leur plus haut niveau, des
barrages de retenu qui atteignent leur
plus haut niveau, euh des masses vertes
observables par satellite qui atteignent
leur plus haut niveau et le tigre aussi
qui atteint des plus hauts niveaux
historiques. Tout ça en effet corrélé
avec des frappes sur différents radars
dans la région et on le voit jusqu'en
Turquie. Donc là je je montre c'est un
très bon compte qui en plus est
spécialiste. Donc c'est Mavie Turc. Donc
c'est un spécialiste des drones en fait
comme Mavic euh qui bien sûr étudie,
documente les paysages turc et iranien
puisque là la frontière turque et
iranienne est très vaste et qui relève
une plus grande
manifestation masse verte, une plus
grande manifestation aussi de niveau des
rivières et des fleuves depuis des
décennies. Donc on a toute cette
conjonction de faits et vous qui êtes en
Iran, est-ce que le public iranien en
discute ? Est-ce que c'est un sujet qui
est discuté aujourd'hui à Teran ?
Oui, bien sûr. Les gens sont très
surpris parce que tous les soirs, tous
les après-midis, il y a euh des pluies
qui tombent. On est
donc de donc
à 40 jours du début du du printemps de
de donc il y a encore tous les jours des
dépluies. On prévoit euh les
météorologues prévoient qu'il y aura
encore des pluies pendant 3 semaines.
Euh avant-hier, il y a il y a eu aussi
de la neige dans les hauteurs de de sur
les sur les montors, tout au nord, enfin
dans le nord de la capitale iranienne.
Ce qui était une première. Euh je peux
vous raconter aussi une anecdote en une
conversation que j'ai eu avec un paysan
euh qui vit dans la partie euh entre la
ville de euh près de la ville de Hamedan
euh qui est dans euh vers l'ouest euh de
à 200 km euh 250 km à l'ouest de de
Tran. Et et euh ce ce paysan euh d'une
soixantaine d'années me racontait que
lorsqu'il était jeune euh qu'il allait
avec son père et ses ses frères dans les
champs donc euh euh l'au printemps euh
il revenait avec les les vêtements
totalement mouillés à tellement il
pleuvait à cette époque-là euh ce qu'il
n'avait pas constaté depuis une
quarantaine d'années et cette année de
nouveau c'est la même chose. C'estàd que
il y a tellement de pluies que même
c'est les habitants sont surpris alors
qu'on s'attendait
à à une sécheresse qui allait continuer
encore pendant des années et des années.
Et et donc on avait même assisté à des
migrations de de de population par
exemple de de la province de 600
Balouistan vers la partie nord vers la
ville de Machade vers la mer Caspienne
ou même des habitants dispars euh des de
grands propriétaires disparents euh donc
qui étaient qui sont qui qui sont venus
depuis plusieurs années acheter des
terres agricoles près de la mer
Caspienne là où il y a aussi également
il y avait également des problèmes euh
d'eau. que à cause de cette sécheresse
qui frappe l'Iran euh qui frappait
l'Iran depuis de nombreuses années euh
des des par exemple des euh des grands
propriétaires de la région de Kerman euh
où on fait pousser des des grenades et
donc qui qui sont venus depuis plusieurs
années depuis une dizaine d'années euh
acheter des terres autour de de la de la
ville de Savé là parce qu'il y a il y a
plus d'eau dans cette régionlà alors que
la ville de Kerman, la région de Kerman
dans le sud de l'Iran est totalement
asséché les et on trouve pas d'eau même
en creusant des puits à à 200 m. Mais
toute cette situation là donc a commencé
à à changer. Ici on dit que
selon certains experts en fait les lors
des de la guerre il y a eu des frappes
contre des installations radars euh
américaines dans la région d'Erbille au
Courdissan irakien mais aussi des
installations radars euh aux Émirats
Arabes Unis. euh ce qui est qui est qui
est influencé donc euh donc les euh
l'arrivée des nuages euh sur l'Iran. Euh
et donc c'est pour cette raison-là que
on assiste à un changement climatique
euh depuis le début de la guerre avec
énormément de pluie qui surprend tout le
monde.
Fait plusieurs déclarations qui
remontent à avant la guerre. Par
exemple, en 2018, Euronews en Perant
rapportait les propos euh de euh Golam
Reza Jalali, chef de chef de
l'Organisation iranienne de défense
passive qui affirmait que des équipes
conjointes euh rendaient infertiles des
nuages au-dessus de l'Iran. On a cité
donc les propos du président Ahmadij aux
Nations-Unies en 2011. On a également
euh d'autres propos qui ont été qui ont
été faits depuis la Turquie notamment.
Euh et euh donc également on a des
rapports, on a très grand nombre de
rapports euh sur notamment le Government
Accountability Office aux États-Unis,
hein, qui a posé des questions ouvertes
au Pentagone concernant euh
l'utilisation d'armes climatiques et et
certaines réponses ont été données
publiquement et bien sûr, on a le
document de référence Weather as a force
multiplier owning the weather in 2025.
