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Le modèle OSI enfin compris grâce à une vraie panne réseau

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Le modèle OSI enfin compris grâce à une vraie panne réseau

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690 segments

0:00

Lundi matin, 8h12, le téléphone de Sonia

0:03

n'a pas encore sonné que la porte de la

0:05

salle serveur s'ouvre en grand. C'est

0:08

Morel le directeur de production.

0:10

Cravate desserrée, front luisant et

0:13

cette tête qu'il fait uniquement quand

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quelque chose coûte de l'argent.

0:17

Beaucoup d'argent. Il lui annonce que le

0:19

RP est inaccessible depuis l'atelier.

0:22

Les opérateurs ne peuvent [musique] plus

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scanner les pièces. La chaîne de

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production est à l'arrêt et chaque

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minute [musique] d'arrêt dans une usine

0:30

de pièces aéronautique, c'est pas juste

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un chiffre sur un tableau Excel,

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[musique] c'est un client qui appelle,

0:36

un contrat qui tremble et un planning

0:38

qui déraille. Sonia pose son café, pas

0:41

besoin d'en entendre plus. 8 ans

0:44

d'administration réseau chez Aérotec

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Industrie. [musique]

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200 postes. Une infrastructure qu'elle

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connaît par cœur. Elle [musique] sait

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exactement ce qu'elle va faire, pas

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parce qu'elle connaît déjà le problème

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mais parce qu'elle connaît la méthode.

0:58

Et cette méthode c'est le modèle Oosop.

1:06

Cette couche de la plus basse, le câble,

1:08

le signal électrique, la lumière dans la

1:11

fibre jusqu'à la plus haute,

1:14

l'application que l'utilisateur voit à

1:16

l'écran. Cette couche qui décrive tout

1:19

ce qui se passe quand deux machines

1:21

communiquent sur un réseau. La plupart

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des gens voient le modèle aussi comme un

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truc théorique à apprendre pour un

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examen. Sonia, elle le voit comme un

1:30

plan d'enquête. Chaque couche, c'est un

1:33

étage à inspecter. Tu commences en bas,

1:36

tu vérifies, tu élimines, tu montes. Tu

1:39

ne saute jamais une marche, mais

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vraiment jamais. Avant de plonger dans

1:43

les commandes, elle fait ce que tout bon

1:46

enquêteur fait en premier. Elle

1:48

rassemble les témoignages. Un rapide

1:51

tour du Elpedes lui apprend que Marc, le

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technicien support, a déjà fait les

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vérification de premier niveau.

1:58

Redémarrage de trois postes dans

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l'atelier, remplacement d'un câble

2:02

suspect, reboot du switch, des gestes

2:05

propres, méthodiques, mais le problème

2:09

persiste. Le RP reste muet. Sonya ne

2:12

s'en étonne pas, marque est bon mais

2:15

c'est la réalité du support de niveau 1.

2:18

On a les gestes, on a les réflexe mais

2:20

on a rarement les accès. Pas de SSH sur

2:23

les Switch, pas de droit sur le routeur,

2:25

pas la main sur le parfeu. Alors on fait

2:28

ce qu'on peut avec ce qu'on a. On

2:31

redémarre, on change un câble, on tente

2:33

des trucs en espérant que ça débloque.

2:36

C'est un peu comme chercher une fuite

2:37

d'eau en ouvrant les robinets un par un.

2:40

L'intention est bonne, mais sans accès à

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la tuyauterie, on ne trouvera pas

2:45

l'origine du problème. Il faut quelqu'un

2:47

qui puisse descendre dans les murs. Et

2:50

ça, c'est le boulot de Sonia. Et sa

2:53

méthode, c'est de commencer en bas.

2:55

Restez bien jusqu'à la fin car une

2:57

petite surprise vous attend. Vous

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connaissez la chanson et c'est justement

3:01

le cas de le dire. Mais je n'en dis pas

3:04

plus. La couche une, c'est le monde

3:06

réel, les câbles, les connecteurs, les

3:08

LEDS sur les Switch. Le signal

3:10

électrique qui passe ou qui ne passe pas

3:12

dans le cuivre. C'est la fondation de

3:15

tout. Si la couche une est cassée, alors

3:18

rien au-dessus ne fonctionne. Point

3:20

final. Sonya se connecte alors en SSH au

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switch de l'atelier depuis son terminal.

