Subnetting IPv4 : Comprendre le découpage en 25 minutes
576 segments
Vendredi 1602,
le genre d'heure où les ennuis arrivent
dans les entreprises, quand les gens
normaux pensent au weekend, quand les
mails ralentissent et quand les
[musique] bureaux se vident doucement.
Karim est en train de fermer ses tickets
de la semaine quand son responsable Marc
débarque à son bureau. [musique] Le
genre de visite qui ne présage jamais
rien de bon. Un vendredi après-midi,
Marc lui annonce que le prestataire
[musique]
externe qui devait préparer le réseau du
nouveau bâtiment a planté, disparu. Plus
de réponse au mail, plus de réponse
[musique] au téléphone et le nouveau
bâtiment ouvre lundi. Lundi, c'est dans
3 jours. Quatre départements doivent
emménager. La comptabilité, la
production, la red et la direction.
Chacun avec ses propres postes, ses
propres besoins, ses propres [musique]
exigences de sécurité. Et tout ce que
Karim a à sa disposition, [musique]
c'est un bloc d'adresse IP
19218.10.0/24.
Un seul bloc, 204 adresses [musique]
utilisables pour tout le monde. C'est
comme recevoir un budget annuel unique
et devoir le ventiler sur quatre
services différents [musique]
sans erreur, sans dépassement et sans
droit à l'appel. Le subnetting qui est
le découpage d'un réseau en sous-réseau.
Et bien, c'est exactement ça. Et ce
vendredi soir, Karim va devoir le
maîtriser pour de vrai.
Karim a 28 ans. Il y a 2 ans, il était
comptable. Pas le genre à bidouiller des
routeurs le weekend, plutôt le genre à
vérifier des bilans jusqu'à ce que les
chiffres tombent juste cellule par
cellule, centimes par centime. Et puis
un jour, il en a eu marre de compter
l'argent des autres. Il a voulu changer
de vie. Reconversion 6 mois de formation
intensive. CCNA en ligne, dab paquet de
traceur jusqu'à 2h du mat.
Vidéotechnique en boucle. Et ça a
marché. Il a décroché son premier poste
d'admin réseau junior dans une PME
industrielle de 200 personnes il y a 6
mois. 6 mois pendant lesquels il a
appris le terrain. Les tickets de
support, les mises à jour fireware, les
câbles mal branchés, les utilisateurs
qui jurent que par ça marchait hier.
Bref, le quotidien quoi. Mais un plan
d'adressage complet from scratch avec du
subnetting propre. Et bien ça, il ne l'a
encore jamais fait en production. Sur
des labs pratiques oui. Sur papier oui
aussi. Mais avec de vrais utilisateurs
qui débarquent lundi matin en
s'attendant à ce que tout fonctionne,
bah c'est la première fois. Et c'est
peut-être ça le truc. Karim sait ce
qu'est le subnetting. Il connaît la
théorie. Il a passé des heures sur les
exercices de calcul binaires pendant sa
formation. Mais entre calculer des
sous-réseaux dans un QCM et découper un
vrai bloc d'adresse pour une vraie
entreprise avec de vraies contraintes,
et bien il y a un monde entier qui les
sépare. Et c'est ce soir que la théorie
devient la pratique. 17h, les bureaux se
vident. Karim lui ouvre un blocne vieux
réflexe de comptable. Avant de ventiler
un budget, on fait l'inventaire. Il
appelle chaque chef de département.
Combien de postes, combien de machines,
combien de croissance prévu ? Les
réponses tombent. Comptabilité 25
postes. Stable, pas de recrutement
prévu. Production 100 postes, le plus
gros service. Machine industrielle
incluse. Direction 10 postes, peu de
monde mais des données sensibles. RED 50
postes. En croissance, recrutement prévu
au trimestre prochain. Total brut 185
postes sur un bloc de 254 adresses
utilisables. Première vue, ça passe.