Donc [grognement] le climat, le temps,
la météo comme multiplicateur de force
contrôler la météo en 2025. euh qui est
aujourd'hui dans le National Technical
Information Service du département du
commerce américain. Alors, c'est
intéressant le commerce, on voit que
c'est une dimension de guerre
économique. Euh et donc encore une fois,
on sait que l'Iran, mais tous les pays
du golf pratiquaient le cloud seeding,
alors ça c'est chimique, on a insiste,
c'est pas c'est pas électromagnétique,
mais utilisait des méthodes de cloud
seeding et qu'il existait un bras de fer
concernant le le l'accaparement des
masses nuageuses. Et dans ce bras de
fer, bien sûr, les pays du sud du golf
étaient avantagés puisque les masses
nuageuses évoluent, se forment en océan
indien et vont ensuite vers l'Iran. Donc
si les pays du sud du Golfe pouvaient
traire les nuages, pouvaient les les
forcer à précipiter ou bien augmenter la
quantité de précipitation sur leur
chemin, bah mathématiquement ça faisait
moins d'eau pour l'Iran. Donc on voit
que le sujet est sur la table, qu'il est
tout à fait réel et que de part et
d'autres on en parle pas seulement en
Iran, aussi bien dans tous les autres
pays des Bricks. Alors je voudrais
terminer cette excellente interview avec
vous Si Razi sur d'autres nouvelles qui
sont liées. Les Émirats Arabes unis
veulent sortir de l'OPEP, ils ont
déclaré qu'ils allaient sortir de du
cartel.
Et également donc on a la Chine qui
continue à solliciter du pétrole
iranien. Est-ce que vous avez un point
de vue là-dessus ? une analyse où vous
voulez nous rapporter l'information
iranienne directement depuis la la NOS
iranienne jusqu'à la presse francophone.
Ça nous intéresse particulièrement.
ce qu'on constate en fait sur sur ce
blocus donc décrété par les États-Unis
contre contre les ports iranien en fait
ce blocus n'est pas un vrai blocus
puisque euh l'Iran réussit malgré donc
donc la saisie de plusieurs de ces
pétroliers donc par par la marine
américaine à exporter son pétrole. Il
faut savoir que les navires militaires
américains euh sont stationnés dans
l'entien, n'osent pas euh s'approcher
euh de du détroit d'Ormous, de la mer
Demand, si si on regarde sur une carte,
de la mer même de la mer d'Arabie. Euh
donc ils sont stationnés loin des côtes
iraniennes euh à cause donc euh euh de
du risque qu'ils soient frappés par des
missiles supersonic iraniens euh qui ont
déjà frappé euh plusieurs navires de de
guerre euh américain même si euh les
États-Unis ne l'ont pas reconnu, ne
l'ont pas euh annoncé. Euh en fait,
l'Iran euh donc euh réussit à exporter
son pétrole euh à travers euh donc ce ce
ce soit disons Bluetooth hermétique euh
en en utilisant ses propres pétroliers
mais aussi euh des pétroliers chinois
par exemple qui euh que les Américains
n'osent pas euh intercepter ou n'osent
pas euh donc
leur poser des des questions. L'Iran
utilise également par exemple à
autoriser pour la première fois un
pétrolier japonais donc de d'exporter du
pétrole à travers le détrmous. Il y a
des négociations avec la Corée du Sud.
On sait que 26 navires sud-coréens sont
bloqués dans le détroit d'urmous et donc
les coréens, il y a eu de deux
délégations sud-coréennes qui sont
venues en Iran pour obtenir
l'autorisation donc pour de de les faire
passer, de le faire sortir de cette
région. La même chose avec l'Inde se
passe actuellement. Il y a des
discussions. Il faut savoir que euh
l'eau des trois dormos en fait euh son
ce n'est ce n'est pas euh des eaux
internationales euh puisque euh l'Iran
possède six îles euh donc qui ont été
euh euh qui ont été occupés euh
immédiatement après la sortie le départ
de de des Britanniques de la région en
1968.
Et immédiatement après le le départ des
britanniques de cette région, euh l'Iran
a occupé les îles d'Abou Moussa, euh la
petite et la grande tombe, l'île de
Syrie et deux autres petites îles. Et en
fait euh tous les navires qui traversent
le détroit d'Ormous pour venir dans le
golf persicatoirement
passer par les eaux territoriales
iraniennes. que l'Iran désormais donc a
décidé d'imposer une taxe pour le
passage de ce navire qui traverse les
eaux internationales. Donc l'Iran,
malgré les déclarations américaines
réussit à exporter euh son pétrole
d'autres produits. Je peux vous vous
citer un exemple par exemple d'un ami
qui travaille dans les dans les dans les
dans l'industrie de véhicules lourds.