3:26

Le prompt apparaît, elle tape sa

3:29

première commande, un show interface

3:31

statute. Cette commande affiche l'état

3:33

de tous les ports du switch d'un seul

3:35

coup. Quel port est connecté, quel port

3:38

est éteint, quelle vitesse ? Quelle

3:39

velane ! C'est en quelque sorte la

3:41

radiographie expresse de la couche

3:44

unune. Le résultat des fil. Sonya

3:46

parcourt les lignes port G01 à G024

3:51

connected à 1000 full. Les postes de

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l'atelier sont physiquement connectés.

3:56

Elle vérifie aussi du coin de l'œil en

3:59

salle serveur les LEDs sur le switch. Ça

4:01

clignote en vert. Il y a donc du trafic

4:04

qui passe. Mais Sonia ne s'arrête pas

4:06

là. Un port peut être vu en connected

4:09

mais quand même avoir des problèmes

4:11

physiques comme par exemple un câble

4:13

abîmé, un connecteur mal serti ou bien

4:16

encore une interférence. Pour ça, il

4:18

faut aller plus profond. Elle cible

4:21

alors le port de l'un des postes qui

4:23

pose problème en faisant un chaud

4:25

interface Gigabit Ethernet 03. Cette

4:28

commande donne le détail complet d'une

4:30

interface. les compteurs de paquets

4:32

envoyés et reçus, mais surtout les

4:35

compteurs d'erreur, les erreurs CRC, les

4:39

runs, les giants, les input erreur et

4:42

les output erreur. En gros, c'est

4:44

l'analyse sanguine du port. Le résultat

4:47

s'affiche comme on peut le voir, zéro

4:50

erreur CRC, 0 runs, 0 giants. Le signal

4:53

est propre. La couche physique est donc

4:56

saine. En fait, ce qu'il faut comprendre

4:58

à ce stade de l'analyse, c'est que si on

5:00

prend l'exemple d'un hôpital, et bien on

5:03

ne commence pas par une IRM, on prend

5:05

d'abord le pou. Si le pou est bon, et

5:08

bien on passe à la suite. Et bien ce

5:10

qu'il faut comprendre ici, c'est que la

5:12

couche une, c'est le pou

5:16

bat normalement. On peut donc valider

5:19

que la couche une est éliminée. Sonia va

5:21

donc monter d'un cran ou plutôt d'un

5:24

niveau. La couche 2, c'est le monde des

5:26

tramnet, des adresses Mac et des Switch.

5:29

C'est elle qui s'occupe de faire

5:31

transiter les données entre deux

5:33

machines sur le même réseau local. Si la

5:36

couche une c'est le câble, et bien la

5:38

couche 2, c'est la conversation qui

5:40

passe dedans. Sonya veut vérifier que le

5:43

Switch voit bien les machines de

5:45

l'atelier. Pour ça, elle tape un show

5:48

MAC address table. Cette commande

5:50

affiche la table d'adresse Mac Switch,

5:53

c'est-à-dire la liste de toutes les

5:55

machines qu'il connaît et sur quel port

5:57

il les a apprises. Si une machine

5:59

n'apparaît pas dans cette table, et bien

6:02

c'est tout simplement qu'elle n'a jamais

6:04

communiqué avec le Switch ou que quelque

6:06

chose bloque au niveau 2. Le résultat

6:09

s'affiche et Sonia repère les adresses

6:11

MAC des postes de l'atelier. Elles sont

6:14

toutes là associées au bon port dans le

6:16

bon velan. Le switch voit les machines.

6:19

Les trames circulent donc correctement.

6:22

Elle vérifie aussi les erreurs de niveau

6:24

2 sur le lien montant vers le switch de

6:27

distribution, le lien qui relie

6:29

l'atelier au reste du réseau en faisant

6:32

un show interface Gigabit Ethernet 0,48.