Mais Karim sait que le subnetting, ce
n'est pas juste répartir des adresses,
c'est aussi créer des frontières et
chaque frontière a un coup. Il
s'installe, ouvre un tableur, encore un
réflexe et commence à réfléchir pas au
réseau, au budget. Parce que le
subnetting, quand on y pense, bah c'est
de la comptabilité binaire. Un bloc
comme 192, 168 10.0/24, 0/24, c'est un
budget total. Le/24, c'est le masque de
sous-réseau. Il signifie que les 24
premier bits de l'adresse sont réservés
à l'identité du réseau. Et les 8 bits
restants, ceux de la partie haute, et
bien ce sont le budget disponible pour
les machines. 8 bits, c'est de 8, soit
256 combinaison. À cela, on enlève
l'adresse réseau moins l'adresse de
broadcast, ce qui fait 254
adresses utilisable. 254, c'est
l'enveloppe, pas 1 centime de plus. Et
maintenant, il faut découper cette
enveloppe en quatre budgets séparés. un
pour chaque département sans
chevauchement, sans gaspillage excessif
et surtout sans erreur. Parce qu'une
erreur de subnetting et bien c'est des
machines qui ne communiquent plus des
conflits d'adresse et un lundi matin
enfer. Le premier réflexe de Karim,
c'est de diviser en part égal quatre
départements, quatre sous-réseaux de
taille identique, simple, propre,
symétrique. Le comptable en lui adore la
symétrie, sauf que ça ne marche pas
comme ça. En subnetting, on ne découpe
pas en ce qu'on veut, on découpe en
puissance de 2. Un sous-réseau peut
contenir 2 6 14 30 62 126 ou 254 hôes.
Pas 25, pas 50, pas 100. Ce sont des
puissances de 2 - 2. C'est comme si en
comptabilité les lignes budgétaires ne
pouvaient faire que 10, 100 € 1000 € ou
10000 € et rien au milieu. En fait, tu
dois arrondir et chaque arrondi te
coûte. Karim fait le calcul pour la
production et ses 100 postes, il lui
faut au minimum un sous-réseau de 126
hôtes, soit un/25
qui donne 2^ 7 - 2 = 126 adresses. Pour
la red et ses 50 postes, 1/26
suffirait avec 62 adresses pour la
comptabilité et ses 25 postes. /27 avec
30 adresses et pour la direction et ses
10 postes 1/28
avec 14 adresses. Il additionne 128 + 64
+ 32 + 160
adresses consommées en taille de bloc
sur 256
disponibles. Il reste donc 16 adresses.
Ça rentre mais ça rentre au chose pied.
Et là, un détail le frappe. La RD
recrute. Si le département passe de 50 à
63 postes, le/26 est plein. Et en
subnetting, on n'agrandit pas un
sous-réseau, on le casse et on
recommence. C'est comme si en
comptabilité, tu ne pouvais pas ajouter
une ligne budgétaire une fois le bilan
signé. Il faut refaire tout le plan
comptable. Ce qu'il faut comprendre ici,
c'est que un mauvais subnetting, c'est
une dette technique qui se pay. Karim
comprend qu'il ne faut pas juste faire
rentrer les chiffres, il doit anticiper,
prévoir de la marge et surtout il doit
être méthodique parce qu'une seule
erreur de calcul, un seul chevauchement
entre deux sous-réseaux et c'est tous
l'édifice qui s'effondre. 18h30, le
bureau est vide. Karim est seul avec sa
feuille de calcul et un café tiède. Il
pose son stylo et reprend depuis le
début, méthodiquement comme un bilan.
Règle numéro 1, toujours commencer par
le plus gros sous-réseau. Alors,
pourquoi ? Et bien parce que les gros
blocs doivent être alignés sur des
frontières binaires précises. Si tu
places un petit sous-réseau en premier
et qu'il tombe au mauvais endroit, et
bien tu fragmentes l'espace d'adressage
et le plus gros bloc ne rentre plus.
C'est comme poser les gros meubles en
premier dans un camion de déménagement.