Euh il me racontait hier soir euh que en
fait il avait fait venir de Chines trois
navires et le premier navire s'est
arrêté dans le port de Karachi, le
second est allé à Oman et le troisème
est venu à Bandarabas. Alors, en ce qui
concerne le port de Karachi mais aussi
euh il y a un autre port euh Pakistanais
euh euh tout près de la frontière avec
l'Iran euh donc qui est qui est
développé par par la Chine euh qui est
donc euh qui est qui est aussi euh donc
mis à la disposition de l'Iran. Euh et
donc les une fois que les produits sont
déchargés dans ces deux ports, ensuite
c'est par la route euh que ces produits
sont emmenés en Iran. Et la même chose
dans le sens inverse, c'estàd que l'Iran
exporte depuis le Pakistan ses produits
vers les pays asiatiques ou d'autres
d'autres pays. Donc ce que disent les
Américains sur le blocus est est
totalement est totalement faux. Et ce et
ce et c'est c'est c'est de c'est de la
pure rhthorique. En plus de ça, il y a
la frontière avec la Russie euh qui est
un partenaire stratégique de l'Iran et
euh aussi un chemin de fer très très
important euh entre la Chine et l'Iran
qui a été inauguré il y a 2 ou 3 ans. un
chemin de fer qui permet d'importer ou
d'exporter des produits entre les deux
pays, notamment par exemple des produits
pétroliers dérivés qui sont exportés
vers la Chine en utilisant ce ce chemin
de fer qui coûte beaucoup moins cher et
qui prend beaucoup moins de temps. Ça
permet aussi à l'Iran d'exporter de une
partie de son pétrole vers la Chine à
travers ce ce chemin de fer. que euh ce
blocus sur les ports sur les ports
iraniens dans le sud imposé par les
Américains en fait ne marche qu'à qu'à
10 % ou 20 % puisque l'Iran a a 15 pays
frontaliers et avec des pays comme
l'Irak, la Turquie, la l'Azerbaïdjan, la
Russie, les pays d'Asie centrale, mais
aussi l'Afghanistan et le Pakistan, euh
l'Iran peut tenir donc à exporter et à
importer des des produits dont dont
qu'il a besoin.
Et bien si Razim, merci pour ce tour
d'horizon. On pourra terminer sur
justement l'aspect journalistique,
c'est-à-dire le contradictoire. On voit
qu'aux États-Unis, par exemple, les
commissions parlementaires sont
justement critiques du contreblocus
américain. On a eu plusieurs interviews
notamment de Petexet qui a été vertement
attaqué par différents parlementaires
américains en lui reprochant la
stratégie de de Washington dans la zone.
Donc, on voit au minimum que un certain
contre-pouvoir démocratique commence à
émerger. En Israël, il y a de plus en
plus de critiques sur l'approche
stratégique de cette guerre. Bien sûr,
l'aspect aussi libanais qui est de plus
en plus critiqué. Malheureusement en
francophonie, on a très très peu
d'informations qui qui sont propagées,
qui sont diffusées à ce niveau. On a
même une dissonance cognitive assez
complète entre par exemple les
binationaux francophones et les citoyens
israéliens. Mais euh on voit de plus en
plus même chez Aarets, par exemple, des
critiques de l'aspect stratégique de de
la guerre en Iran et de la guerre au
Liban. Est-ce que vous voudriez faire un
dernier point là-dessus avant qu'on
conclue cette interview ?
Euh non, je pense que on a fait le tour
de la question. C'est c'est un plaisir
pour moi euh de d'intervenir. J'espère
que on aura on aura l'occasion de le de
de de le répéter, de faire la même
expérience. Et ben tout le plaisir est
pour moi. J'affiche votre chaîne qui qui
vient d'être créée hein. Donc ragi 412.
Si rasi 412, vous êtes le bienvenu sur
ma chaîne principale. Bien sûr, vous
commencez déjà à publier des interviews
et des analyses. Voilà, des shorts. Vous
êtes très suivis sur Instagram déjà.
YouTube, vous venez de le créer sur
Instagram, c'est rasi_sciabosch.
Euh vraiment, c'est comme dirait le
capitaine Renault dans Casablanca, c'est
le début d'une belle amitié. Brazi,
merci infiniment d'être intervenu sur
notre chaîne et je vous souhaite le tout
meilleur.
Merci beaucoup.
Ask follow-up questions or revisit key timestamps.
Cette vidéo explore la possibilité que l'Iran et la Turquie aient été victimes d'une guerre climatique. Le présentateur soutient l'idée que des technologies de modification du climat existent, s'appuyant sur des intentions politiques historiques, des preuves scientifiques (notamment sur la propagation des ondes) et des anomalies climatiques frappantes. L'interview du journaliste Siavosh Razi, basé à Téhéran, confirme le changement climatique soudain et extrême observé dans la région, passant d'une sécheresse historique à des inondations et des barrages remplis. Enfin, la discussion élargit le sujet aux stratégies géopolitiques liées aux blocus et aux ressources.
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