6:35

Ce port, c'est l'op link, le lien qui

6:38

connecte le switch de l'atelier au cœur

6:41

de réseau. Si lui a des problèmes, alors

6:43

tout l'atelier sera impacté. Le résultat

6:46

afflige quelques erreurs CRC 47 depuis

6:50

le dernier reset des compteurs. Sonia

6:54

note juste l'information mais ce qu'il

6:55

faut retenir c'est que ce n'est pas

6:58

catastrophique. 47 erreurs sur plusieurs

7:01

semaines de fonctionnement, ça peut

7:03

arriver avec un câble qui vieillit. Mais

7:06

elle le garde tout de même dans un coin

7:08

de sa tête car c'est un problème à

7:10

surveiller. Mais ce n'est pas le

7:12

coupable du jour. Pour confirmer que la

7:14

communication de couche 2 fonctionne

7:16

entre les équipements réseaux, Sonia

7:18

utilise un outil supplémentaire, la

7:21

découverte de voisins. Pour ça, elle

7:23

fait un chadp neckboard. Le protocole

7:26

CDP qui signifie Cisco Discovery

7:29

Protocole permet aux équipements Cisco

7:31

de se découvrir mutuellement. Cette

7:34

commande affiche les voisins directs du

7:36

Switch. Quel équipement sont connectés,

7:38

sur quel port, avec quel modèle ? C'est

7:41

un moyen rapide de confirmer que la

7:43

topologie physique et logique de couche

7:46

2 est intacte. Le résultat montre bien

7:49

le switch de distribution sur le port

7:52

G048

7:53

et le switch du bureau d'étude sur le

7:56

port G047.

7:58

Tout correspond au schéma réseau. La

8:01

topologie est donc conforme. On peut

8:03

donc valider que la couche 2 est

8:05

éliminée. Les trames circulent, les Macs

8:08

sont apprises et les voisins se voient.

8:11

On continue donc en montant d'un niveau

8:13

supérieur. La couche 3, c'est le monde

8:16

des adresses IP et du routage. C'est

8:19

elle qui permet à un paquet de traverser

8:21

plusieurs réseaux pour atteindre sa

8:23

destination. Si la couche 2 gère la

8:25

communication dans un même réseau local,

8:28

la couche 3 gère la communication entre

8:31

réseaux différents. Et chez Aérotec, et

8:34

bien l'atelier et le serveur ERP ne sont

8:37

pas sur le même réseau. L'atelier est en

8:40

10.10.20.0/24

8:44

et le serveur ERP est en 1050/24.

8:49

Pour communiquer, les paquets doivent

8:51

donc passer par le routeur. Et ça c'est

8:54

de la couche 3 pure et dure. Sonia

8:56

bascule alors sur le routeur principal

8:59

et commence par un état des lieux en

9:01

faisant un show IP interface brief.

9:04

Cette commande, c'est le tableau de bord

9:06

de toutes les interfaces IP du routeur.

9:08

En une seule ligne par interface, elle

9:11

montre l'adresse IP assignée et le

9:13

statut. Si c'est up, c'est que c'est

9:16

bon. Si c'est done donne done, c'est

9:18

qu'il y a un problème. Et si c'est up

9:21

done, bah là c'est un problème plus

9:24

sournoi. Cette commande, c'est la

9:25

première chose que tout admin réseau

9:27

vérifie sur son routeur. Après avoir

9:29

tapé cette commande, le résultat

9:31

s'affiche. Comme vous pouvez le voir,

9:33

toutes les interfaces sont up

9:35

l'interface G00, celle qui [musique]

9:38

connecte l'atelier à l'adresse 1020.1,

9:42

1. L'interface G01, celle qui connecte

9:45

le réseau des serveurs, a l'adresse

9:47

10.50.1.

9:50

Le routeur est debout et fonctionnel.

9:52

Maintenant, Sonia veut tester la

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connectivité de bout en bout. Elle lance

9:56

un ping depuis le routeur vers le

9:59

serveur ERP en faisant un ping

10:02

10.10.50.10.

10:05

5 points d'exclamation s'affiche, ce qui

10:08

veut dire reçu 5/5. Le routeur atteint

10:11

le serveur sans problème. La route

10:14

existe bel et bien et elle est

10:16

fonctionnelle. Mais ça c'est depuis le

10:18

routeur. Sonia veut savoir ce que voit

10:21

un poste de l'atelier. Elle se connecte

10:23

alors à distance sur l'un des postes

10:25

Windows et ouvre une invite de commande

10:28

pour faire là aussi un ping 10.10.50.10.