Les petits se glisseront dans les
espaces libres et pas l'inverse. Karim
trie donc ses départements par taille
décroissante. La priorité numéro 1,
c'est le département production avec 100
postes 1/2 pour 128 adresses totales et
donc 126 utilisables si on enlève les
deux adresses IP qu'on ne peut pas
utiliser qui sont l'adresse réseau et de
broadcast. La priorité numéro 2, c'est
la RED avec 50 postes/26
64 adresses totales pour 62 utilisables.
Priorité 3, c'est la comptabilité 25
postes/27
pour 32 adresses - 2 ce qui donne 30
adresses utilisables. Et enfin, priorité
4, la direction 10 postes 1/8 suffit
pour 16 adresses totales, soit 14
utilisables. Bon maintenant le vrai
travail commence. Le calcul Karim
attrape une feuille blanche et écrit en
haut 192 168
10.0/24.
Budget total 256 adresse. En dessous, il
trace quatre colonnes : sous-réseau,
masque, plage d'adresse et broadcast. On
commence par le sous-réseau 1, la
production avec son 25. Le bloc de
départ est 192 168 10.0. 1/25 signifie
25 bits pour le réseau et 7 bits pour
les autres. 25 + 7 = 32. Une adresse
IPv4 fait 32 bits. Pour avoir le masque
de sous-réseau en décimal, Karim le
calcule avec les 25 premiers bits à 1,
ce qui donne trois séries de 8 1 suivi
de 1 et 7 0, soit 3 x 25.128.
Le sous-réseau commence donc à 192
168.10.0.
Il contient 128 adresses de point 0
à127.
L'adresse réseau, c'est 192.168.10.0.
Elle identifie le sous-réseau lui-même.
Personne ne peut l'utiliser. Et gardez
bien ça en tête, hein, personne ne peut
utiliser l'adresse réseau. La première
adresse utilisable, c'est 192.168.10.1.
La dernière utilisable, c'est 192.
168.10.126
et le broadcast
192 168
10.127.
Le broadcast c'est l'adresse qui parle à
tout le monde en même temps. Et enfin le
prochain sous-réseau commencera donc par
192 168.10.128.
En fait, c'est comme un livre de compte.
Le premier poste budgétaire occupe les
pages 0 à 127. Le suivant commence page
128. Pas sur la page 125, pas non plus
en page 130, mais bien page 128. Ce
qu'il faut retenir, c'est que les
frontières sont binaires et non
négociables. Passons au sous-réseau 2,
la RD avec son slash 26. On repart de
192 168 10.128. 1/ 26, c'est 26 bits
réseau et 6 bits haute. 26 + 6, toujours
32 bits parce qu'une adresse IPv4 est en
32 bits. Le masque Karim le déroule.
Trois séries de 8 1 suivi de 2 1 et 6 0.
En décimal, ça donne 3 x 25.192.
La taille du bloc est de 64 adresses. Le
sous-réseau va donc de 10.1. 128 à
10.191.
L'adresse réseau est la128.
La première utilisable la point 129 la
dernière utilisable la point 190 et le
broadcast la point 191. Passons au
sous-réseau 3. La comptabilité en 27. On
continue à 192 168.10.192.
1/27, c'est 27 bits réseau 5 bits hô 27
+ 5 = 32. Le masque cette fois c'est 3
séries de 8 1 suivies de 3 1 et 5 0,
soit 3 x 25.224
ce qui nous fait un bloc de 32 adresses
de point 192 à 223. L'adresse réseau
c'est la 192. La première utilisable
c'est 193. La dernière utilisable, c'est
22 et notre haut-parleur, le fameux
broadcast, c'est la 223. Passons au
dernier sous-réseau, le numéro 4, qui
est la direction avec son/28.
La dernière tranche commence par 192
168.10.224.
1/28, c'est 28 bits réseau et 4 bits
haute. Le masque est donc trois séries
de 81 suivi de 4 1 et 40, soit 3 x
25.240.
Il s'agit donc d'un bloc de 16 adresses
de 224 à 239. L'adresse réseau est 224.