10:33

Quatre réponses, quatre succès. Les

10:36

paquets partent du poste, traversent le

10:38

switch de l'atelier, passent par le

10:41

routeur, atteignent le serveur et

10:43

reviennent. On peut donc en déduire que

10:45

la couche 3 fonctionne. Pour être

10:47

rigoureuse, Sonia vérifie aussi la table

10:50

de routage du routeur en faisant un show

10:52

IPO. Cette commande affiche toutes les

10:55

routes connues, les réseaux directement

10:57

connectés, les routes statiques et les

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routes apprises dynamiquement. Avec

11:01

cette commande, Sonia veut vérifier que

11:03

les réseaux 10 20 0 et 10 50 sont bien

11:09

présent et comme on peut le voir, ils le

11:11

sont bien car ils sont marqués d'un C

11:14

pour connected. Le routeur est donc en

11:17

ordre. Enfin, elle contrôle la table ARP

11:20

du routeur pour s'assurer que la

11:22

résolution IP vers Mac fonctionne

11:25

convenablement. C'est la passerelle

11:26

entre la couche 3 et la couche 2. Pour

11:29

ça, elle fait un show IP ARP. Comme on

11:32

peut le voir, l'adresse 10 50 10 est

11:35

bien associée à une adresse Mac. Le

11:38

routeur sait donc où envoyer les paquets

11:40

et il sait à quelle machine physique ils

11:42

correspondent. En fait, ce qu'il faut

11:44

comprendre ici, c'est que un paquet qui

11:46

traverse un réseau, c'est comme un colis

11:49

dans un entrepôt logistique. La couche

11:51

3, c'est l'adresse sur l'étiquette et le

11:53

plan des routes entre les entrepôts. Si

11:55

l'adresse est bonne et que les routes

11:57

existent, et bien le colis arrive. Et

12:00

donc ici celui de Sonia arrive bien. On

12:02

peut donc dire que la couche 3 est aussi

12:05

éliminée. Les paquets circulent, le

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routage est correct, la résolution ARP

12:10

fonctionne et pourtant le RP est

12:13

toujours inaccessible. Sonia commence à

12:15

froncer des sourcils. Le câble est bon,

12:17

les trams passent, les paquets arrivent

12:20

mais l'application ne répond pas. Le

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problème est donc forcément plus haut.

12:24

La couche 4, c'est la couche transport.

12:27

C'est l'étage où habitent les protocoles

12:29

TCP et UDP. C'est la couche qui gère les

12:32

connexions de bout en bout entre les

12:34

applications. Et c'est là que les choses

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deviennent intéressantes parce que un

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ping qui fonctionne, ça prouve que la

12:41

couche 3 est opérationnelle. Mais un

12:43

ping utilise le protocole ICMP et non

12:46

pas TCP. Le RP lui communique en TCP sur

12:50

un port bien précis et c'est ce port que

12:53

Sonia doit maintenant vérifier. Elle

12:55

sait que le RP tourne normalement sur le

12:58

port TCP 8080. C'est la configuration

13:01

standard depuis des années. Depuis le

13:03

poste de l'atelier, elle teste

13:05

directement la connexion TCP en faisant

13:07

un tel net 10 50 10 8080. Cette commande

13:13

tente d'établir une connexion TCP pure

13:16

vers le serveur sur le port 8080. Alors

13:19

ici, pas besoin que telnet net soit

13:21

réellement configuré sur le serveur. En

13:23

fait, ici, on l'utilise comme outil de

13:26

test de connectivité TCP. Si le port est

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ouvert et joignable, alors la connexion

13:31

s'établira. Si le port est fermé ou

13:34

bloqué, alors on obtiendra un timeout ou

13:37

un refus. Et là, le résultat tombe.

13:40

C'est une connexion refusée. Pas un

13:42

timeout, mais un vrai refus qui

13:45

l'affiche fièrement. Ça veut dire que le

13:47

serveur est joignable mais que le port

13:50

8080 ne répond pas. Sonia se connecte

13:53

alors directement sur le serveur ERP qui

13:56

est un Windows Serveur pour voir ce qui

13:58

tourne. Elle fait un netstat-

14:02

Aan Find str.

14:05

Le netstat-

14:07

affiche toutes les connexions actives et

14:10

les ports en écoute sur la machine. Le

14:12

Find Str 8080 filtre le résultat pour ne

14:16

montrer que les lignes contenant 8080.

14:19

Si le RP écoute sur ce port, et bien il

14:22

devrait alors apparaître en état de

14:25

listening et le résultat tombe. Il n'y a

14:28

rien, aucune ligne. Le port 8080 n'est

14:32

donc pas en écoute. Sonya élargit sa

14:34

recherche en faisant un netstat-

14:38

find strening.

14:40

Cette fois, cette commande permet

14:41

d'afficher tous les ports en écoute sur

14:44

le serveur. Et là, dans la liste, elle

14:46

repère une ligne qui attire son

14:48

attention. Le port 90

14:51

et non pas 8080. Le RP n'écoute plus sur

14:55

le port 8080, il écoute sur le 9090.

15:00

Sonia sait maintenant exactement ce qui

15:02

s'est passé. Elle ouvre le journal de

15:04

maintenance du serveur et trouve la

15:07

trace. C'est une mise à jour de l'P qui

15:09

a été déployée samedi soir par le

15:11

prestataire logiciel. Et dans les notes

15:13

de version enterrées en page 14 du chang

15:17

et bien une ligne mentionne le

15:19

changement du port par défaut de 8080 à

15:22

90. Personne n'a lu cette ligne,

15:25

personne n'a prévenu l'équipe réseau.

15:27

Mais le port a changé et le par feu bah

15:30

lui n'a pas bougé. Il autorise toujours

15:32

le trafic TCP sur le port 8080 vers le

15:35

serveur ERP alors que le port 9090

15:39

lui est bloqué parce qu'il n'a jamais

15:41

fait partie de cette liste blanche. En

15:43

fait ici ce qu'il faut comprendre c'est

15:45

que c'est comme l'équivalent de changer

15:47

la serrure d'un bureau un samedi soir

15:50

sans prévenir personne et sans

15:52

distribuer les nouvelles clés. Le lundi

15:54

matin tout le monde est à la porte. La

15:57

porte est là, le bureau est là, le

15:59

bâtiment est debout. Mais personne ne

16:02

peut entrer. Le coupable vient donc

16:04

d'être identifié et c'est une bonne

16:06

nouvelle. Il s'agit d'un changement de

16:08

port non documenté combiné à un parfeu

16:11

qui fait son travail, c'est-à-dire

16:14

bloquer ce qui n'est pas explicitement

16:17

autorisé. À ce stade, vous vous posez

16:19

peut-être la question "Oui, mais on est

16:21

passé de la couche 4 directement à la

16:24

résolution. On a sauté trois couches et

16:27

vous allez peut-être vous dire que c'est

16:28

un peu contradictoire avec la méthode du

16:31

on ne saute jamais une marche. Et bien

16:33

non. Et voici pourquoi la couche 5 qui

16:36

est la couche session gère l'ouverture,

16:39

le maintien et la fermeture des sessions

16:41

de communication entre deux machines.

16:43

C'est elle qui dit "On commence à

16:45

parler, on est toujours en train de

16:47

parler et on a fini de parler." La

16:49

couche 6 qui est la couche présentation

16:52

s'occupe du format des données,

16:54

c'est-à-dire le chiffrement SSL TLS, la

16:57

compression, l'encodage. C'est le

16:59

traducteur qui s'assure que les deux

17:01

parties parlent le même langage. Et la

17:04

couche [musique] 7 qui est la couche

17:05

application, c'est l'interface finale,

17:08

là où sont en train de jouer les

17:10

protocoles HTTP, HTTPS, FTP, DNS, SMTP

17:14

et cetera. C'est ce que l'utilisateur

17:17

voit et utilise. Et bien dans le modèle

17:19

théorique, ces sept couches sont bien

17:21

distinctes. Mais dans la réalité du

17:23

terrain, et c'est là que le modèle oi

17:26

montre à la fois sa force et sa limite,

17:29

et bien les couches 5, 6 et 7 sont

17:32

presque toujours fusionnées dans les

17:34

protocoles modernes. Et oui, car un

17:36

navigateur ouvre une connexion https, la

17:39

gestion de la session, le chiffrement

17:41

TLS et le protocole HTTP sont gérés

17:45

ensemble par la même application. On ne

17:47

diagnostique pas la couche 5 avec une

17:49

commande, puis la couche 6 avec une

17:52

autre, puis la couche 7 avec une

17:53

troisième. On vérifie simplement que

17:56

l'application fonctionne et ça couvre

17:59

les trois d'un coup. Dans le cas de

18:01

Sonia, le problème a été identifié à la

18:03

couche 4, le port TCP. La connexion TCP

18:07

ne s'établissait même pas. Ce qui veut

18:09

dire que les couches 5, 6 et 7 n'ont

18:12

jamais eu l'occasion d'entrer en jeu.