La première utilisable est 225, la
dernière utilisable est 238. Et le
broadcast, celui à qui il ne faut
surtout pas lui confier de secrets,
c'est la 239. Karim pose son stylo. Il
vérifie, les sous-réseaux ne se
chevauchent pas. Chaque plage commence
exactement là où la précédente se
termine. Il reste même les adresses de
point 240 à 255 qui est un petit bloc de
réserve au cas où. Le budget est
ventilé. Chaque centime est à sa place.
Zéro gaspillage excessif et zéro
chevauchement. Il résume tout dans un
tableau propre, net, documenté. Le
comptable en lui sourit. C'est la même
rigueur, la même logique, juste un
langage différent. Lundi matin 7h15,
Karim est le premier à arriver. Le
nouveau bâtiment sans encore la peinture
fraîche. Les switch sont dans les ba
câblés la veille par le technicien. Le
routeur est en place, tout est branché
mais rien n'est configuré. Alors Karim
ouvre son laptop, lance Pti et se
connecte en SSH au routeur. Le prompt
apparaît, il tape enable pour passer en
mode privilégié, le mode qui lui donne
accès à toutes les commandes
d'administration. Puis il fait un
configure terminal pour entrer dans le
mode de configuration global, là où on
modifie réellement le comportement du
routeur. Il commence par l'interface qui
desserre la production. l'interface
Gigabit Ethernet 00 reliée au switch du
red-chaussée où les 100 postes de
production seront connecté. Karim tape
interface Gabit 00 pour entrer dans la
configuration de cette interface
spécifique. Ensuite, il fait un IP
adresse 192.168.10.1
suivi de 3 x 255.128.
Il assigne la première adresse
utilisable du sous-réseau production.
comme adresse de l'interface avec le
masque en 25. Cette adresse deviendra la
passerelle par défaut de tous les postes
de ce sous-réseau. C'est en quelque
sorte la porte de sortie. Et enfin, il
fait un no shutdown pour activer
l'interface parce que par défaut sur un
routeur Cisco et bien toutes les
interfaces sont éteintes. Il passe à
l'interface suivante : Gigabit Ethernet
01 pour la REDE. Karim entre dans
l'interface avec interface Gigabit
Etthernet 01 puis assigne l'adresse
10.129,
la première utilisable du réseau RED
avec le masque en 3 x 25.192,
celui du Slash26. Un no shotdown pour
allumer, un exit pour revenir au mode de
configuration globale. Le routeur est
maintenant la porte d'entrée et de
sortie du réseau Red. Même logique pour
la comptabilité sur Gigabit Ethernet 02.
Karim entre dans l'interface à signe la
10.193
qui est la première adresse utilisable
du/27
avec le masque en 3 x 25.224.
Comme on peut le constater, chaque
interface du routeur vit dans un
sous-réseau différent avec un masque
différent. Et bien c'est ça le
subnetting appliqué. Le routeur est le
carrefour et chaque route a sa propre
signaléthique. Et enfin, passons à la
direction sur Gigabit Ethernet 03, le
plus petit sous-réseau, 1/28 avec
seulement 14 adresses utilisables. Karim
assigne la 10.225.
avec le masque en 3 x 25.240.
10 personnes, 14 adresses disponibles.
C'est serré mais c'est suffisant et la
direction n'a pas prévu de recruter. On
va dire qu'ils aiment bien rester entre
eux si vous voyez ce que je veux dire.
Donc pour résumer, on a quatre
interfaces, quatre sous-réseau, quatre
masques différents. En fait, ici, il
faut bien prendre conscience que chaque
sous-réseau est un monde séparé et le
routeur est le seul point de passage
entre eux. Karim tape un show IP
interface brief pour vérifier d'un coup
d'œil l'état de toutes les interfaces.
C'est la commande réflexe de tout admin
réseau, l'équivalent d'un coup d'œil au
tableau de bord d'une voiture. Le
résultat s'affiche. Quatre interfaces,
quatre adresses IP, quat up, tout est
vert, tout respire. Il enchaîne avec un
show IP route pour confirmer que le
routeur connaît bien chaque sautréseau.
Cette commande affiche la table de
routage. On peut le voir comme la carte
mentale du routeur. Celle qui lui dit
que pour aller à tel réseau et bien
passe par telle interface. Les quatre
routes connectées apparaissent marquées
d'un C pour connected. Le routeur sait
que le réseau 10.0/25 0/25
est accessible via l'interface Gigabit
Ethernet 00 que 10.128/26
passe par la Gigabit Ethernet 01 et
ainsi de suite. Pas besoin de routage
statique ici. En fait, les réseaux sont
directement connectés aux interfaces du
routeur. Donc il les connaît
automatiquement. Pour résumer, on a
quatre lignes, quatre frontières.
L'immeuble a maintenant des murs, des
portes et des serrures. Chaque
département est chez lui. Les premiers
utilisateurs commencent à arriver. Le
DHCP distribue les adresses dans les
bonnes plages. Et oui, Karim a configuré
les poules la veille sur le serveur. Un
scope par sous-réseau avec les bonnes
passerelles par défaut. Les posts
obtiennent donc leur IP et les pings
passent au sein de chaque sous-réseau.
Il vérifie d'ailleurs depuis un poste de
la comptabilité. Il ouvre l'invite de
commande Windows et tape IPc
config/hall.
C'est la commande qui affiche toute la
configuration IP d'une machine Windows,
c'est-à-dire l'adresse, le masque, la
passerelle, le serveur DNS, vraiment
tout. L'adresse s'affiche 192 168 10.195
195 avec un masque en 3 x 25.224,
une passerelle en 10.193
pile dans la plage prévue. Pas de
chevauchement, pas de conflit. Le DHCP a
fait son travail. Karim lance son
premier test, un ping vers un autre
poste compta pour vérifier que la
communication fonctionne au sein du
sous-réseau. Et ça passe, c'est du
propre. 9h45, tout fonctionne. Karim
commence à se détendre et puis le
téléphone sonne. Un technicien de la RED
signale qu'un serveur de fichier ne
répond pas. Un vieux serveur que
quelqu'un a déménagé du bâtiment
principal ce weekend. Il est branché
directement dans le switch red. Alors,
premier réflexe de Karim euh c'est qu'il
se connecte au poste d'un développeur en
red et tente un ping vers le serveur.
Pas de réponse, on ne lui a donc pas
mentir. Il vérifie l'adresse 192 168
10.191.
Et là, un frisson lui parcourt les
Chines. La 10.19.
Rappelez-vous, c'est l'adresse de
broadcast du sous-réseau RED. Ce qui
veut dire que quelqu'un a configuré ce
serveur avec une IP statique en 10.191.
C'était l'ancienne adresse qu'il avait
dans le réseau à plat du bâtiment
principal quand tout était en/24
quand la point 191 était une adresse
parfaitement valide. Mais dans le
nouveau plan d'adressage avec un/26 qui
va de 128 à19,
cette adresse est devenue le broadcast.
Et un broadcast et bien ce n'est pas une
adresse assignable. C'est l'adresse que
le réseau utilise pour parler à tout le
monde en même temps. Et y coller un
serveur et bien c'est comme installer un
bureau au milieu d'une sortie de
secours. Le serveur crie dans le vide et
personne ne l'entend. Karim sourit. Pas
de panique, il sait exactement ce qui se
passe et pourquoi. Il descend voir le
serveur et ouvre une session. Le serveur
tourne sous Windows Server. Il tape IPC
config/hall pour confirmer son
diagnostic. L'adresse IP est bien la
10.191.
Son masque est bien 3 x 25.0
qui est l'ancien masque, le/Ash24. Le
serveur ne sait même pas qu'il est dans
un slash 26 maintenant. En fait, il vit
dans l'ancien monde, Karim le corrige.
Déjà, il change l'adresse IP en 10.135
qui est une adresse libre dans la plage
RED et ajuste le masque en 3 x 25.192
avec la passerelle en 10.129.