18:14

Pas de session à établir si le transport

18:16

est bloqué, pas de données à formater si

18:19

aucune session n'existe et pas

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d'application à afficher si rien

18:24

n'arrive jusqu'à elle. Quand une couche

18:26

basse est en panne, toutes les couches

18:29

au-dessus sont impactées par effets

18:31

domino. C'est d'ailleurs pour ça que la

18:33

méthode bottom up qui signifie partir du

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bas et remonter est aussi efficace. En

18:39

vérifiant de la couche une à la couche

18:41

4, Sonia a couvert les fondations. Si le

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problème avait été plus haut, comme par

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exemple un certificat SSL expiré qui

18:49

serait alors sur la couche 6 ou bien un

18:51

service applicatif planté qui serait sur

18:54

la couche 7. ou encore une session qui

18:57

timeout. Là, on est dans de la couche 5

19:00

et bien elle l'aurait détecté au moment

19:02

de tester la connexion applicative après

19:04

avoir confirmé que le transport

19:06

fonctionnait. Ce qu'il faut bien prendre

19:08

conscience ici, c'est que le modèle OI a

19:11

sep couches sur le papier mais sur le

19:13

terrain, les quatre premières se

19:15

diagnostiquent une par une avec des

19:17

commandes précises et les trois

19:19

dernières se vérifient ensemble en

19:22

testant l'application. Ce n'est pas un

19:24

raccourci, c'est simplement comme ça que

19:26

les réseaux modernes fonctionnent. Bon,

19:29

c'est l'heure de se remonter les manches

19:31

et de mouiller le maillot. Sonia a deux

19:33

choses à faire. D'abord, ouvrir le port

19:35

90 sur le parfeu. Ensuite, fermer

19:39

l'ancien port 8080 qui ne sert plus à

19:42

rien parce que un port ouvert pour rien

19:45

et bien c'est une porte déverrouillée

19:47

dans un couloir que personne ne

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surveille. Sur le parfe Cisco, elle

19:51

entre en mode de configuration globale

19:54

en faisant un configure terminal et elle

19:56

tape un access list 101 permis de TCP 10

20:01

20000.255

20:05

host 10 50 10 EQ 90. Cet ACL autorise

20:11

tout le trafic TCP provenant du réseau

20:14

de l'atelier le 102

20:17

vers le serveur ERP 10 50 10 sur le

20:22

nouveau port 9090.

20:25

Le Wheelcard masque, le 00255,

20:29

c'est l'inverse du masque 3 x 25.0.

20:34

C'est la syntaxe Cisco pour désigner un

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réseau complet. Ensuite, elle retire

20:40

l'ancienne règle devenue obsolète. Pour

20:42

ça, elle reprend la commande avec le

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port 8080 et elle fait un no juste

20:48

devant. En fait, le no devant la

20:50

commande supprime la règle existante. Le

20:54

port 8080 n'a plus de raison d'être

20:56

ouvert sur ce serveur. Sonya applique

20:59

les changements et vérifie la

21:00

configuration en faisant un show access

21:03

list 101. Comme on peut le voir, la

21:05

nouvelle règle est en place. Le port

21:07

9090 est autorisé et le port 80 a

21:11

disparu. Comme on dit, c'est du propre.

21:14

Elle retourne sur le poste de l'atelier

21:16

et relance un test en faisant cette

21:18

fois-ci un tel net 10 50 10 90. La

21:23

connexion s'établit, l'écran clignote,

21:26

le handcheck TCP passe, c'est-à-dire que

21:29

la poignée de main TCP est établie.

21:32

Sonia ouvre l'application ERP. La page

21:34

de login s'affiche, elle appelle

21:36

l'atelier et les opérateurs confirment

21:39

que les scans fonctionnent à nouveau. La

21:41

chaîne de production redémarre. Temps

21:43

total de diagnostic 25 minutes de la

21:46

couche une à la couche 4. Méthodique et

21:49

sans panique, c'est-à-dire sans tirer

21:51

dans le tas. Sonya note l'incident dans

21:54

le système de ticketing, ajoute une

21:56

ligne en rouge dans le registre des

21:58

changements en indiquant ou en rappelant

22:01

que tout changement de port applicatif

22:03

doit être communiqué à l'équipe réseau

22:05

avant déploiement et envoie un mail au

22:08

prestataire. Poli mais ferme. La morale

22:10

de l'histoire, c'est que un réseau qui

22:12

tombe c'est rarement un drame, c'est un

22:15

puzzle.