Il remonte, retente le ping depuis le
poste du développeur et là le serveur
répond instantanément. Le développeur
lève le pouce. Karim retourne à son
bureau. L'incident a duré 8 minutes. 8
minutes parce qu'il a compris ce qu'il
cherchait. parce qu'il savait que
était un broadcast dans un/26
parce qu'il savait que le masque de
l'ancien réseau ne collait plus avec le
nouveau découpage. En fait, ce qu'il
faut retenir ici, c'est que sans
comprendre le subnetting, et bien il
aurait certainement passé une heure à
vérifier des câbles, redémarrer des
switch et chercher un problème qui
n'existait pas avec le subnetting. Et
bien, il a vu l'erreur comme un
comptable voit un centime mal placé dans
un bilan immédiatement et
instinctivement. Le submeting, ce n'est
pas un exercice de math qu'on t'impose
pour le plaisir de te faire souffrir en
examen. C'est l'outil qui te permet de
dessiner les plans d'un réseau, de poser
les murs, de définir qui peut aller où.
Sans subnetting, tu as un open bar. Tout
le monde dans le même réseau, pas de
frontière, pas de contrôle, pas de
structure. Tandis qu'avec du subnetting
et bien tu as un immeuble, des étages,
des ports, des serrures et surtout quand
quelque chose casse et bien tu sais
exactement dans quel appartement
chercher. Le subnetting, c'est pas juste
savoir calculer, c'est savoir penser à
un réseau. Karim a mis une soirée à
préparer un plan d'adressage, 1 heure à
le configurer et 8 minutes à résoudre un
incident que n'importe qui d'autre
aurait mis une demi-journée à comprendre
parce qu'il savait lire les adresses
comme un comptable lit un bilan. Chaque
chiffre à sa place, chaque bit a un sens
et quand quelque chose ne colle pas et
bien ça saute aux yeux. C'est en faisant
qu'on apprend. Et Karim ce vendredi
soir, il a fait. Merci d'avoir regardé
cette vidéo sans timeout. Ça prouve que
la connexion est bien établie. Alors, si
vous ne voulez pas juste comprendre le
subnetting en théorie, mais plutôt être
capable de faire ce que Karim a fait,
c'est-à-dire de découper un réseau,
configurer un routeur et diagnostiquer
un problème en quelques minutes, et bien
chez Formip, c'est exactement ce qu'on
fait. pas de PowerPoint, pas de théorie
morte, des scénarios réels, des
commandes réelles, des labs où il faut
mettre ses mains dans le camboui et où
on y voit tout le programme CCNA, le
subnetting, le routage, les velanes, la
sécurité et cetera, tout ce dont vous
avez besoin pour décrocher votre
certification et devenir opérationnel
sur le terrain. J'ai tourné une vidéo de
20 minutes où je vous explique la
méthode complète. On y voit pourquoi 90
% des gens échouent, quelle
certification choisir et le chemin le
plus court pour y arriver. C'est gratuit
et le lien est dans la description parce
que le réseau, bah c'est pas un truc
qu'on regarde, c'est un truc qu'on
construit. C'est en faisant qu'on
apprend pas en regardant pas en perdant
[musique] son temps formidable. On fait
les choses autrement le savoir prend
vie. On avance vraiment c'est en faisant
[musique] qu'on apprend chaque fois
compte chaque instant form
l'avenir [musique] t'attend.
Ask follow-up questions or revisit key timestamps.
Cette vidéo suit l'histoire de Karim, un administrateur réseau junior et ancien comptable, qui doit concevoir et configurer en urgence le plan d'adressage IP d'un nouveau bâtiment. Il utilise ses compétences analytiques pour appliquer les principes du subnetting (découpage de réseau) sur un bloc 192.168.10.0/24 pour quatre départements. Le récit détaille les calculs binaires, la hiérarchisation des sous-réseaux par taille, la configuration technique sur un routeur Cisco, et se termine par la résolution d'un incident lié à une adresse de broadcast, illustrant l'importance de la théorie appliquée à la pratique.
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