22:16

[musique]

22:16

Et le modèle OI et bien c'est la boîte

22:18

qui contient toutes les pièces rangées

22:21

par catégorie. Ici tu ne cherches pas au

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hasard mais tu ouvres le bon tiroir.

22:26

Avant de finir la vidéo parce que je

22:27

commence maintenant à vous connaître et

22:29

je sais que vous n'allez pas me louper

22:31

dans les commentaires. Alors on va

22:33

parler d'une couche assez spéciale la

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couche 8. Sonia est à peine racise que

22:39

Marc, le technicien support débarque

22:41

avec un deuxième ticket à la main.

22:43

Ouvert à 8h30 ce matin. Monsieur Duran

22:46

de la comptabilité ne peut plus accéder

22:49

à le RP non plus. Marc a déjà vérifié à

22:52

distance. Le poste est allumé, Windows

22:55

tourne mais aucune connectivité réseau,

22:57

pas de ping, pas de réseau local, rien.

23:00

Sonia soupire et rebelotte. Alors,

23:03

faut-il tout reprendre de la couche une.

23:05

Elle se déplace jusqu'au bureau de

23:07

Monsieur Duran au 2e étage. Le poste est

23:10

allumé. L'écran affiche un beau message,

23:13

pas de connexion réseau. Sonia regarde

23:15

l'arrière de la machine et là, elle voit

23:18

le câble Ethernet pend.

23:22

La prise RJ45 se balance mollement à 15

23:26

cm du port comme un alpiniste qui a

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lâché la paroi. Sonia se tourne vers

23:31

monsieur Duran. Le regard neutre mais

23:34

les yeux qui parlent. Durant explique

23:36

d'un air gêné que vendredi pour le pot

23:38

de départ de Christine, il avait pousser

23:41

quelques bureaux contre le mur pour

23:43

faire de la place et que bon bah il

23:45

n'avait pas vu que le câble avait sauté

23:48

et que bon il n'avait pas non plus pensé

23:50

à vérifier ce weekend et que bon voilà,

23:54

vous connaissez la chanson, on peut

23:55

aller très loin comme ça. Sonia

23:57

rebranche le câble. Le clic du RJ45

24:01

raisonne dans le silence du bureau. La

24:03

lettre du port s'allume en vert. Le

24:05

poste récupère son adresse IP en 2

24:08

secondes. Le RP s'affiche. Temps de

24:11

diagnostic 8 secondes. Temps de

24:13

résolution 1 seconde. En redescendant,

24:16

Sonia croise Marc dans le couloir et lui

24:19

glisse un demi-sourire en lui disant

24:22

"Celui-là c'était pas les couches 1 à 7,

24:25

c'était la couche 8. Un problème 10

24:28

essc." Alors là, Marc fronce les

24:30

sourcils et demande ce qu'est un

24:32

problème ICC. Sonia lui rétorque alors

24:34

que c'est l'interface chaise clavier et

24:37

la marque éclate de rire. Et oui, en

24:39

fait le modèle OI a sept couches. Sep

24:42

couches parfaitement définies,

24:44

documenté, normalisée. Mais tout

24:47

technicien qui a passé plus de 6 mois

24:49

sur le terrain sait qu'il en existe une

24:52

8è, la couche 8. Celle qui se trouve

24:55

entre la chaise et le clavier. Et ici,

24:58

aucun protocole ne peut la corriger,

25:00

aucun parfeu ne peut la filtrer, aucune

25:03

mise à jour ne peut la patcher. Et

25:06

statistiquement et bien comment dire euh

25:09

c'est elle qui génère le plus de

25:11

tickets. Le modèle AI, c'est pas un

25:14

schéma qu'on apprend par cœur pour un

25:16

examen. C'est une méthode de travail,

25:19

une discipline, un réflexe. Quand tout

25:21

le monde panique et tire dans le tas, et

25:23

bien toi tu ouvres le premier tiroir, tu

25:26

vérifies, tu fermes et tu passes au

25:28

suivant, couche par couche, sans sauter,

25:31

sans deviner. Et le jour où la couche

25:34

[musique] 8 te fait un coupêtre et elle

25:36

le fera crois-moi, et bien au moins, tu

25:38

auras éliminé les sept autres en

25:40

quelques minutes. Merci d'avoir regardé

25:42

cette vidéo jusqu'au bout, sans timeout

25:44

sur [musique] la connexion. Ça prouve

25:45

que le lien est stable et que la couche

25:47

8 fonctionne très bien de votre côté.

25:50

Alors, si vous ne voulez pas juste

25:51

comprendre le modèle OI en théorie, mais

25:53

plutôt être capable de faire ce que

25:55

Sonia fait, diagnostiquer un réseau

25:58

méthodiquement, couche par couche, avec

26:00

les vraies commandes, les vrais réflexes

26:02

et la vraie logique du terrain, et bien

26:04

chez Formif, c'est exactement ce qu'on

26:06

fait. Pas de PowerPoint, pas de théorie

26:08

morte, des scénarios [musique] réels,

26:10

des commandes réelles, des labs où il

26:12

faut mettre les mains dans le camboui et

26:15

où on voit tout le programme CCNA, le

26:17

modèle, le routage, les velanes, la

26:20

sécurité, le subnetting, tout ce dont

26:22

vous avez besoin pour décrocher votre

26:24

certification [musique]

26:25

et devenir opérationnel sur le terrain.

26:28

J'ai tourné une vidéo de 20 minutes où

26:30

je vous explique ma méthode complète. On

26:32

y voit pourquoi 90 % des gens échouent,

26:35

quelle certification choisir et le

26:37

chemin le plus court pour y arriver.

26:41

C'est gratuit et le lien est dans la

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description parce que le réseau, c'est

26:45

pas un truc qu'on apprend de manière

26:47

passive, c'est un truc qu'on [musique]

26:49

diagnostique couche par couche, les

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mains sur le clavier. Et maintenant, je

26:54

vous propose de clôturer et résumer ce

26:56

concept en musique.

27:03

Dans le monde digital, [musique] tout

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est connecté. Les données voyages prête

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à être échangé. Mais comment font-elles

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pour arriver à bon port ? C'est le

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modèle qui nous ouvre ses portes.

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Sep couches alignées, [musique]

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une à une empilée. Du physique à

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l'application, tout est orchestré.

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[musique] Comprendre le réseau, c'est

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comme une symphonie. Chaque couche joue

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sa note dans l'harmonie.

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La couche physique, [musique] le

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matériel et signaux chabes, c'est le

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point de départ du réseau. Tu viens la

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couche liaison qui gère les connexions.

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[musique] Elle organise les tramite les

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collisions.

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Sep couches alignées, une à une empilée.

27:45

Du physique à [musique] l'application,

27:46

tout est orchestré. Comprendre le réseau

27:49

c'est comme une symphonie jacouche ça

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note dans l'harmonie

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la couche réseau [musique]

28:00

guide les paquets sur la route. Adresse

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IP en main, elle dissipe les doutes.

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Transport assure [musique] que tout

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arrive en ordre. TCP ou UDP, elle

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maintient le cap et l'accord. Session

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établie et maintiens les dialogues.

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Présentation [musique] en code. Décrypte

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les prologues. Application offre les

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services aux usagers. C'est la dernière

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étape [musique] avant de communiquer.

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Sep couche alignée une à une empilée. Tu

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physiques à [musique] l'application tout

28:25

est orchestré. Comprendre le réseau,

28:27

c'est comme une symphonie. J'accouche ou

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sa note dans l'harmonie.

28:37

Maintenant, tu sais comment les données

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circulent. À travers les couches, les

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obstacles s'annulent. Le modèle aussi

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n'est plus un secret. Mais grâce à la

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musique, il est facile à appréhender.

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[musique]

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C'est en faisant qu'on apprend, pas en

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regardant, pas en perdant son temps

29:04

formidable. [musique] On fait les choses

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autrement. Le savoir prend vie, on

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avance vraiment. C'est en faisant qu'on

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[musique] apprend. Chaque pas compte,

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chaque instant, form

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moment l'avenir [musique] t'attend.

Interactive Summary

Sonia, administratrice réseau, résout une panne critique impactant la production d'une usine en utilisant le modèle OSI. En suivant une approche méthodique du bas vers le haut (bottom-up), elle inspecte successivement les couches physique, liaison, réseau et transport. Elle finit par identifier que le problème provient d'un changement de port non documenté (de 8080 à 9090) lors d'une mise à jour logicielle, ce port étant alors bloqué par le pare-feu. La vidéo souligne également l'importance de la "couche 8" (l'humain) et explique comment les couches supérieures sont souvent traitées globalement dans les diagnostics modernes.

Suggested questions

4 ready-made prompts